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ReliefWeb - Updates

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Des conditions agricoles et pastorales défavorables affectent déjà l’ouest de la Zone Agropastorale

    MESSAGES CLÉS

    La reprise pluviométrique observée pendant les trois premières semaines d’août n’a permis une forte relance des activités agricoles que dans la Zone de Cultures pluviales. Dans les autres zones agricoles elle a été de courte durée et n’a pas été en mesure de combler les déficits saisonniers déjà enregistrés. Le risque de récoltes pluviales nettement inférieures à la moyenne existe dans les zones Agropastorale et de la Vallée du Fleuve Sénégal.

    En raison de la pluviométrie irrégulière qui limite les activités agropastorales et les revenus et vu les perspectives de faibles stocks familiaux qui proviendraient des récoltes, la difficulté d’accéder à une alimentation régulière se prolonge pour les ménages pauvres du nord-ouest de la Zone Agropastorale qui resteront en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en décembre. A partir de février leur accès à la nourriture devrait, de nouveau, être limité.

    Dans le centre et l’ouest de la Vallée du Fleuve Sénégal, les activités agricoles se limitent à l’exploitation des périmètres rizicoles qui concerne, moins de pauvres qu’en année normale. Faute d’autres activités agricoles, les moyens et riches ont limité leur demande de main d’œuvre. L’absence de la crue en septembre inquiète car le walo qui fournissait plus de 60 pour cent des besoins en céréales des ménages pauvres et 80 pour cent de leurs revenus annuels risque de ne pas être exploité.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Malawi
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    Localized production shortfalls result in reduced household stocks and income

    Summary

    Maize harvests were 50-75 percent below average during the 2013/2014 agricultural season in Central Karonga (CKA), Middle Shire (MSH), and Phalombe/Lower Chirwa Plain (PHA) livelihood zones due to poorly-distributed rainfall and an early cessation of rains (Figure 1). As a result, market dependence for households in these areas began four to six months earlier than usual. In addition, maize prices are abnormally high throughout the country. Less demand for labor in the affected livelihood zones has reduced incomes, resulting in significantly below-average purchasing power. Food security outcomes for more than 600,000 people in parts of northern and southern Malawi will deteriorate to Stressed and Crisis (IPC Phase 2 and 3) between now and March 2015. Humanitarian assistance is needed immediately and through the next harvest in April for affected populations.


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali
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    Les six premiers mois de l’année ont été une épreuve pour la délégation du CICR, tout comme pour les autres acteurs humanitaires au Mali. Malgré les efforts sur le plan politique, la situation sur le terrain est restée volatile, et les enjeux de sécurité sont toujours aussi importants.

    L’enlèvement de quatre de nos collègues accompagnés d’un volontaire vétérinaire nous a obligé à limiter temporairement nos mouvements dans le nord et à revoir notre manière de travailler. Fort heureusement, tous les cinq ont pu rejoindre leurs familles sains et saufs après plus de deux mois de captivité. Je saisi cette occasion pour remercier tous ceux qui nous ont témoigné leur solidarité à travers les nombreux messages de soutien que nous avons reçus pendant cette épreuve.

    Cet incident et d’autres, touchant les acteurs humanitaires, nous rappellent les grands risques qui perdurent sur le terrain et nous interpellent tous, à redoubler de vigilance et à travailler dans le strict respect des principes humanitaires fondamentaux. J’en profite également pour rappeler à toutes les parties au conflit leurs obligations de protéger les acteurs humanitaires et de leur faciliter l’accès aux populations vulnérables et donc, dépendantes de l’aide.

    Les récents combats à Kidal ont une fois de plus fait de nombreuses victimes et engendré des besoins urgents pour un grand nombre de personnes. Grâce au soutien du CICR, l’hôpital de Gao a pu répondre à un afflux important de blessés, principalement par balles. En utilisant les stocks du centre logistique de Mopti, les équipes du CICR sur place ont assisté plus de dix milles personnes, à Kidal et à Gao, avec de la nourriture et des biens essentiels de ménage. Fort de son expérience en 2012 et 2013, le CICR est rapidement intervenu pour redémarrer et assurer la continuité de l’approvisionnement en eau de la population de la ville de Kidal. Plusieurs personnes séparées de leurs familles à cause des combats ont pu rétablir les liens avec leurs proches, à travers le service de rétablissement des liens familiaux mis en place par le CICR et la Croix-Rouge malienne.

    Malgré ce contexte difficile, le CICR a poursuivi ses activités courantes de protection et d’assistance. Nous vous présentons quelques-unes dans ce numéro de notre Bulletin d’information. Il s’agit entre autre d’un enfant qui, après des années de séparation, rejoint sa famille à Tombouctou ; d’une action conjointe avec les autorités pénitentiaires et de santé qui a permis de traiter des prisonniers affectés par la gale dans trois prisons. Cette intervention s’inscrit dans le cadre du soutien structurel du CICR au système pénitencier, visant à améliorer les conditions de détention dans les prisons. Par ailleurs, un atelier avec des représentants du gouvernement et de la société civile a permis d’identifier des opportunités de renforcer la législation nationale pour faciliter le respect et l’application du droit international humanitaire dans des situations de conflit non international.

    Le 8 mai dernier, la délégation du CICR au Mali a rejoint la Croix-Rouge malienne et les autres partenaires de la famille Croix‑Rouge pour fêter la journée internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Ce fut l’occasion de nous rappeler nos origines, nos réussites, nos défis, mais surtout célébrer le travail infatigable des millions de volontaires partout dans le monde.

    Christoph Luedi

    Chef de délégation


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    Source: Famine Early Warning System Network, World Food Programme, Permanent Interstate Committee for Drought Control in the Sahel, Food and Agriculture Organization
    Country: Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    Jun 2014

    Les participants à la réunion restreinte du dispositif régional de veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest, qui s’est tenue du 18 au 19 juin 2014, Ndjamena au Tchad, font la déclaration suivante:

    1. Les flux commerciaux des produits agricoles ont bien fonctionné au second trimestre (avril-juin) dans la région ouest africaine, grâce aux surplus des principaux pays exportateurs (Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Nigéria) vers les zones déficitaires du Sahel. Ainsi, les marchés ont été régulièrement approvisionnés grâce au déstockage opéré par les commerçants, ce qui a contribué à stabiliser les flux. De ce fait, une stabilité des prix par rapport à la moyenne des cinq dernières années a été observée pour le mil, le sorgho et le maïs. Toutefois, des hausses significatives des prix des principales céréales consommées, de plus de 15 % par rapport à la moyenne quinquennale, ont été observées en mai au Nord Mali, dans le Ouaddai et le Guéra au Tchad, dans les Hodh et à Nouakchott en Mauritanie, à Diffa, Maradi, Zinder au Niger et sur le marché directeur voisin de Kano au Nigéria. Aussi, le prix du manioc au Sud du Tchad, a connu une hausse importante sous l’effet conjugué du disfonctionnement de l’approvisionnement et des flux de déplacés et retournés de la République Centrafricaine (RCA).

    2. Par ailleurs, la persistance de l’insécurité au Nord Mali, au Nord Nigeria et en Centrafrique, pourrait occasionner un disfonctionnement des marchés dans ces zones, au Niger et au Tchad avec comme corollaire des difficultés d’accès aux produits alimentaires chez les ménages pauvres et très pauvres. De plus, les violences enregistrées dans ces zones, ont causé de nouveaux déplacements des populations, augmentant la pression sur les ressources des populations locales.

    3. La situation pastorale demeure préoccupante en raison de la raréfaction des pâturages et de l’insuffisance de points d’eau d’abreuvement dans les zones de déficit de pâturage du Sénégal, de la Mauritanie, du Tchad, du Niger, du Mali et du Burkina Faso. Cette situation se caractérise par une dégradation de l’embonpoint du bétail local (bovin et ovin) depuis mars dans le Nord du Burkina, l’Est et au Nord-Ouest du Niger, dans le Sahel tchadien et dans la zone pastorale du Mali. Pour y faire face, les éleveurs ont recours à une alimentation de complémentation constituée par des sous-produits agroindustriels. La forte demande de ces produits a entrainé une hausse des prix parfois supérieure à la normale de 20 à 30 pour cent. En conséquence, une forte concentration des animaux a été observée autour des maigres ressources disponibles avec des risques de graves dégradations de ces dernières. Cette situation est encore plus prononcée dans la zone pastorale de Diffa au Niger, exacerbée par le conflit armé au Nord-Est du Nigeria. Ces difficultés alimentaires du bétail pourraient être observées jusqu’en fin juin, avant la régénération du pâturage naturel partir de juillet.

    4. Concernant la malnutrition, la situation reste toujours préoccupante dans la région, en dépit des interventions réalisées par les Etats et leurs partenaires dans ce domaine. Entre juin et août 2014, le taux de malnutrition aiguë globale attendu pourrait se situer au-dessus des seuils d’alerte de 10% ou d’urgence de 15% dans un nombre plus élevé de zones, notamment au Sénégal, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Tchad et de façon localisée au Burkina Faso. En période de soudure, l’accès limité aux aliments des ménages pauvres et très pauvres et l’augmentation du risque de paludisme et des maladies diarrhéiques pendant la saison des pluies, peuvent entraîner une détérioration de l’état nutritionnel des enfants. Cette situation pourrait davantage se dégrader avec le sous financement des actions de prévention et de traitement de la malnutrition aigüe.

    5. En réponse aux conséquences de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle pouvant affecter près de 5 millions de personnes de mars à juin (RPCA, avril 2014 en situation courante), les Etats et leurs partenaires ont consenti des efforts importants en matière d’assistance alimentaire, de protection des moyens d’existence et de prise en charge de la malnutrition notamment au Niger, au Mali, au Tchad, au Burkina Faso et au Sénégal. Toutefois, en raison du faible niveau de mise en oeuvre des plans de réponses, lié à la faiblesse des ressources financières mobilisées par les Etats et leurs partenaires, la situation alimentaire des populations vulnérables déjà précaire pourrait être affectée. Ainsi, le nombre de personnes en difficultés alimentaires durant la période de soudure dans la plupart les zones pastorales et agropastorales du Sahel, pourrait atteindre 8 millions.

    6. Par ailleurs, malgré la bonne disponibilité des produits alimentaires et la relative stabilité globale des prix sur les marchés, les hausses de prix observées sur le mil, le sorgho et le maïs, localement dans certaines de ces zones, notamment dans le Ouaddai et le Guéra au Tchad, dans le sud-est de la Mauritanie, dans les régions de Gao et Tombouctou au Mali et dans celles d’Agadez et de Diffa au Niger comme l’indique la carte ci-dessous, pourraient limiter davantage l’accès alimentaire des ménages pauvres et très pauvres. Cette situation concerne aussi bien les zones d’insécurité civile au nord du Nigeria que les zones d’accueil de déplacés au Sud du Tchad et du Niger. Par contre, une amélioration de la situation alimentaire est attendue dans les zones pastorales à partir des mois de juillet et août, à la faveur de la régénération des pâturages et du remplissage des points d’eau.

    7. En ce qui concerne la situation actuelle de la campagne agricole, un démarrage précoce de la saison agricole est observé par endroits au Niger, au Burkina Faso, au Mali et au Tchad. Par contre, dans la majeure partie des zones soudano-sahéliennes et soudaniennes, des retards d’installation des cultures ont été observés. Aussi, des séquences sèches enregistrées au cours de la période ont occasionné des ressemis par endroits notamment au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Tchad.

    8. La situation acridienne est globalement calme. Toutefois, une reproduction à petite échelle du criquet pèlerin est observée dans le Nord du Sahel notamment en Mauritanie, au Mali, au Niger où des pluies précoces ont été enregistrées en avril et mai dans les zones de reproduction estivale. Aussi, la présence d’essaims de criquets en Ethiopie, de même que des groupes d’individus larvaires et adultes en Arabie Saoudite et au Soudan pourraient constituer une menace pour l’Est du Sahel.

    9. En perspective, la mise à jour des prévisions saisonnières pluviométriques et hydrologiques (juin-juillet-août) et (juillet-août-septembre) faites en mai 2014 par le CILSS et l’ACMAD pour l’Afrique de l’Ouest, le Tchad et le Cameroun, indiquent de fortes probabilités d’avoir des cumuls pluviométriques équivalents à la normale dans la majeure partie de la région. Toutefois, des cumuls pluviométriques déficitaires à équivalents par rapport à la normale (1981/2010) sont attendus en Guinée Bissau, en Guinée, au Libéria, en Sierra Léone et l’ouest de la Côte d’Ivoire, et des cumuls normaux à excédentaires au Sud-Est du Ghana et au Sud du Togo, au Bénin et au Nigéria. Aussi bien au début qu’en période post floraison, les séquences sèches seraient moyennes à longues, ce qui pourrait entraver le développement et la productivité des cultures. Sur le plan hydrologique, les écoulements attendus, seraient globalement moyens dans la majorité des bassins fluviaux de la région. L’incertitude sur la manifestation du phénomène el Nino et de son effet potentiel sur la production agricole dans l’hémisphère nord mérite d’être suivie avec attention.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Gambia
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    SUMMARY

    Strategic objectives

    1. Track and analyse risk and vulnerability, integrating findings into humanitarian and development programming.

    2. Support vulnerable populations to better cope with shocks by responding earlier to warning signals, by reducing post-crisis recovery times and by building capacity of national actors.

    3. Deliver coordinated and integrated life-saving assistance to people affected by emergencies.

    Priority actions

    • Provide food assistance, nutritional support and agricultural inputs.

    • Restore water systems and access to sanitation facilities in communities, schools and nutrition facilities.

    • Re-establish and provide access to public health/clinical services with a focus on surveillance and early warning for diseases with epidemic potential.

    • Improve access to education through creation of temporary learning spaces and strengthening national protection capacity (including prevention of gender-based violence and child protection).

    • Strengthening early warning systems through training of personnel, data collection and processing and dissemination of results/findings.

    Parameters of the response

    The Latest food security assessment1 of the population put the estimated number of the food insecure requiring urgent food assistance at approximately 202,542. Considering the number of people affected by other humanitarian conditions, it is estimated that at least 289,235 people are in need of immediate humanitarian assistance. This estimation is corroborated by the Prevention and Management of Food Crises Network (PREGEC) follow-up assessment conducted in March 2014 which estimated the number of the people in crisis and emergency food security situations at 202,542; the factors driving this deterioration in the humanitarian condition include poor harvest, increasing commodity prices, resurgence of epidemics; prevalence of natural disasters; chronic shortage and limited access to basic social services; and the near total absence of relief support to the affected population.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger

    La Commission européenne augmente de 5 millions d’euros l'aide humanitaire qu'elle apporte au Mali. Cette somme permettra à l'Europe d'accorder un soutien supplémentaire aux personnes en situation d'insécurité alimentaire extrême et aux victimes du regain de violence dans le nord du pays. Ce nouveau programme d’aide porte le montant total de l’aide humanitaire au Mali à 40 millions d’euros pour 2014.

    «La faim et les conflits continuent de faire des victimes et maintiennent des centaines de milliers de Maliens dans une situation de crise dramatique. La Commission européenne répond ainsi à la nécessité d’intensifier son aide aux Maliens confrontés à l’insécurité alimentaire dans le nord du pays, aux populations récemment déplacées ainsi qu'aux 140 000 personnes ayant trouvé refuge au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger et qui sont tributaires de l’aide humanitaire pour leur survie», a déclaré Mme Kristalina Georgieva, commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises.

    Cette nouvelle enveloppe permettra d'apporter une aide alimentaire d’urgence à plus d’un million de personnes, notamment aux éleveurs qui ont perdu leurs troupeaux cette année en raison d'une période de disette particulièrement longue. Les personnes récemment déplacées en bénéficieront également: un accès à l'eau et à des installations sanitaires sera assuré là même où ils ont trouvé refuge. La nouvelle mesure prévoit aussi de continuer à fournir une aide humanitaire aux Maliens réfugiés dans les pays voisins.

    Une partie de l'aide européenne contribuera au maintien d'un service aérien humanitaire, qui revêt une importance capitale compte tenu de la fréquence des attaques ciblées et de la présence d'engins explosifs sur les routes.

    Contexte La reprise des affrontements dans le nord du Mali entre l’armée malienne et des groupes armés a entraîné de nouveaux déplacements de population depuis le mois de mai. L’accès aux services de base reste interrompu en raison du piétinement des négociations entre les différents protagonistes du conflit.

    Dans le même temps, le Mali est en proie à une crise alimentaire et nutritionnelle persistante: la perspective d'une pénurie alimentaire guette 3,7 millions de Maliens et plus d’un demi-million d’enfants sont exposés à des risques de malnutrition.

    La question de l'accès aux populations en difficulté est de plus en plus préoccupante. Les atteintes à la sécurité se multiplient et entravent l'action des organisations humanitaires qui tentent de fournir des services essentiels, tels qu'une aide alimentaire et des soins de santé, dans le nord du pays.

    Depuis le début du conflit, en 2012, la Commission européenne a débloqué 178 millions d’euros pour venir en aide aux Maliens.

    Pour de plus amples informations
    Aide humanitaire et protection civile de la Commission européenne:

    http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm

    Site internet de Mme Georgieva:

    http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/georgieva/index_fr.htm

    Contacts:
    David Sharrock (+32 22968909)
    Irina Novakova (+32 22957517)
    Pour le grand public: Europe Direct par téléphone, au 00 800 6 7 8 9 10 11, ou par courriel


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    Source: Institute for Security Studies
    Country: Ethiopia, Mali
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    In this issue

    The Peace and Security Council (PSC) has an important role to play in supporting talks on the situation in Mali taking place in Algiers. The conclusion of a deal between the various armed groups and the government in Mali is crucial to achieve lasting peace.

    The African Union now has to take some tough decisions about its involvement in the fight against Boko Haram in Nigeria. This includes the question of a possible regional intervention similar to the one launched against the Lord’s Resistance Army in Uganda.

    Addis Insights

    The revival of the PSC sub-committee on counterterrorism has become an urgent matter due to the growing terror threat on the continent. The committee, which should consist of five members, was set up three years ago, but now concrete action is being taken for it to be fully operational.

    On the Agenda

    The PSC is looking at a review of its working methods, including the crucial operationalisation of a list of sub-committees that remain dormant.


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    Source: Famine Early Warning System Network, World Food Programme, Food and Agriculture Organization
    Country: Benin, Burkina Faso, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Guinea-Bissau, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    An agropastoral season with heterogeneous crop growth stages, requires close monitoring

    From 8 to 10 September 2014, was held in Banjul, The Gambia, the regional consultation on the mid- term assessment of the agropastoral season and the 2014-2015 agricultural and food prospects. This meeting comes within the framework of the operation of the Regional Device for Prevention and Management of Food Crises (PREGEC) in the Sahel and West Africa. At the end of the meeting, participants made the following observations:

    In preparation of the agro-pastoral season, countries have made significant investments through the establishment of inputs (seeds, fertilizers, pesticides) and agricultural materials to improve production.
    In general, the rains in June and July were unequally distributed in time and within the region with long dry sequences. They were early in the Sudan area and late in the northern and western area of Sahel. The significant rainfall observed from the Last ten days of July, intensified in August causing floods followed by damage in some areas, particularly in Côte d'Ivoire, Mali and Niger. Seasonal total rainfalls are inferior or equivalent to those of 2013 and globally inferior to the normal (inter-annual average 1981 to2010). However, quantities of above-normal rainfall were recorded in the southern Gulf of Guinea and in parts of the Sahel (western Burkina Faso, southwestern Mali, West and south- central Niger and Sudanese region of Chad). Hydro logically, major rivers had low flows at the beginning of the rainy season and a slow evolution given the observed rainfall conditions. From July 2014, they reached levels close to the ten year average, but still lower than those of 2013.The filling level of dams and other surface water points is developing favorably since August. Continued rainfall until mid-October could mean good availability of water for counter season. Agricultural production On crop conditions, delays and replanting were recorded in Benin, Côte d'Ivoire, Gambia, Guinea Bissau, Mauritania, Niger, Senegal and Chad. The resumption of rains from the last ten days of July has favoured the development of crops in satisfactory water conditions. Continued rains in September and October could provide residual moisture allowing rain fed crops full maturity, but with lower returns than normal in the Sahel. At the end of August, the phonological stages of crops are very heterogeneous and range from emergence to maturity according to countries and communities due to poor spatial and temporal distribution of rains. However, crops are being harvested in some Sudanese and Gulf of Guinea areas.
    As for phytosanitary aspects, the situation remains calm throughout the countries, despite the usual threats of pests (grasshoppers, eating birds, caterpillars ...) and damage caused by pets and wildlife. As for locusts vigilance has been increased by the national systems and the regional watch out established.

    Consequently, expected agricultural productions (cereals and vegetables) could be average in Benin, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Mali, Niger and Chad. They would be inferior to the the five year average in the Gambia, Guinea Bissau, Mauritania, Senegal. As for roots and tubers, their production would be fair to good in the Gulf of Guinea.

    The pastoral situation was marked by a long lean period due to lack of pasture in June and early July. it gradually improved as the rains set. Biomass production is generally satisfactory except in Gambia, Mauritania, and Senegal, in places in Niger, Burkina Faso and Chad. Water points are fairly well filled thereby facilitating watering the herds. The animal health situation is satisfactory, except for some cases of endemic center of pseudo-hydro-telluric diseases recorded and mastered through the efforts of veterinary services in all the countries. Movements of herds are normal throughout the region except in the north Mali, eastern Niger, northern Nigeria and Chad.

    The markets have currently a high level of supply in the key basins even if the rate and volume of the flow are weak in places .Prices decreased compared to July 2013 and had relative stability compared to the 5 year average in all basins of the region, except for Mauritania, northern Mali, northern Nigeria, north eastern Senegal and Southern Chad because of supply disruptions in cereals. The residual cereals stocks in Benin, Mali and Burkina Faso, the global offer of corn and wheat, could play a regulatory role in grain prices in the region. Livestock prices are generally favorable to farmers except in northern Chad and northern Mali where some rural markets are malfunctioning due to insecurity. However concerns remain about the functioning of markets and cross-border flows along borders of the countries affected by the Ebola virus epidemic.

    Food situation is gradually improving due to the combined effects of price stability and various humanitarian assistance provided by the States and their partners for the populations in food insecurity. Harvest prospects would strengthen food availability in the region in the short term except in certain areas.

    At the end of the workshop, the participants in the regional consultations on agricultural and food prospects in the Sahel and West Africa made the following recommendations:

    To the countries:
    1 Strengthen the close monitoring of the agricultural year with greater involvement of technical and financial partners and organizations of producers;
    2 Arrange to finalize agricultural surveys and make available production estimates by November 2014;
    3 Prepare the analysis of the Harmonized Framework cycles by collecting in time data;
    4 Strengthening the watch out of the regional market and cross-border flows.

    To CILSS, WAEMU, ECOWAS and partners:
    1 Take necessary provisions to have information on the evolution of the agricultural season, the food and nutrition situation in countries affected by the Ebola virus epidemic;
    2 To assess the impact of the epidemic Ebola on the food situation, nutrition, operation of the regional market and cross-border flows during joint monitoring missions of the agro pastoral season ;
    3 Strengthen humanitarian assistance in countries affected by the Ebola epidemic.

    Done in Banjul, Gambia, 10 September .2014 Participants


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
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    Key Messages

    • Insecurity related to the Boko Haram conflict is leading to increased population displacements and continues to disrupt livelihoods. Poor households in worst affected areas in southern Borno and Yobe States and those in the Lake Chad region and northeastern Adamawa state will continue to face Crisis (IPC Phase 3) acute food insecurity through December. Because of the ongoing conflict, humanitarian access is limited.

    • Households in north-central Borno and Yobe and southern Adamawa States are somewhat less impacted by the conflict, though they are also expected to have harvests in October that will be significantly below average. While the harvest in October is expected to improve household food access, poor households in this area still expected to face Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity through December.

    • The cultivation season is progressing favorably across much of the rest of the country. Good levels of rainfall have been observed since August in most areas, improving the soil moisture conditions and leading to favorable crop development. The main harvest, which will begin in October for much of the country, is expected to be at least average.


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    Source: Government of Spain
    Country: Niger, Spain

    España y Níger acuerdan las principales líneas de la Cooperación para el Desarrollo para los próximos tres años.

    El ministro de Asuntos Exteriores y de Cooperación de España, José Manuel García-Margallo y su homólogo de Níger, Mohamed Bazoum, firmaron ayer el Marco de Asociación de ambos países, que establece las principales orientaciones de la Cooperación Española en el país saheliano.

    ​El Marco de Asociación es un documento que define una estrategia compartida por ambos países hacia los Objetivos de Desarrollo Humano y de reducción de desigualdades en Níger para el período 2014-2016. Con ese objetivo, España se compromete a desembolsar en ese período un mínimo de 20 millones de euros. Su contenido se ha definido por ambos países en diálogo con la sociedad civil.

    Considerando las crisis alimentarias recurrentes y la malnutrición como una problemática principal de Níger, la Cooperación Española concentrará sus esfuerzos en la mejora de la seguridad alimentaria y nutricional, el desarrollo rural y la salud. Asimismo, se prestará atención especial a la incorporación de la sostenibilidad medioambiental y del enfoque de género en el diseño de todas las intervenciones, y a la necesidad de fortalecer las capacidades institucionales nigerinas y de dar respuesta al desafío demográfico. Finalmente, en la ejecución del programa bilateral se buscará la máxima complementariedad y sinergias con el trabajo que la Cooperación Española está impulsando en el marco de su cooperación reforzada con la Comunidad Económica de Estados del África Occidental (CEDEAO), en particular en ámbitos como las reservas regionales de alimentos y las redes de protección social.

    NÍGER, UNA PRIORIDAD PARA ESPAÑA
    Níger, que ocupa el último puesto en el Índice de Desarrollo Humano (IDH) según el Informe PNUD 2014, es uno de los países más pobres y vulnerables del planeta. La inestabilidad de la región (crisis en Libia, Mali y Nigeria), la severidad del clima y la presión demográfica (con una de las tasas de natalidad más altas del mundo, 7’6 hijos por mujer) generan crisis alimentarias recurrentes, que inciden negativamente en la calidad de vida de la población (4 de cada 10 niños nigerinos menores de 5 años sufre de malnutrición crónica y 1 de cada 10, malnutrición aguda).

    Consciente de esta situación, la Cooperación Española ha mantenido a Níger como país prioritario en su IV Plan Director 2013-2016, en un contexto de mayor concentración geográfica, dando así continuidad a un despliegue iniciado en 2008.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/18/2014 19:03 GMT

    BAMAKO, September 18, 2014 (AFP) - Five United Nations peacekeepers from Chad were killed on Thursday when their truck drove over a mine in rebel-infested northeastern Mali, a Chadian military source told AFP.

    "We lost five comrades today in the north towards Aguelhok. Their vehicle hit an explosive device. It's terrible," said the officer, who added that four Chadian soldiers were wounded.

    The Malian army confirmed the deaths, condemning "a new provocation by terrorists" which it said had taken place as a ceremony in memory of soldiers killed by mines was underway in Aguelhok, 150 kilometres (90 miles) south of the Algerian border, in the restive Kidal region.

    The incident comes just two weeks after four Chadian soldiers were killed when they hit a mine, also in Kidal.

    The attacks follow the restart of negotiations between the Mali government and six armed rebel groups in the Algerian capital aimed at clinching a lasting peace agreement in the deeply-divided nation.

    sd/ft/mfp


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Belize, Burkina Faso, Costa Rica, Dominican Republic, El Salvador, Ethiopia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Kazakhstan, Mali, Nicaragua, Niger, Nigeria, Pakistan, Panama, Senegal, Sierra Leone, Uganda, Uzbekistan, World
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    Above-average rainfall improves conditions across Central America

    Africa Weather Hazards

    1. Below-average rains during the Belg season and a late onset of the Kiremt rains have led to persistent moisture deficits, which have delayed planting and hurt the development of already-planted crops over the Arsi and West Arsi areas of central Ethiopia.

    2. Despite a return of seasonally normal rainfall during late August, moisture deficits persist in northwestern Senegal. The delayed onset of the season in July has already hurt growing conditions and crop development.

    3. An early end of March-May seasonal rainfall and an abnormally dry July have slowed crop and pasture development in central and northern Ethiopia.

    4. Poor rainfall since the middle of August has led to late-season moisture deficits, increasing the likelihood for adverse ground impacts throughout many parts of western and southern Niger, eastern Mali, and northern Nigeria. Below average rains are forecast in the region for the next week.

    5. Several consecutive weeks of above-average rain has caused widespread flooding, displacing thousands of people and extensively damaging crops across many provinces of eastern Uganda.

    6. Poor July rains in several local areas of Mali have resulted in poor crop and pastoral conditions.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Cameroon, Chad, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinea, Liberia, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sudan, South Sudan
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    September rainfall will be particularly important in determining seasonal outcome for the Sahel

    Key Messages

    • Over much of Senegal and Mauritania August brought rainfall accumulation with levels more near normal. Favorable Sea Surface Temperature trends off the coast are likely to extend wetter conditions for the next few weeks. This improvement, however, has come late in the season and may not be able to reverse the effects of rainfall deficits that occurred earlier in the season.
    • For the rest of the Sahel, the observed warming trend off the Gulf of Guinea may result in a bad distribution of rainfall across the Sahel for the end of the season, which could have a negative impact on crop development, particularly in areas that experienced long planting delays.
    • Average to above-average rainfall continues over much of the Guinean-Sudanian and Bi-modal Zones. Good crop development can continue to be expected, even in areas that are experiencing relative rainfall deficits as cumulative rainfall totals are enough to meet crop water requirements.

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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali
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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali
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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger
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    Source: Afrique Verte
    Country: Burkina Faso, Mali, Niger
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    Comparatif du prix du mil début septembre 2014 :

    Prix par rapport au mois passé (août 2014) : 0% à Ouaga, 0% à Bamako, -2% à Niamey

    Prix par rapport à l’année passée (septembre 2013) :-10% à Ouaga, -3% à Bamako,-10% à Niamey

    Par rapport à la moyenne des 5 dernières années (sept 2009 - sept 2013) -3% à Ouaga, -7% à Bamako, -1% à Niamey


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua
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    Highlights:

    • Crop losses of the 2014 main season higher than earlier anticipated
    • The 2014 maize production forecast sharply reduced in several countries
    • Imports of maize in the 2014/15 marketing year (July/June) to increase substantially in the subregion
    • Governments have distributed food and agriculture assistance to the affected populations

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    Source: Agence France-Presse
    Country: Chad, Mali

    09/19/2014 18:23 GMT

    NDJAMENA, 19 septembre 2014 (AFP) - Le Tchad a dénoncé vendredi le traitement "discriminatoire" réservé à ses troupes au Mali, accusant la Mission de l'ONU (Minusma) de les utiliser comme "bouclier", après la mort de dix de ses soldats en trois semaines dans le nord du pays.

    Au Mali, des responsables du contingent tchadien ont exprimé les mêmes doléances, accusant la force de l'ONU de les traiter comme "du bétail pour les jihadistes".

    "Le gouvernement tchadien constate avec regret que son contingent continue à garder ses positions au nord Mali et ne bénéficie d'aucune relève. Pire, notre contingent éprouve des difficultés énormes pour assurer sa logistique, sa mobilité et son alimentation", affirme-t-il dans un communiqué.

    Selon le gouvernement, le contingent tchadien est "utilisé comme bouclier aux autres forces de la Misnusma, positionnées plus en retrait".

    "Nous en avons marre ! La Minusma considère nos troupes comme du bétail pour les jihadistes. Ils nous considèrent vraiment comme des +moutons à sacrifier+. A Aguelhok, nos troupes dorment souvent dans leurs voitures", a déclaré au Mali un officier tchadien devant deux journalistes, dont celui de l'AFP.

    "A la date du 24 août, il n'y avait même pas une radio à Aguelhok pour communiquer avec les autres localités. C'est grave. Nous nous demandons si c'est parce que nous sommes des noirs que nous n'avons pas droit aux mêmes mesures de protection que les autres troupes", a ajouté cet officier.

    Un autre officier tchadien a dénoncé une "grande défaillance" dans la chaîne de commandement de la Minusma.

    "Même la manière d'annoncer la mort des Tchadiens est différente de l'annonce des autres morts", a-t-il estimé, affirmant que les blessés de la dernière attaque jeudi avaient été "trimbalés entre Aguelhok et Tessalit sans aucune coordination".

    Le dernier mot reviendra à Ndjaména, "mais si ça continue, nous allons plier bagages", a prévenu cet officier.

    Dénonçant une "situation de précarité et de discrimination", le gouvernement tchadien "interpelle les responsables de la Minusma et les invite à un traitement juste et équitable de tous les contingents mobilisés dans cette opération".

    "Un délai d'une semaine est accordé à la Minusma pour opérer les relèves nécessaires et mettre à la disposition du contingent tchadien tous les moyens destinés à l'accomplissement de sa mission", selon le communiqué.

    "Passé ce délai, le Tchad se réserve le droit de prendre les mesures qui s'imposent", prévient-il, sans toutefois préciser de quelles mesures il s'agit.

    Cinq soldats tchadiens de la Minusma ont été tués jeudi par l'explosion d'un engin improvisé au passage de leur véhicule dans le nord du Mali.

    Un autre avait déjà été tué et quatre blessés par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule le 14 septembre dans la même zone d'Aguelhok, près de la frontière algérienne, moins de deux semaines après une attaque toute proche qui avait tué quatre Casques bleus tchadiens.

    Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'est déclaré vendredi "outré", appelant les groupes armés maliens réunis à Alger à "collaborer avec la Minusma dans la prévention de ces attaques lâches, conformément à leur engagement du 16 septembre".

    Le Tchad est en première ligne dans la lutte contre les groupes islamistes armés du Nord Mali depuis son engagement en janvier 2013, d'abord aux côtés de la force française Serval puis au sein de la force onusienne.

    yas-sd/cl/sd/mw

    © 1994-2014 Agence France-Presse


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    Source: International Federation of Red Cross And Red Crescent Societies
    Country: Niger, Nigeria
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    This Emergency Appeal seeks CHF 1,062,406 to enable the IFRC to support the Red Cross Society of Niger (RCSN) to assist 80,000 beneficiaries for 9 months with a focus on essential food and non-food items, shelter, health and water and sanitation. Needs assessment and scenario planning undertaken by the humanitarian agencies and the authorities indicate this number will increase as the insecurity in northern Nigeria continues.

    The disaster
    July 2014: approximately 800 displaced persons per week begin arriving in Niger’s Diffa region from Northern Nigeria. To date, more than 77,000 displaced people (Nigerian refugees and Nigerien returnees) have been registered, many considered in a critical situation. Host communities are no longer able to keep up with the situation and resources have been exhausted. The region has also experienced a rainfall shortage since May 2013, affecting farming and food security. Access to water, sanitation and primary health care is at a critical level and immediate humanitarian assistance is required. 12 September 2014: CHF 170,000 DREF allocated to support the National Society. 18 September 2014: Emergency Appeal launched for CHF 1,062,406.


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