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ReliefWeb - Updates

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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    Entre janvier et août 2014, le CICR a continué à assister et à protéger les victimes du conflit, ainsi qu’à promouvoir le droit international humanitaire auprès de différents publics dont les porteurs d’armes et les autorités

    Prévention

    Dans le cadre de ses activités de promotion du droit international humanitaire ou droit des conflits armés, le CICR travaille avec les forces armées maliennes, les forces armées internationales présentes au Mali, ainsi qu'avec les autres porteurs d'armes. L'institution soutien également les autorités pour la ratification des traités de DIH et leur intégration dans la législation nationale.

    À ce titre, le CICR a :

    organisé des séances de sensibilisation sur le DIH en faveur de plus de 3 000 soldats, sous-officiers et officiers des forces armées maliennes à Koulikoro, Koutiala, Markala, Banankoro, Nioro du Sahel, Gao, Ansongo, et Kidal ; organisé des séances de sensibilisation sur le DIH à l'attention de plus de 200 combattants des groupes armés, notamment à Ménaka, dans la région de Gao et à Léré, région de Tombouctou ; financé la participation de deux officiers de l'armée malienne à des formations en DIH à l'étranger ; financé la participation de deux officiers supérieurs de l'armée malienne à une formation de haut niveau sur la conduite des hostilités à l'étranger ; sensibilisé plus de 180 gendarmes sur le droit international des droits de l'homme et le DIH ; édité 50 sets d'affiches pour l'enseignement des règles de base du DIH, tous distribués dans les régions militaires et centres d'instruction des forces armées maliennes ; organisé des séances de sensibilisation sur le DIH à l'attention de plus de 400 militaires des contingents de la MINUSMA (Ghana, Nigéria, Benin, Côte d'Ivoire, Libéria et Togo) ainsi qu'à certains responsables en poste au siège de la MINUSMA à Bamako. soutenu la participation de trois experts gouvernementaux à des réunions et ateliers internationaux sur la mise en œuvre du DIH ; soutenu les autorités nationales dans leurs efforts pour la mise en œuvre nationale du DIH ; sensibilisé plus de 600 membres de la société civile de Gao, Tombouctou, Kidal et Bamako sur le DIH et le rôle du CICR. Protection

    Le programme de Protection du CICR a consisté en des visites aux personnes détenues, au rétablissement des liens familiaux entre membres de familles séparés par le conflit et des activités visant à renforcer la protection de la population civile.

    Visites aux personnes privées de liberté

    Dans le cadre de ses activités en faveur des personnes détenues le CICR a :

    visité près de 3 000 détenus dans 18 lieux de détention permanents ou temporaires. Ceci inclut les visites aux personnes détenues par les mouvements armés suite aux événements de Kidal de mai 2014. Suite à ces visites, le CICR a rencontré régulièrement toutes les autorités concernées pour trouver des solutions aux problèmes constatés, notamment quant aux questions de traitement, de nutrition et d'accès aux soins; poursuivi ses efforts en vue d'améliorer les conditions de détention, notamment à travers des livraisons mensuelles de matériel d'hygiène dans les principales maisons d'arrêt et lieux de détention temporaires du pays. Dans le même but, le CICR a entièrement rénové les installations sanitaires et le système d'adduction d'eau de la Maison d'Arrêt de Sikasso. Des travaux similaires sont en cours à la Maison Centrale d'Arrêt de Bamako, au Camp 1 de la Gendarmerie et à la Gendarmerie Prévôtale de Gao; assisté les autorités dans la prise en charge des cas de malnutrition en détention à travers un programme de nutrition thérapeutique dans les maisons d'arrêt de Bamako, de Kati et de Koulikoro. Au total, 28 personnes souffrant de malnutrition sévère ont été admises dans le programme entre janvier et août 2014. assuré la prise en charge des frais médicaux de 32 détenus gravement malades qui ont été transférés à l'hôpital pour des examens ou une hospitalisation; offert aux détenus la possibilité de rétablir ou de maintenir les liens avec leurs familles grâce à 88 appels téléphoniques, et 58 messages Croix-Rouge, dont les contenus ont été contrôlés au préalable par les autorités détentrices. Protection des populations civiles

    Le CICR a poursuivi le dialogue confidentiel et permanent avec toutes les parties au conflit, notamment les Forces Armées Maliennes (FAMa), les forces armées internationales et les groupes armés, sur le respect des principes humanitaire et du droit international humanitaire. Le but de ce dialogue est d'atténuer les conséquences du conflit sur les populations civiles et d'assurer un accès le plus large possible aux personnes affectées afin de les assister.

    Rétablissement des liens familiaux

    Le CICR a renforcé par son aide technique et financier le service de rétablissement des liens familiaux de la Croix-Rouge malienne. Ce réseau permet aux personnes séparées par le conflit armé de rechercher et de communiquer avec leurs proches dont elles sont sans nouvelles. Grâce à ce réseau, 2272 appels téléphonique ont pu être facilités et 703 messages Croix-Rouge échangés. Par ailleurs, 27 personnes recherchées ont été localisées et 17 enfants séparés de leurs familles en raison du conflit ont pu être réunifiés avec leurs parents.

    Sécurité économique

    Assistance d'urgence aux victimes du conflit de mai 2014 à Kidal Suite aux combats de mai 2014 à Kidal entre l'armée malienne et les groupes armés, de nombreuses personnes ont été obligées de fuir pour trouver refuge à Gao et dans d'autres localités. Afin de répondre aux besoins les plus urgents de cette population affectée, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont :

    distribué 105.4 tonnes de vivres (composés de riz, d'huile, de semoule, de blé, de haricots et de sel) à plus de 11 400 personnes déplacées à Gao et à Kidal; distribué 620 kits de biens essentiels de ménage à 620 familles, dont à 320 ménages déplacés à Kidal et 300 ménages déplacés de Kidal à Gao, tous vivant dans des conditions précaires; Chaque kit était composé de bâches, moustiquaires imprégnées, nattes, couvertures, ustensiles de cuisine, seaux, pagnes, kits d'hygiène féminine et de savon.

    Assistance d'urgence aux retournés Le CICR en collaboration avec la Croix-Rouge malienne a mené les activités suivantes :

    Régions de Tombouctou et Mopti

    Distribué plus de 1 000 kits de biens essentiels de ménage à 1 088 ménages retournés des camps de réfugiés dans les pays voisins ou d'autres localités à l'intérieur du territoire malien.

    Région de Gao

    Distribué plus de 1 400 kits de biens essentiels de ménage à plus de 1 452 ménages retournés.

    Production agricole En collaboration avec la Croix-Rouge malienne, le CICR a distribué 610.5 tonnes de semences céréalières dont 540.5 tonnes de riz, 45 tonnes de sorgho et 25 tonnes de mil à plus de 215 670 personnes, dont plus de 8 070 dans la région de Mopti, plus de 14 750 à Tombouctou et plus de 12 850 dans la région de Gao.

    Période de soudure Suite au déficit agro-pastoral enregistré au cours de la campagne 2013-2014 et à la période de soudure qui a commencé plutôt que prévu, le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge malienne, a répondu aux besoins des plus vulnérables en distribuant une assistance alimentaire à plus de 304 000 personnes (résidents et retournés vulnérables) dans les régions de Gao, Kidal, Tombouctou et Mopti.

    Les distributions se sont déroulées en deux phases comme suit :

    • Première phase d'avril à mai 2014

    Environ 5 417 tonnes de vivres (riz, haricots, huile, semoule et sel), ont été distribués à plus de 311 000 personnes, dont 140 646 personnes dans la région de Tombouctou, 46 000 personnes dans la région de Mopti, plus de 38 500 personnes dans la région de Kidal et presque 85 935 personnes dans la région de Gao.

    • Deuxième phase de juillet à août 2014

    Environ 5 351 tonnes de vivres (riz, haricots, huile, semoule et sel), ont été distribués à plus de 304 060 personnes, dont 135 306 personnes dans la région de Tombouctou, 46 000 personnes dans la région de Mopti, 33 000 personnes dans la région de Kidal et plus de 89 758 personnes dans la région de Gao.

    Soutien à la production maraîchère

    Le CICR a appuyé 6 000 ménages impliqués dans la production maraîchère dans les régions de Tombouctou, Gao, Mopti et Kidal. La bonne qualité des récoltes qui s'en est suivie a permis aux bénéficiaires d'avoir des légumes dans leur alimentation. Le revenu moyen par ménage a également augmenté et est passé de 0 à 143 000 francs CFA pour la pomme de terre et de 0 à 30 000 francs CFA pour les autres légumes.

    Soutien à la production animale Le CICR a :

    vacciné plus de 1 349 920 têtes d'animaux contre la péripneumonie contagieuse bovine, la peste de petits ruminants et la pasteurellose. Plus d'un tiers parmi eux (580 000) ont été traités contre les parasitoses ; Au total, environ 499 270 animaux ont été vaccinés dans la région de Gao, près de 118 550 animaux dans la région de Kidal, plus de 294 550 animaux dans la région de Mopti et environ 437 530 animaux dans la région de Tombouctou. Grâce à cette action, plus de 52 000 ménages préservé leurs moyens de subsistance ; appuyé près de 1 860 ménages d'éleveurs (plus de 11 160 personnes) avec 606 tonnes d'aliments bétail pour leurs troupeaux durant la période de soudure pastorale de 2014 ; appuyé 65 coopératives locales des régions de Kidal, Gao, Mopti et Tombouctou, en aliments pour le bétail et en formation dans le domaine de la santé animale et gestion des ressources pastorales ; appuyé en équipements (congélateurs, réfrigérateurs, glaciaires, accumulateurs et stabilisateurs électriques) les directions régionales des services vétérinaires de Mopti, Tombouctou et Gao dans le cadre de la campagne de vaccination du cheptel édition 2014 ; acheté 5 430 têtes d'animaux (bovins, ovins et caprins) à 5 420 éleveurs à un prix avantageux. Les revenus de cette vente ont permis aux éleveurs de gagner de l'argent nécessaire pour acheter des céréales afin de nourrir leurs familles. Les animaux achetés ont été ensuite abattus et la viande (environ 120 000 Kg) distribuée à plus de 18 000 personnes vulnérables, dont des femmes cheffes de ménage, des détenus et des enfants malnutris. Cette opération qui s'appelle "déstockage" a été effectuée par région comme suit : - Région de Gao

    Environ 1 450 animaux ont été déstockés et 34 100 kg de viande distribués à plus de 9 500 personnes vulnérables.

    • Région de Kidal

    Près de 1 500 animaux ont été déstockés et 31 620 kg de viande distribués à plus de 1 810 personnes vulnérables.

    • Région de Mopti

    Environ 900 animaux ont été déstockés et 15 000 kg de viande distribués à plus de 2 820 personnes vulnérables.

    • Région de Tombouctou

    Environ 1 580 animaux ont été déstockés et 40 500 kg de viande distribués à plus de 14 210 personnes vulnérables.

    Formation dans les coopératives d'éleveurs Le CICR a appuyé la formation de 19 auxiliaires vétérinaires au Centre de Formation Professionnelle pour la Promotion de l'Agriculture au Sahel de Gao. Ces auxiliaires seront déployés dans les zones rurales où les éleveurs n'ont pas accès aux services vétérinaires.

    Production fourragère Le CICR a appuyé plus de 20 groupements d'agro-pasteurs dans les régions de Gao, Tombouctou et Mopti en semences, motos pompes, carburant et matériel pour la production des cultures fourragères.

    Appui pour l'amélioration des revenus Le CICR a remis 93 585 000 francs CFA en espèces à plus de 12 546 personnes comme rémunération pour leur participation aux travaux d'intérêt communautaire, afin de les aider à réaliser des activités génératrices de revenus. Cette opération a été repartie par région comme suit :

    • Région de Mopti

    Payé plus de 15 166 200 francs CFA en espèces à 360 ménages (2 160 personnes), soit 40 000 francs CFA par ménage (6600 francs CFA par personne) dans les cercles de Douentza et Youwarou.

    • Région de Tombouctou

    Remi environ 60 000 000 francs CFA en espèces à plus 1 000 chefs de ménages vulnérables dont 89 femmes (soit 40 000 francs CFA pour les ouvriers non qualifiés et de 50 000 francs CFA pour les ouvriers qualifiés) à Léré, Gatchy Djirma, Sondage, Bourem Sidi Amar, Kondi (cercle de Diré) et Adarmalan (cercle de Goundam).

    • Région de Gao

    Payé 66 214 000 francs CFA en espèces à plus de 586 ménages (environ 3 516 personnes), soit 40 000 francs CFA pour les ouvriers non qualifiés et 50 000 francs CFA pour les ouvriers qualifiés, dans les cercles de Gao, Bourem, Ménaka et Ansongo.

    Par ailleurs, cinq projets initiés dans le cadre des activités génératrices de revenus en faveur de 134 ménages membres des associations/groupements locaux ont été lancés en avril et mai 2014 à Gao. Chaque ménage a reçu une somme moyenne de 150 000 FCFA pour démarrer une activité économique.

    • Région de Kidal

    Appuyé deux projets générateurs de revenus en faveur de l'association des femmes artisanes (100 femmes) et de la maison d'artisans de Kidal (40 ménages). Ces deux groupes ont respectivement bénéficié d'une somme de 8 500 000 FCFA et 7 890 000 FCFA pour l'achat du matériel de base pour commencer leurs activités.

    Santé

    Soins de santé primaire

    Le programme de santé du CICR vise à faciliter l'accès aux soins de santé des populations affectées par le conflit grâce à un soutien aux structures de santé.

    Le CICR a :

    • poursuivi son soutien à trois centres de santé communautaire (CSCOM) dans les régions de Tombouctou et Gao ;
    • poursuivi son appui au centre de santé de référence de Bourem. Grâce à ce soutien, environ 51 800 personnes ont pu bénéficier de plus de 15 230 consultations curatives, de plus de 1 700 consultations prénatales et plus de 16 680 enfants ont reçu leur première dose de vaccin contre la polio;

    Hôpital de Gao

    Hôpital de Gao, Mali. Un patient soigné par l’équipe médicale du CICR.

    L'équipe médicale du CICR à l'hôpital de Gao a été renforcée et compte actuellement 1 chef de projet, 1 chirurgien, 1 médecin, 2 anesthésistes, 1 infirmier de bloc opératoire, 4 infirmiers, 1 sage-femme, 1 physio­thérapeute, et 1 gestionnaire de pharmacie.

    En collaboration avec le personnel et l'administration de l'hôpital, l'équipe médicale du CICR continue à prodiguer des soins gratuits aux patients hospitalisés.

    Plus de 2 936 hospitalisations ont eu lieu, dont 414 en gynécologie et 439 en chirurgie, avec 625 interventions chirurgicales. En plus, 97 blessés par arme (dont 70 en lien avec les combats à Kidal en mai 2014) ont été pris en charge.

    295 naissances ont pu avoir lieu.

    751 consultations externes ont été effectuées.

    Le CICR continue également de soutenir la structure avec le matériel, les médicaments et le paiement d'indemnités pour une partie du personnel;

    Centre Père Bernard Verspieren (CPBV) de Bamako

    Le CICR continue d'appuyer le CPBV pour la prise en charge des victimes du conflit. Grâce à ce soutien, 29 blessés ont pu bénéficier d'un appareillage adéquat et/ou de séances de physiothérapie. Parmi eux, 20 ont eu accès à ces soins grâce à une mission mobile du CPBV à Gao en début d'année, qui a permis de les identifier et de les prendre en charge directement sur place plutôt qu'à Bamako.

    Formation

    Un séminaire sur la chirurgie de guerre organisé du 24 au 26 juin 2014 à Bamako a permis à une trentaine de chirurgiens, médecins à tendance chirurgicale et infirmiers anesthésistes, civils et militaires de se familiariser avec les méthodes et techniques de prise en charge des blessés de guerre.

    Eau et habitat

    À travers son département eau et habitat, le CICR s'efforce de faciliter l'accès à l'eau potable à la population affectée par le conflit. L'institution intervient également dans la réalisation des infrastructures et des installations d'assainissement, ainsi que dans la construction des abris.

    Le CICR a :

    • réhabilité trois adductions d'eau sommaires et trois systèmes hydrauliques villageois pour plus de 79 500 bénéficiaires dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao, notamment à Niafounké, Ber, Ngouma, Bilal Paté, Bouhraiba et Abeibara ;
    • réhabilité 8 points d'eau (forages et puits) dont 6 dans la commune de Gounzourèye, 2 à Timbouz et 2 à Tinzaouatène pour environ 4 150 bénéficiaires ;
    • réhabilité et remis en fonction le réseau de distribution d'eau de la ville de Kidal grâce à la réparation des générateurs, la fourniture de carburant et l'installation d'un système de chlorination (Dosapack) ; fourni 24 000 litres de carburant à l'hôpital de Gao pour le fonctionnement de son générateur (soit 3 000 litres/mois) ;
    • fourni 23 000 litres pour le fonctionnement des générateurs de la SOMAGEP de de Kidal afin d'assurer l'approvisionnement de la ville en eau potable ;
    • construit cinq parcs de vaccination dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal (Méma, Intadeni, Agarhous Koyane, Diarhi et Inazar) pour environ 6 700 bénéficiaires ;
    • réhabilité les centres de santé communautaires de Teherdje et Beragoungou, dans la région de Tombouctou ;
    • réhabilité des systèmes d'approvisionnement en eau (forages et plomberie interne des bâtiments) dans les centres de santé communautaire (CSCOM) de Tessit et d'Almoustrat, dans la région de Gao ;
    • construit un micro barrage à Tinassako dans la région de Kidal pour environ 12 000 bénéficiaires renforcé les capacités techniques de 16 techniciens assurant l'entretien et la maintenance des générateurs des structures sanitaires (hôpital de Gao, Centre de santé de référence de Bourem) et des adductions d'eau sommaires (Kidal, Léré, Lerneb et Bambara Maoudé).
    • Par ailleurs, suite aux dommages causés lors des combats de mai 2014 aux générateurs qui font fonctionner les forages de la ville de Kidal, l'approvisionnement en eau de la ville a été interrompu. Afin de permettre aux populations d'avoir accès à l'eau potable, le CICR a réparé les 4 générateurs endommagés et fourni 23000 litres de carburant pour les faire fonctionner. Cette action a permis de relancer les forages qui fournissent environ 300 000 litres d'eau par jour.

    À ce jour, grâce au soutien du CICR, le système d'approvisionnement en eau de la ville de Kidal a été rétabli à 70 %. Au total, 265 m d'eau sont produits par jour pour une population estimée à 18 000 personnes, soit une moyenne de 15 litres d'eau par personne et par jour.


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali
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    Highlights

    • In August 2014, WFP plans to reach 815,000 vulnerable people with emergency food and nutrition assistance, out of which 618,000 will be through general food distributions. This includes an additional 25,000 more beneficiaries than last month, identified by WFP cooperating partners as requiring assistance.

    • In the light of the expected heavy flooding and inaccessibility to certain areas, WFP is prepositioning food for 3,000 beneficiaries in Mopti and Timbuktu regions as part of August deliveries.

    Situation Update

    • There are still tensions between armed groups in the North. The security situation still remains sensitive and unpredictable. There are certain areas that are inaccessible due to bad roads and that require assistance such as Tenenkou (Mopti region), Youré and Somadougou villages (Mopti region).

    • Concerns have been expressed by WFP partners regarding security and humanitarian access to northern regions. More resources and security are necessary.


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    Source: African Union
    Country: Central African Republic, Mali, World
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    Addis Ababa, Ethiopia 03 October 2014 - The Department of Political Affairs and the Department of Peace and Security of the African Union (AU) represented by the Peace Support Operations Division (PSOD) and the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR) jointly organised a three-day workshop to discuss cooperation on human rights in peace operations. The main objective of this meeting was to discuss and identify areas where the OHCHR and AU Commission can strengthen institutional collaboration in the area of human rights in peace operations in Africa with a view to developing concrete actions to implement such collaboration.

    Participants were drawn from of the human rights presences of AU and UN peace operations such as AMISOM, MISCA, MINUSMA, MINUSCA, UNSOM and UNAMID; the UN Office to the African Union (UNOAU), African Commission on Human and Peoples’ Rights, African Committee of Experts on the Rights and Welfare of the Child, Regional Economic Communities and various academic think tanks and institutions. Representatives of the delegations of the European Union, United Kingdom and United States of America to the African Union were also present.

    This consultative meeting is premised on the ongoing partnership between the AU and the UN guided by formal cooperation agreements such as the UN-AU Ten-year Capacity-Building Programme (TYCBP), the Joint Taskforce Framework (JTF) on cooperation between the AU and the UN and the 2010 Memorandum of Understanding between the AU Commission Chairperson and the UN High Commissioner for Human Rights. In addition, cooperation in the area of human rights in the deployment of peace support operations has become important, given the increasing deployment of human rights observers as part of AU high intensity operations as practiced in Mali and the Central African Republic.

    The meeting discussed the structure, functions and pattern of deployment of human rights presences in AU and UN peace operations in order to draw lessons and identify areas of collaboration where both institutions have deployed human rights components in the same context. The meeting made recommendations on possible areas of collaboration which will be captured in an outcome document.


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    Source: African Union
    Country: Mali
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    Addis Ababa, 4 October 2014: The Chairperson of the Commission of the African Union (AU), Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, is following with deep concern the evolution of the security situation in northern Mali, which has been marked in the past weeks by an upsurge of terrorist attacks, including those targeting the forces of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). In this regard, she strongly condemns the criminal and heinous attack perpetrated yesterday in the Gao region, during which nine peacekeepers from the Niger contingent of MINUSMA were killed, as well as the attacks that took place during the month of September 2014 in the region of Kidal, resulting in the death of ten Chadian soldiers.

    The Chairperson of the Commission extends the AU's heartfelt condolences to the families of the victims of these terrorist acts, as well as to the Governments of Chad and Niger, hailing their continued commitment and that of the other troop and police contributing countries to the promotion of peace and security in Mali. She wishes speedy recovery to the many soldiers who sustained injuries as a result of the attacks carried out by the terrorist groups. The Chairperson of the Commission renews the AU's full support to MINUSMA, and acknowledges the immense sacrifices made by the uniformed personnel deployed on the ground in the discharge of their mandate. She calls for the mobilization of additional international support in favor of the Mission to enable it more effectively address the situation on the ground.

    The Chairperson of the Commission notes that the intensification of the attacks against MINUSMA is occurring at a time when the negotiations undertaken within the framework of the Algiers Process, with a view to finding a political solution to the crisis affecting northern Mali, will soon enter a decisive phase. She urges the armed movements active in this part of the country to provide all necessary assistance to MINUSMA to better prevent attacks against the Mission, in accordance with the commitments they made in their 16 September 2014 Algiers Declaration. The Chairperson of the Commission also urges the armed movements, as well as other relevant stakeholders, to fully cooperate with the Algerian Mediation, supported by the countries of the region and the larger international community, including the AU, to facilitate the early conclusion of the negotiations and the stabilization of northern Mali. She stresses that the situation of anarchy that prevails in this part of the country creates a breeding ground for the worsening of the scourge of terrorism and transnational organized crime.

    The Chairperson of the Commission calls for an enhanced action against terrorism and transnational organized crime, as a follow-up to the communiqué adopted by the AU Peace and Security Council (PSC) at its meeting held in Nairobi, on 2 September 2014. In particular, she urges the countries of the region to seize the opportunity of the 6th meeting of their Heads of Intelligence and Security Services, scheduled to take place in Dakar, on 13 and 14 November 2014, within the framework of the Nouakchott Process on the Enhancement of Security Cooperation and the Operationalization of the African Peace and Security Architecture in the Sahel-Saharan Region, to agree on additional measures, in order to enhance the effectiveness of their collective efforts, including through further cooperation with MINUSMA.


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    Source: Redhum
    Country: Guatemala

    Guatemala, 04 de Octubre 2014

    Fuente: Prensa Libre

    Madres de niños que padecen desnutrición en comunidades de Suchitepéquez aseguran que tienen un año de no recibir ayuda del Gobierno, y que en los centros de Salud no les brindan atención porque les aseguran que no pueden incluir a sus hijos en el listado de beneficiarios de programas sociales

    SUCHITEPÉQUEZ - Floridalma Pec Velásquez, de 18 años y residente en la comunidad Nuevo Amanecer, San Juan Bautista, es madre de Gregorio García Pec, quien a sus 9 meses pesa 10 libras, y su hermana Heidi Saraí, 4, pesa 21 libras, debido a la desnutrición.

    La madre aseguró que a veces su esposo logra ganar Q150 a la semana, con lo que compran maíz y frijol para el desayuno y almuerzo, pero no cenan.
    Gregorio, aunque sonríe, en sus ojos es evidente la anemia.
    Según Pec, el menor no ha recibido atención y no figura en el listado de niños desnutridos en ese departamento.

    Difícil situación

    “Salgo a lavar ropa y mi nene está enfermo, por lo que todos los días debo curarlo de la fiebre. Hoy solo comimos tortillas con sal”, resaltó. “En el Centro de Salud nos dicen que ya hay un listado y no podemos entrar”, lamentó.

    Delmi Guerra Cruz, quien es vecina de Pec, indicó que sus hijas también padecen desnutrición y no sabe qué hacer, ya que en la sede de Salud solo le dan recetas, pero no están entre los beneficiarios.

    “No hemos recibido ningún beneficio; a nuestras autoridades quiero decirles que si tienen corazón, que se compadezcan de nosotros”, expuso Guerra.

    Al problema se suma que los padres de menores tienen bajo nivel académico, por lo que se les dificulta encontrar trabajo y ganan poco.

    En la comunidad Nuevo Amanecer se observó que algunos niños comen tierra para calmar el hambre.

    María Elvira García, vecina de San Gabriel, comentó: “La situación se agudiza y crea una epidemia, ya que muchos padres dejan de comer por darle a sus hijos”.

    Carmela Yash, residente en Mazatenango y quien tiene hijos con desnutrición, informó que han llegado personas del Gobierno a tomar fotos, pero no los ayudan.

    Edma Maldonado, quien ha ayudado a niños afectados, contó que este año se han reportado dos decesos por desnutrición en ese departamento.

    Dora Ochoa, de Mazatenango, refirió que su hijo José Elías Funes Ochoa, de 7 años, padece desnutrición y tampoco ha recibido ayuda.

    Prensa Libre publicó el miércoles último la nota “Suchitepéquez figura como zona de epidemia”, según el Sistema de Información Nacional de Seguridad Alimentaria y Nutricional.

    Sin embargo Sergio Reyes, jefe del Área de Salud de ese departamento, aseguró que no existe ninguna epidemia y que este año hay registrados 542 casos de desnutrición aguda, de los cuales 392 son moderados y 150 severos.

    Añadió que 228 menores ya se recuperaron, según datos hasta agosto último. Según Reyes, en algunos lugares los casos han aumentado porque era donde había prestadoras de servicios y no reportaban.

    Señaló que han tenido quejas de mala atención en centros de Salud, pero que no puede actuar si las denuncias son verbales.


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    El presidente Otto Pérez afirmó ante vecinos del municipio de San Antonio La Paz que el gobierno distribuirá alimentos entre 266 mil familias que perdieron sus cosechas por la prolongada canícula, pese a los ataques injustificados de la oposición política. En una de las actividades de su gira de trabajo este sábado por el departamento de El Progreso, donde supervisó la entrega dela ayuda alimentaria a familias perjudicadas por la sequía, el mandatario dijo que el gobierno proporcionará los alimentos cada mes hasta marzo del próximo año.

    Dijo en un mensaje ante la población de San Antonio La Paz que la asistencia alimentaria se llevará a cabo pese a no contarse con un presupuesto específico y aún con la inconformidad de la oposición política, que de manera infundada critica al gobierno por estas acciones humanitarias de beneficio para las miles de familias que perdieron sus cosechas.

    En la visita al municipio, el presidente Pérez Molina y la vicepresidenta Roxana Baldetti, coordinadora del programa de ayuda alimentaria, supervisaron la entrega de raciones.

    La ayuda humanitaria beneficiará 17,399 familias de los 8 municipios de El Progreso que fueron afectadas por la prolongada canícula y perdieron su cosecha. En el municipio de San Antonio La Paz, dos mil 600 familias recibieron los alimentos.

    El mandatario guatemalteco resaltó que la entrega de los alimentos a 266 mil familias que se quedaron sin cosechas por la falta de lluvias –más de un millón 200 mil guatemaltecos afectados- es el resultado del esfuerzo de varias instituciones del gobierno dedicadas a garantizar la seguridad alimentaria de los guatemaltecos.

    "Este alimento se entregará durante seis meses porque sabemos que estas familias perdieron sus cosechas que les iban a servir para alimentarse. El gobierno está presente con la gente más necesitada y vamos a seguir trabajando por todos los guatemaltecos", enfatizó.

    Por su parte, el jefe edil del municipio de San Antonio La Paz, Nubere Lopez, entregó al jefe del Ejecutivo las “Llaves” de la comunidad en reconocimiento al apoyo del gobierno a las familias más perjudicadas por la canícula que, en algunas regiones, se prolongó de fines de junio hasta agosto.

    La asistencia alimentaria se realizará por seis meses y los afectados recibirán cada 30 días 100 libras de maíz, 30 de frijol, 17,5 de harina de soya con vitaminas y nutrientes, además de un alimento terapéutico para evitar la desnutrición crónica infantil.

    La inversión de la administración actual para apoyar a los afectados por la canícula prolongada superará el presupuesto de 500 millones de quetzales.

    Video


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    El municipio de Chiquimulilla, Santa Rosa, recibió la visita del presidente Otto Pérez Molina, quien realizó este sábado la supervisión de la entrega de alimentos a 3 mil 600 familias afectadas por la sequía prolongada. El denominado Plan Oportunidad, atenderá a 265 mil familias en todo el país, realizando entregas mensuales, por un período de 6 meses. El mandatario ratificó el compromiso de su Gobierno para atender a los guatemaltecos que perdieron sus cosechas, “No podemos permitir que un solo guatemalteco padezca de hambre, los efectos del clima escapan a nuestro control pero brindar asistencia a los afectados es nuestra responsabilidad y vamos a hacerlo”, recalcó.

    La vicepresidenta Roxana Baldetti, tiene a su cargo la coordinación de la entrega del sistema alimentaria, que dio inicio el pasado miércoles y durará de manera ininterrumpida 17 días, durante su primera fase.

    Los alimentos se entregan conforme un calendario definido y con base en un censo en el que se realizó un mapeo específico de los afectados, quienes deben mejorar sus prácticas agrícolas para mitigar los efectos de la sequía, apoyados por el Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA).


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    Source: World Food Programme, Food and Agriculture Organization
    Country: Benin, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Togo
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    Key points

    • Despite the resumption of rainfall in the region, countries along the Atlantic coast still record rainfall deficits affecting agricultural and pastoralist production.
    • The extension of the pastoralist lean season, due to delayed onset of rains, caused poor animal body condition and even loss of livestock in some countries in the region (Mali, Niger, Senegal).
    • Stability of monthly cereal prices is still ongoing with localized seasonal increases. Prices increases are still very high in the area affected by conflicts and population displacement.
    • The Ebola outbreak in the region affects the cross-border trade with food prices increases in the affected countries and disturbs the livelihoods of households, mainly agricultural activities.

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    Source: World Food Programme
    Country: Mali
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    Highlights

    In August 2014, WFP reached 695,121 beneficiaries under General Food Distributions. In September, WFP targeted 878,277 vulnerable people with emergency food and nutrition assistance, out of which 679,297 under General Food Distributions. This included a contingency for 3,000 beneficiaries affected by the floods in the North.

    Situation Update

    • Tenenkou and Youwarou villages in the Mopti region are currently inaccessible due to poor road conditions and require assistance.

    • There are still tensions between armed groups in northern Mali. The security situation remains concerning, sensitive and unpredictable.

    • Growing concerns are expressed by WFP partners regarding the lack of security and humanitarian access to northern regions.


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    Source: Inter-American Development Bank
    Country: Colombia, Guatemala, Mexico, Peru

    En vísperas del Día Mundial de la Alimentación, el BID y la Fundación PepsiCo lanzarán un programa en cuatro países

    El presidente del Banco Interamericano de Desarrollo (BID), Luis Alberto Moreno y la presidenta y directora ejecutiva de PepsiCo, Indra Nooyi, serán los anfitriones de un desayuno con la prensa el día miércoles 15 de octubre en Washington, DC. En el encuentro se anunciará una importante alianza entre las dos organizaciones para llevar a cabo un proyecto de vanguardia en nutrición en cuatro países de América Latina y el Caribe: Colombia, Guatemala, México y Perú.

    El evento se llevará a cabo en la víspera del Día Mundial de la Alimentación, fecha que sirve como plataforma para concientizar a la población acerca del problema alimentario mundial y fortalecer la solidaridad en la lucha contra el hambre y la desnutrición.

    El evento también contará con la presencia de funcionarios de salud de Colombia, Guatemala, México y Perú, así como representantes de otros socios estratégicos como la Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN) and Nutriset.

    Desde 2008, el BID y PepsiCo han venido consolidando una alianza estratégica en la que se han abordado temas como agua y saneamiento, agricultura sostenible, nutrición y seguridad alimentaria, reciclaje, desarrollo de la juventud y apoyo en desastres. Los proyectos de esta colaboración han beneficiado a comunidades en Argentina, Bolivia, Brasil, Colombia, República Dominicana, Guatemala, México, Paraguay y Perú. A la fecha, PepsiCo ha contribuido aproximadamente unos US$15 millones para proyectos del BID.

    Prensa interesada en participar de este evento podrá registrarse enviando un correo electrónico a Evelyn Casanova: ecasanova@iadb.org

    QUÉ: El presidente del BID, Luis Alberto Moreno y la directora ejecutiva de PepsiCo, Indra Nooyi lanzan un proyecto innovador de nutrición

    CUÁNDO: Miércoles, 15 de octubre de 2014
    8:00-8.30am Registro
    8:30-9:30am Desayuno con los medios de comunicación

    DÓNDE: Auditorio Enrique V. Iglesias,
    Banco Interamericano de Desarrollo
    Sala CR2
    1330 New York Ave NW
    Washington, DC 20577

    QUIÉNES:
    Luis Alberto Moreno, Presidente del BID
    Indra Nooyi, Presidenta y Directora Ejecutiva de PepsiCo

    Para mayor información comunicarse con Ángela Fúnez, angelaf@iadb.org.


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    Source: UN Country Team in Guatemala
    Country: Guatemala
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    Destacados.

    • SESAN y MAGA reportan que 249,212 familias fueron afectadas por la canícula prolongada (al 10 Sept. 2014).

    • De acuerdo a los estándares de FEWS NET, la región oriental de Guatemala se encuentra en fase de crisis (IPC 3).

    • Los departamentos con más casos de desnutrición aguda en 2014 son: Escuintla (1,238), Huehuetenango (712) y Chiquimula (692).

    • El Sistema de Naciones Unidas, UNETE y Equipo Humanitario está formulando Plan de Respuesta a la crisis.

    Panorama.

    El Gobierno Central, a través de la Secretaría de Seguridad Alimentaria y Nutricional (SESAN) y el Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA), ha presentado el compilado de los resultados de la evaluación de daños y pérdidas a nivel de cada uno de los departamentos afectados por la canícula prolongada. Se totalizan 249,212 familias afectadas en los 22 departamentos del país con la priorización de las áreas más afectadas y vulnerables. Se estima afectación por pérdida de cosechas de granos y baja en la reserva de alimentos en 1.5 millones de personas. Ver tabla y mapa por los detalles.

    Mapa que muestra el número de familias que perdieron sus cosechas de granos básicos (maíz y frijol) a lo largo del corredor seco Guatemalteco pero con mayor concentración de pérdidas en la región oriental, en la frontera con Honduras y El Salvador.

    Según la cifra más reciente comunicada por el Gobierno, se contabilizan ya alrededor de 275,625 familias afectadas (al 25 de Septiembre 2014).

    Hasta la fecha, no se tiene cuantificado el impacto que generará la aún disminuida cosecha de café por las secuelas de la roya lo cual seguramente disminuirá el nivel de ingreso y la capacidad de compra de alimentos de las familias de jornaleros temporales.


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    Source: Redhum
    Country: Guatemala

    Guatemala, 06 de Octubre 2014

    Fuente: Prensa Libre

    Comunidades de Chiquimula y Zacapa se mantienen en la incertidumbre porque no saben si tendrán cosechas porque luego de la prolongada sequía, ahora afrontan la amenaza de plagas y la incertidumbre de si la época lluviosa durará lo suficiente para obtener producto de la segunda siembra.

    Varias familias han optado por la migración temporal para emplearse en otras regiones para llevar comida a sus familias.

    La sequía prolongada ocurrida entre julio y agosto afectó a 266 mil familias en todo el país.

    Datos de la Secretaría Nacional de Seguridad Alimentaria y Nutricional (Sesán) revelan que el 80 por ciento de las siembras de maíz y el 63 por ciento de las de frijol se perdieron, debido a que la canícula que se extendió hasta 40 días en algunas áreas.

    Las estimaciones de la Sesán indican que la sequía causó una reducción de al menos un millón 890 mil quintales de maíz y no menos de 661 mil quintales de frijol, que juntos suman una pérdida de alrededor de Q450.33 millones.

    Agricultores de la región oriente, la cual sufrió más los efectos de la canícula, afirmaron que las pérdidas de siembras fueron casi totales, lo cual representa “un golpe durísimo” y del cual no podrán recuperarse en lo que resta de este año.

    Llueve sobre mojado

    A siete kilómetros de la cabecera municipal de Camotán, Chiquimula, se encuentra la aldea Niarar, donde viven mil 293 personas y todas se dedican a la agricultura.

    Santos Norberto Interiano, presidente del Consejo Comunitario de Desarrollo (Cocode) de la aldea, indicó que, según la información que recopilaron con la ayuda de técnicos del Ministerio de Agricultura, el 98 por ciento de la siembras de maíz se perdieron y el 85 por ciento de las de frijol.

    “La situación ha sido muy difícil, muchas familias han visto cómo se reduce su alimento. En algunos casos las familias han optado por no hacer un tiempo de comida al día”, indicó Interiano.

    La pérdida de la primera siembra causó que más de la mitad de las personas de la aldea no pudieran sembrar por segunda vez este año porque no tenían recursos. “Yo soy un ejemplo, perdí 16 tareas —una manzana de terreno— de maíz y no pude volver a sembrar”, dijo el presidente del Cocode.

    Explicó que otros campesinos lograron conseguir insumos para sembrar frijol. Sin embargo, la cosecha está en riesgo porque no saben con certeza si el invierno seguirá siendo favorable y por una plaga de babosas y gorgojos que amenaza con dañar las pocas siembras, la cual no pueden eliminar porque no tienen recursos para adquirir insecticida.

    Roberta García, quien vive en el caserío Pitahaya, ubicado en la parte baja de la aldea Niarar, contó que perdió la totalidad de la siembra de maíz que tenía junto a su familia.

    Con el apoyo de otras familias de comunidades cercanas consiguieron semillas de frijol y decidieron volver a sembrar para la segunda etapa lluviosa. “El maíz se perdió y a la siembra de frijol le cayó una plaga que está acabando con las plantas. No podemos detenerla, y si la lluvia deja de caer es posible que se vuelva a perder todo”, señaló García.

    La situación no es mejor en el municipio de San Jorge, Zacapa, donde decenas de familias se enfrentan a las secuelas de la canícula prolongada.

    Aníbal Marroquín, guía de monitores de campo del barrio Malpaís, San Jorge, Zacapa, contó que las 104 personas sufrieron pérdidas casi totales de sus siembras de maíz.

    Marroquín precisó que aunque pudieron conseguir semillas de maíz y dividirlas entre todos los agricultores para hacer una segunda siembra, temen que esta se pierda.

    “Quizás en este momento en los terrenos haya plantas verdes, pero si deja de llover en unos días todo puede volver a perderse porque el terreno no es el mejor para retener la humedad en el suelo”, aseguró Marroquín.

    Detalló que otro problema es que desde hace dos años se presentó una plaga de araña roja y aunque este año no afectó porque las siembras se perdieron, aún temen que si hay buenas condiciones esta plaga reaparezca y merme considerablemente su cosecha de maíz. “Aunque sea buena la cosecha, no compensará la pérdida de la primera”, dijo.

    Pocas expectativas

    A 19 kilómetros de la zona central de San Jorge se ubica la aldea El Cimarrón, donde viven 65 familias. En la zona no hay energía eléctrica y se perdió la totalidad de las siembras.

    Manuel de Jesús González, alcalde comunitario de la aldea, indicó que menos de la mitad de las personas que viven en El Cimarrón hicieron una segunda siembra; el resto afrontaron muchos problemas para conseguir los recursos necesarios para hacerlo.

    “Es aventurado asegurar que los que sí sembraron vayan a tener una buena cosecha y se recuperen. Aunque el invierno esté copioso no es garantía de que habrá cosechas, nuestros terrenos están en laderas y con unos pocos días que deje de llover y que haya sol tendremos el mismo problema”, expuso el alcalde comunitario.

    Los entrevistados concordaron en que la situación difícil ha obligado a algunos a tomar la decisión de migrar a otras partes del país para buscar trabajo y “poder ofrecerles al menos un plato de comida a sus familias”.

    Existe además la preocupación generalizada de que la ayuda que el Gobierno ofreció no llegue o no sea la suficiente para aliviar el hambre. Alirio Morales, presidente del Cocode de la aldea Tierra Colorada, en San José La Arada, Chiquimula, explicó que cien familias de esa zona perdieron 60 manzanas de cultivos y esperan ansiosos la ayuda que las autoridades ofrecieron.

    Pocas opciones

    María Elena Amador, comadrona tradicional del caserío Pitahaya, Camotán, Chiquimula, explicó que para que las familias tengan el beneficio de recibir alimentos que ofreció el Gobierno deben efectuar trabajos, pero no siempre se puede.

    “Por ejemplo, nos piden abrir zanjas en las laderas, para retener el agua de lluvia, pero para eso se necesita un nailon para colocarlo y evitar la filtración. Las personas no tienen dinero ni para comer”, afirmó Amador.

    Manuel de Jesús González, alcalde comunitario de la aldea El Simarrón, dijo que les piden hacer lo mismo, pero el terreno es irregular, es de piedra y arena, no es el óptimo para ese trabajo, pues el agua se filtra mucho antes de llegar a las zanjas. “Propusimos arreglar la carretera, pero no aceptaron”, aseguró.

    Buscan migrar

    Jorge Cordón, alcalde comunitario de la aldea Agua Blanca, en la cabecera departamental de Zacapa, explicó que las 200 familias del lugar tuvieron pérdidas casi totales y solo “los más afortunados lograron sacar un quintal de maíz de toda la cosecha”.

    Indicó que ante la situación algunas personas tienen la esperanza de emplearse en las plantaciones de melón, por lo que viajan a otras comunidades para obtener el beneficio. En años anteriores otros muchos han migrado a EE. UU. “Desde allá mandan dinero a sus familiares para que no sufran tanto”, dijo.

    Los que se quedan buscan la forma de emplearse y obtener algunos ingresos.

    “La gente se cayó, pero no por eso se va a quedar tirada. Aquí todos nos ayudamos y hacemos lo posible para salir adelante juntos”, afirmó Cordón.

    Santos Norberto Interiano, presidente del Cocode de la aldea Niarar, de Camotán, Chiquimula, también expresó que la situación ha obligado a muchos hombres a migrar a otros departamentos del país para buscar ingresos.

    Las personas optan por lo general por viajar a regiones ubicadas en el litoral pacífico y el occidente del país, donde buscan oportunidades de empleo temporal en fincas para poder reunir el dinero suficiente y volver con su familia a sembrar la tierra.

    Hay que tener fe

    Nehemías Molina, vecino de la aldea Vega Arriba, de la cabecera departamental de Chiquimula, precisó que perdió sus cultivos en una manzana y media de terreno. “Volví a hacer la segunda siembra. Hay que trabajar y tener fe de que todo salga bien”, afirmó.

    Se perdió todo

    Aníbal Hernández, vecino del barrio Santa Rosita, en San Jorge, Zacapa, comentó que las 400 personas que viven ahí sufrieron pérdidas en sus cultivos de maíz y frijol. “Estamos preocupados, son cosas que pasan y no sabemos qué hacer”, indicó.

    Plagas atacan

    Roselena Molina Pérez, agricultora de la comunidad Pitahaya, Camotán, Chiquimula, indicó que su familia perdió toda la milpa y con esfuerzo volvió a plantar frijol en esta ocasión.

    “Las plantas son atacadas por plagas y no sabemos si tendremos la cosecha”, aseveró.


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    Source: Government of Guatemala
    Country: Guatemala

    El titular del Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (MAGA), Elmer López, informó que la cooperación internacional se unirá al trabajo del gobierno guatemalteco de asistencia a miles de familias que se encuentra en situación vulnerable tras perder sus cosechas por la falta de lluvias. Informó que el Programa Mundial de Alimentos (PMA) aportará 180.000 raciones de alimentos para las familias campesinas que habitan zonas afectadas por la prolongada canícula.

    El Ejecutivo comenzó el uno de octubre un programa de distribución de alimentos para al menos 263 mil familias que perdieron sus cosechas. La ayuda concedida por el gobierno, como parte de la iniciativa “Alimentos por Acciones", se realizará cada mes hasta marzo del 2015.

    López explicó que en los seis meses que el gobierno por medio del MAGA atenderá a los damnificados, el PMA proporcionará 30.000 raciones de alimentos en cada entrega.

    “Regularmente el PMA da cada año de 50.000 a 60.000 bolsas de alimento. En 2013 ascendió a 120.000 por el problema de la roya en el café, pero en esta ocasión es significativo el apoyo pues es por seis meses”, añadió.

    El funcionario indicó que el financiamiento para que el PMA adquiera los insumos proviene de los gobiernos de Estados Unidos y de otras naciones amigas.

    La distribución de granos básicos y harina fortificada comenzó el pasado uno de octubre y hasta la fecha se ha atendido a más de 90.000 familias.

    Se estima que la distribución continuará por dos semanas hasta finalizar la entrega de los alimentos correspondiente al primero de los seis meses de asistencia para los guatemaltecos damnificados por la sequía, es decir, alrededor de 270 mil familias.

    Los daños provocados por la escasez de lluvia afectaron a 16 de los 22 departamentos en los que se decretó estado de calamidad pública, pues las pérdidas en cosechas fueron millonarias y 1,2 millones de personas se quedaron casi sin alimentos.

    El presidente Otto Pérez Molina solicitó a la comunidad internacional ayuda para atender la emergencia y de acuerdo con el titular del MAGA, se espera que en los próximos días se tenga una mayor respuesta de países y organismos extranjeros para atender la emergencia derivada de la falta de lluvias.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cambodia, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, El Salvador, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, India, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Liberia, Libya, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Nepal, Nicaragua, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Paraguay, Philippines, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, Ukraine, World, Yemen, South Sudan
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    Ebola in Guinea, Liberia, and Sierra Leone: At 1 October, the total cumulative number of reported Ebola cases across the three countries had reached 7,470, including 3,431 deaths. However, the Centers for Disease Control estimates that only 40% of cases are being reported in Liberia and Sierra Leone. Social tensions and insecurity are growing. Many of the 3,700 children who have lost parents to Ebola are being rejected out of fear of infection.

    Nigeria: The national emergency agency estimates 1.5 million people are displaced in the northeast, almost triple the 647,000 estimated in a May assessment. IDPs are in urgent need of assistance. More than 150,000 have fled to neighbouring countries, with 27,000 people crossing into Niger over August and September alone.

    Afghanistan: 200,000 people have crossed into Afghanistan from Pakistan since June. September saw more refugees arriving at remote locations, where communities are stretched beyond capacity. Food, health, WASH, and shelter are all urgently needed. In addition, the number of IDPs is rising: 702,000 people are estimated displaced across Afghanistan.

    Updated: 07/10/2014. Next update: 14/10/2014

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger
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    KEY DRIVERS OF THE CRISIS

    Poverty, demographic pressure and recurrent shocks (droughts, floods, epidemics, high food prices) are responsible for the chronic vulnerability amongst households and communities, forcing many families to result to negative coping strategies.

    The crises and insecurity in neighboring countries have led to the arrival of refugee populations.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Nigeria
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    Key Drivers of the Crisis

    • Flooding and insecurity resulted in disruption of agricultural production and markets, leading to increase in food prices.

    • Escalation of violence in the North East leading to displacement.

    • About 9.5 million people affected by natural disaster and conflict including insurgency and subsequent state of emergency in N.E. Nigeria, access to basic services seriously hampered.


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    Source: US Agency for International Development
    Country: Algeria, Burkina Faso, Chad, Egypt, Eritrea, Ethiopia, India, Kenya, Libya, Madagascar, Malawi, Mali, Morocco, Niger, Oman, Pakistan, Saudi Arabia, Somalia, Sudan, Tunisia, United Republic of Tanzania, Yemen, Zambia, Zimbabwe
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    SUMMARY

    The Desert Locust (SGR1 ) situation remained calm in September in summer breeding areas in the western outbreak region. Only a few adults and hoppers were reported in Mauritania, Niger and Chad. A similar situation may be present in northern Mali where surveys were not possible.
    Algeria, Libya, Morocco and Tunisia remained calm during this month.

    In northeastern Ethiopia where breeding continued in August, survey and control operations are in progress treated hoppers and mature swarms in 134 ha in September. In Sudan, scattered mature adults and hoppers were detected and controlled on some 2,430 ha in northeast during this period. A similar situation was present in summer breeding areas in the western lowlands in Eritrea.
    Mixed instar hoppers were detected northeast of Hodeidah near Al Qutay in Yemen on 11 September.

    The situation on the coastal areas along the Red Sea and Gulf of Aden where unusually early and good rains were reported from July through September were not clear due to lack of surveys. No locusts were reported in the summer breeding areas in Oman, Saudi Arabia or other countries in the region during this month.

    The SGR situation remained calm in the eastern outbreak region and only few scattered adults were reported along the Indo-Pakistan borders.

    Forecast: As a result of good rains that fell across west and east Sahel over the past months, breeding will occur in Mauritania, Mali, Niger, Chad and elsewhere in the region and increase locust numbers during the forecast period.

    In the central outbreak region, small swarms will likely form in northern Ethiopia and migrate to the winter breeding areas in eastern part of the country and some may reach northern Somalia during the forecast period. Small-scale breeding will continue in western lowlands in Eritrea, but significant developments are not expected in the coming month. Swarms will form in northern and central Sudan and move to the northeastern part of the country and some will reach southeastern Egypt. Small-scale breeding is likely on the coastal areas in Yemen and Saudi Arabia where good rains fell during previous months (CDLCM/Yemen, DLCO-EA, FAO-DLIS, LCC/Oman, PPD/Sudan).


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso
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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Cameroon
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