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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
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    Source: Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme
    Country: Mali

    Considérant la Constitution de la République du Mali du 25 février 1992 qui garantit les droits de la personne humaine à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l’intégrité de sa personne, qui consacre le principe de non-discrimination et interdit les traitements inhumains, dégradants, cruels ou humiliants. Considérant les Résolutions 2100 du 25 avril 2013 et 2164 du 25 juin 2014 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui soulignent que le mandat de la MINUSMA consiste à « renforcer les capacités de négociation et à favoriser la participation de la société civile, dont les associations féminines ». S/RES/2100 (2013) - §16, b), iii) & S/RES/2164 (2014) - §13, b), ii.

    Considérant l’accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs du 18 juin 2013 de Ouagadougou qui rappelle la détermination des parties à « édifier un Etat de droit démocratique et prospère garantissant les droits de tous les citoyens [...] » et souligne leur attachement « aux valeurs de la démocratie, de la bonne gouvernance, de la justice, de la protection et de la promotion des droits de l’Homme… » § 3&9 du préambule.

    Considérant l’article 18 de l’accord de Ouagadougou cité ci-dessus qui prévoit la mise en place d’une commission d’enquête internationale sur les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, crimes de violence sexuelle et les violations graves du droit international des droits de l’Homme et du Droit International Humanitaire.

    Saluant la reprise des pourparlers entre le gouvernement du Mali et les groupes armés ((MNLA, MAA et HCUA) tenus à Alger le 16 juillet 2014 afin de parvenir à un « règlement définitif du conflit » réclamé par nos organisations.

    Saluant la création de quatre (4) Groupes de négociation thématiques dont celui relatif à « la réconciliation, justice et questions humanitaires » prévue par la Feuille de route des négociations dans le cadre du processus d’Alger signée par les parties le 24 juillet 2014.

    Rappelant qu’il ne peut y avoir de réconciliation juste et durable au Mali sans que soit apportée une réponse effective au besoin de justice dans le strict respect des droits aux recours et à un procès équitable.

    Rappelant que l’impunité est l’une des causes des différentes rébellions que le Mali a connues, ayant pour corollaire de nombreuses et graves violations des droits de l’Homme.

    Rappelant que la lutte contre l’impunité est l’un des éléments essentiels d’une véritable réconciliation nationale et un gage de prévention de la vengeance.

    Rappelant que les poursuites pénales visent à produire un effet dissuasif, à offrir une dénonciation publique des comportements criminels et à apporter une forme directe et individuelle de responsabilisation des coupables.

    Regrettant que les principes de base de la feuille de route ne prennent pas en compte la question des droits de l’Homme et de la lutte contre l’impunité en général.

    Regrettant que des organisations de défense des droits humains accompagnant les victimes de la crise n’aient pas été impliquées dans les pourparlers d’Alger.

    Condamnant la levée de six mandats d’arrêt, la libération politique de 23 éléments du MNLA et HCUA par le gouvernement du Mali en octobre 2013 ainsi que celle de 42 éléments des groupes armés intervenue le 15 juillet 2014, dénoncées par nos organisations.

    Condamnant notamment la libération de monsieur Houka Houka Ag Alfousseïni, ancien juge islamique de Tombouctou, inculpé pour son rôle présumé dans la commission des violations graves de droits de l’Homme à travers des sentences extrajudiciaires (l’amputation, l’exécution sommaire, des arrestations arbitraires, des coups de fouet…), à l’encontre de qui l’AMDH et la FIDH avaient déposé des plaintes avec Constitution de Partie Civile auprès du Tribunal de première instance de la Commune III, le 20 juin 2014.

    Soulignant que les mesures de confiance, telle que la libération « des personnes détenues du fait du conflit » prévue à l’article 18 alinéa 3 de l’Accord de Ouagadougou, ne sauraient justifier la libération politique d’auteurs présumés de violations graves des droits de l’Homme et l’atteinte au principe de séparation des pouvoirs consacré par l’article 81 de la Constitution malienne du 25 février 1992.

    Rappelant enfin que les négociations politiques sont un impératif pour parvenir à un accord de paix définitif et inclusif respectant l’unité nationale et les droits des victimes à la justice, à la vérité et à la réparation consacrés par des instruments internationaux et nationaux.

    Nous, organisations de défense des droits humains, recommandons :

    AUX PARTIES A LA NEGOCIATION DE : Exclure toute amnistie pour les crimes internationaux y compris les violences sexuelles et l’enrôlement d’enfants soldats, conformément au Traité de Rome auquel le Mali est partie ; S’engager à respecter les procédures judiciaires pour ces crimes y compris la mise à disposition des individus aux justices nationale et internationale ; Impliquer pleinement les organisations de la société civile, porte-paroles des populations, au processus de négociations politiques en vue d’une paix durable ; Promouvoir une paix juste, équitable et durable pour toutes les populations du Mali en garantissant leur sécurité ; Préserver l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la laïcité et la forme républicaine comme prévu dans la feuille de route ; Rendre effectif le désarmement, la démobilisation et la réinsertion socio-économique des éléments des groupes armés comme prévu dans l’Accord de Ouagadougou. Collaborer pleinement et entièrement avec la Commission Vérité, Justice et Réconciliation, notamment pour l’accès aux archives, aux témoignages des responsables, des victimes et aux libres accès aux zones, etc.

    AUX AUTORITES MALIENNES DE : Prendre des mesures appropriées en vue de s’assurer que les responsables des crimes soient poursuivis, jugés et condamnés le cas échéant ; Garantir les droits des victimes à la justice, à la vérité et à la réparation ; Promouvoir la participation effective de tous les acteurs de la société malienne dans les travaux de la Commission Vérité Justice et Réconciliation ; Adopter le décret d’application de la loi N°2012 – 025 du 12 juillet 2012 portant indemnisation des victimes de la rébellion du 17 janvier et du mouvement insurrectionnel du 22 mars 2012 ; Concrétiser la mise en place de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation à travers notamment la nomination de commissaires répondant aux critères d’intégrité, de compétence, d’impartialité ; Adopter des lois en vue d’une gestion transparente et d’une répartition équitable des ressources allouées au développement des régions du nord ;

    A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DE : Accompagner la mise en place de la commission d’enquête internationale sur les crimes commis en vue d’entreprendre des enquêtes indépendantes et impartiales sur les violations des droits humains et du droit international humanitaire ; Soutenir l’implication de la société civile dans le processus de négociation de paix.

    Fait à Bamako, le 27 août 2014

    Les organisations signataires :

    1. FIDH

    2. Association Malienne des Droits de l’Homme – AMDH

    3. Association des Juristes Maliennes-AJM

    4. Avocats Sans Frontières-ASF Mali

    5. Association DEMESO

    6. Collectif CRI DE COEUR

    7. Groupe Pivot Droit et Citoyenneté des Femmes-GP/DCF

    8. Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l’espace-CEDEAO-RESPECO/Mali

    9. Women In Law and Development In Africa-WILDAF

    10. Amnesty International-Mali - AI Mali

    11. Fédération Nationale des Collectifs d’Organisations Féminines du Mali- FENACOF

    12. Association Malienne de Droit International-MIDA

    13. Coalition Malienne des Droits de l’Enfant-COMADE

    14. Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains-COMADDH

    15. Coalition Malienne pour la Cour Pénale Internationale-CM-CPI

    16. Tribune des Jeunes pour le Droit au Mali- TRIJEUD-MALI

    17. Association pour la Consolidation de la Paix, le Développement, la Protection et la Promotion des Droits Humains-TEMEDT

    18. Collectif des Acteurs pour la Paix- CAP

    19. Réseau des Journalistes pour la Promotion des Droits de l’Homme-RJ-PRODH

    20. Mouvement National des Femmes pour la Sauvegarde de la Paix et de l’Unité Nationale-MNFPUN

    21. Commission Nationale des Droits de l’Homme-CNDH

    22. Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires-REFAMP


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department, UN Children's Fund
    Country: Burkina Faso, Gambia, Mauritania, Niger, Senegal, World

    BRUSSELS/DAKAR, 27 August 2014 - The European Union has allocated € 11.5 million to UNICEF to treat over 1 million children suffering from severe acute malnutrition in five countries of the Sahel.

    In a context of funding shortfalls, this allocation from the European Commission's Humanitarian Aid and Civil Protection department (ECHO) will help to purchase ready-to-use therapeutic food and essential drugs, strengthen the national supply systems and train health agents and community health workers. The aim is to improve the detection and treatment of severe acute malnutrition among children under 5 years old in Burkina Faso, The Gambia, Mauritania, Niger and Senegal.

    “Too many children in the Sahel remain at risk of dying from malnutrition or related diseases simply because they are not identified soon enough and don’t receive the right treatment in the right place, at the right time,” said Manuel Fontaine, UNICEF Regional Director for West & Central Africa. “This donation from the European Union will contribute to more quickly detect and treat malnourished children at the community level, including during health-related activities such as a vaccination campaign.”

    Across the Sahel region, over 1.2 million children under-five die every year – out of which about 570,000 deaths are associated with malnutrition and related diseases. Malnutrition prevalence remains alarmingly high among children under-five, especially at the peak of the lean season as well as in the post-harvest period. It is estimated that 1.5 million children from Sahel countries are expected to suffer from severe acute malnutrition this year and an additional 3.5 million, from moderate acute malnutrition.

    “Reinforcing the life-saving treatment of children in the Sahel has been a consistent goal of the EU over the past years. While we succeeded in drastically scaling up nutrition care, the root causes of malnutrition in the Sahel remain unchanged,” said Cyprien Fabre, Head of ECHO's West Africa office. “This renewed commitment is necessary to treat a growing number of malnourished children, but at the same time allow countries of the region to better integrate nutrition care in their health package.”

    The chronic food and nutrition crisis in the Sahel is aggravated by poor health care services, low immunization coverage, lack of clean water and sanitation, food insecurity and displacement.

    In 2014, the EU has allocated a total of € 11.5 million to support the efforts of UNICEF and its partners to fight malnutrition across the Sahel, with an allocation of € 5 million earlier this year and a recent allocation of € 6.5 million. Despite these significant contributions only 30% of UN funding requirements for the response to acute malnutrition in the region have been met. ECHO and UNICEF call on other donors to step up funding for life-saving nutrition care.

    About UNICEF
    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere. For more information about UNICEF and its work visit: www.unicef.org UNICEF-EU web portal: http://www.unicef.org/eu/

    About European Commission's Humanitarian Aid and Civil Protection department (ECHO)
    ECHO funds relief operations for victims of natural disasters and conflicts around the world. Its aid is provided in an impartial and neutral manner to people in need, regardless of their nationality, religion, gender, ethnic origin or political affiliation. ECHO is among UNICEF's largest humanitarian donors. For more information on ECHO: http://ec.europa.eu/echo/index_en.htm UNICEF-EU web portal: http://www.unicef.org/eu/

    For further information, please contact:
    Louis Vigneault-Dubois, Communication Specialist, UNICEF Regional Office Western and Central Africa, tel.: +221 78 152 68 11, email: lvigneault@unicef.org

    Rebekka Opfermann, Communication Assistant, UNICEF Brussels EU Office,
    Tel.: +32 2 513 2251,
    email: ropfermann@unicef.org

    Anouk Delafortrie, Regional Information Officer, European Commission Humanitarian Aid and Civil Protection (ECHO),
    Tel.: +221 77 740 92 17, email: anouk.delafortrie@echofield.eu


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    Source: World Food Programme
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Congo, Democratic Republic of the Congo, Japan
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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    08/27/2014 19:24 GMT

    BAMAKO, 27 août 2014 (AFP) - Une attaque revendiquée par un islamiste malien proche du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (Mujao) a visé mercredi un camp de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma), sans faire de victime, a-t-on appris de sources concordantes.

    "Au nom de tous les moujahidine, nous avons attaqué le camp des ennemis de l'islam aujourd'hui à Aguelhoc", a déclaré par téléphone à l'AFP Sultan Ould Bady, islamiste malien connu pour ses liens avec le Mujao.

    Neuf roquettes ont été tirées sur le camp de la mission de l'ONU à Aguelhoc, dans le nord-est du pays, près de la frontière algérienne, a indiqué à l'AFP une source onusienne sur place.

    "Huit des roquettes sont tombées devant le camp de l'ONU. Une seule roquette a pu entrer dans le camp, mais encore une fois, il n'y a pas de victime", a précisé cette source, jointe par téléphone.

    Selon un notable de la localité, les tirs de roquettes venaient de l'ouest de la ville.

    Trois groupes jihadistes, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et le Mujao, ont contrôlé pendant près de dix mois le nord du Mali, d'où ils ont été en grande partie chassés par une intervention internationale en janvier 2013 initiée par la France.

    Des attaques continuent néanmoins à se produire dans cette région du pays.

    Un attentat suicide imputé aux jihadistes a coûté la vie à deux soldats burkinabè de la Minusma le 16 août à Ber, localité proche de la grande ville de Tombouctou.

    sd/sst/tmo


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Fin de la longue période de pénuries de pâturages et d’eaux dans la zone pastorale

    MESSAGES CLÉS

    • La situation de la campagne agricole est caractérisée par des retards observés dans l’installation des cultures. Toutefois, à la faveur des améliorations significatives de la situation pluviométrique, le développement phénologique des cultures est globalement normal et laisse espérer des perspectives d’une production agricole moyenne à bonne surtout si la fréquence et l’intensité des précipitations se maintiennent jusqu’en fin septembre suivant les prévisions saisonnières.

    • Dans les zones pastorales, les conditions d’alimentation deviennent davantage bonnes pour le bétail affecté par les effets néfastes d’une durée plus longue de la soudure. Les ménages éleveurs sont dans une insécurité alimentaire de type Stress (Phase 2 de l’IPC) en août/septembre et seront en insécurité alimentaire Minimal (Phase 1 de l’IPC) en fin août jusqu’en décembre à la faveur d’une disponibilité fourragère en forte amélioration depuis fin juillet. Toutefois, le nord Nguigmi, plus affecté, reste en Crise (Phase 3 de l’IPC) jusqu’en octobre.

    • Dans les zones agricoles et agropastorales, l’insécurité alimentaire est globalement de type Stress (Phase 2 de l’IPC) en août/septembre mais l’allure prometteuse de la campagne agricole va faire évoluer la situation en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) en octobre-décembre. Cependant, suite au début tardif de la saison dans certaines régions, des déficits de production sont attendus localement si le reste de la saison ne se déroule pas comme prévu.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Central African Republic, Chad, Guinea, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone
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    Retour des conditions typiques saisonnières de sécurité alimentaire sauf dans les zones de conflit

    MESSAGES CLES

    • Une longue sécheresse entre juin et début juillet a occasionné des pertes non négligeables de semis et une prolongation de la soudure pastorale au Sahel notamment au Tchad, au Niger, en Mauritanie et au Sénégal. Cependant, depuis la mi-juillet, la situation pluviométrique s’est normalisée favorisant un bon développement des cultures et des pâturages.

    • Avec les perturbations continues des moyens d’existences consécutives à l'insécurité civile et l’épuisement précoce des stocks cette année dues aux mauvaises récoltes en 2013, l’insécurité alimentaire de type Crise (Phase 3 de l’IPC) va persister jusqu’en fin septembre dans plusieurs zones du Sahel notamment en Mauritanie, au Niger, au Nord-est du Nigeria, au Tchad et en République Centrafricaine.

    • A la faveur d’une restauration complète des pâturages dès août et des récoltes à partir d’octobre, cette insécurité alimentaire de type Crise se dissipera pour faire place à l’insécurité alimentaire de type Minimal (Phase 1 de l’IPC) et au plus de type Stress (Phase 2 de l’IPC) très localement en Mauritanie et au Niger.

    • L’insécurité alimentaire de type Crise (Phase 3 de l’IPC) persistera quant à elle jusqu’en décembre au nord-est du Nigeria et en République Centrafricaine en raison des effets du conflit sur les moyens d’existence et la production agricole. Même dans les périodes typiques de récolte et post-récolte (octobre à décembre), l’assistance alimentaire sera nécessaire pour les ménages pauvres affectés dont le nombre atteint environ 1.5 millions de personnes au total dans ces deux pays.

    • L’approvisionnement des marchés continuera à être adéquat dans la région, excepté dans les zones de conflit ce qui maintiendra la quasi stabilité des prix pendant la période allant d’août à septembre. Une baisse généralisée des prix est attendue au moment des récoltes en octobre.


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    Source: UN News Service
    Country: Cameroon, Chad, Mali, Mauritania, Nigeria, Sudan

    SC/11535

    Security Council
    7249th Meeting (AM)

    The Security Council today, reiterating its concern about the alarming situation in the Sahel region, reaffirmed its continued commitment to address the complex security and political challenges in the region.

    In a presidential statement issued today, the 15-nation body expressed grave concern about terrorist activities in the Sahel region, including by the Organization of Al-Qaida in the Islamic Maghreb, Jama'atu Ahlis Sunna Lidda'awati Wal-Jihad (Boko Haram), Ansar Eddine, Mouvement pour l’Unification et le Jihad en Afrique de l’Ouest and Al Mourabitoun.

    Strongly condemning recent attacks, it also voiced concern over the serious threats to peace and security posed by armed conflict, arms proliferation and transnational organized crime in the Sahel, as well as drug trafficking, and the increasing links, in some cases, with terrorism.

    In order to respond to the threats and address their root causes, the Council once again emphasized the importance of a comprehensive and coordinated approach that encompassed governance, security, humanitarian, human rights, developmental and environmental aspects. It underscored the importance of national and regional ownership of the United Nations Integrated Strategy for the Sahel, and encouraged close consultation among all relevant actors, donors and partners.

    In that connection, the Council commended the growing leadership role assumed by the countries of the region and the establishment of the Group of Five for the Sahel, which aimed to address the threats to peace and security and development. It welcomed the initiatives by the Group of Five to appoint national focal points to improve coordination with the Office of the Special Envoy of the Secretary-General, and to establish a group to meet regularly in New York to share information and follow up with the United Nations Secretariat on implementation of the United Nations Integrated Strategy for the Sahel.

    The Council encouraged close cooperation between the Office of the Special Envoy and the Group of Five and other regional and international actors to tackle the threats, and welcomed the establishment of the Ministerial Coordination Platform for the Sahel to discuss common priorities under a rotating chairmanship, held by Mali from 2014 to 2015. That platform, which included three United Nations interagency working groups on governance, security and resilience, would ensure a coordinated and coherent response to the challenges, it stated.

    Also welcome was the relocation of the Special Envoy’s Office to the premises of the United Nations Office for West Africa (UNOWA) in Dakar, Senegal, in order to fully and directly anchor the Strategy’s implementation in the region and maximize synergies with the relevant entities of the United Nations system.

    The meeting began at 10:00 a.m. and ended at 10:01 a.m.

    Presidential Statement

    The full text of S/PRST/2014/17 reads as follows:

    “The Security Council reiterates its continued concern about the alarming situation in the Sahel region and reaffirms its continued commitment to address the complex security and political challenges to the stability and development of the region despite the collective efforts undertaken by the region and the international community and reaffirms its continued commitment to address these challenges, which are interrelated with humanitarian and developmental issues, as well as the adverse effects of climate and ecological changes. The Security Council reiterates the importance of a coherent, comprehensive and coordinated approach encompassing governance, security, humanitarian, human rights, developmental and environmental aspects to respond to the threats across the Sahel region, as well as to address the root causes of these challenges.

    “The Security Council reaffirms its strong commitment to the sovereignty, territorial integrity, political independence and unity of countries of the Sahel region and reiterates the importance of national and regional ownership of the United Nations Integrated Strategy for the Sahel. The Security Council encourages further close consultation between Member States of the Sahel, West Africa and the Maghreb, as well as with regional, multilateral and other bilateral donors and partners to enhance the efforts to implement the Strategy. The Security Council commends the growing leadership role assumed by the countries of the region, and welcomes in this regard, the establishment of the Group of Five for the Sahel, which aims to enhance ownership of the initiatives focused on addressing the threats to peace and security and development in the Sahel. The Security Council encourages the Office of the Special Envoy of the Secretary-General for the Sahel to work closely with the Group of Five countries, as well as other countries of the region, and regional and international actors to tackle these threats.

    “The Security Council welcomes the high-level visit to the region undertaken in November 2013 by the United Nations Secretary-General, the Chairperson of the African Union Commission, the President of the World Bank Group, the President of the African Development Bank and the European Union Development Commissioner, which was an important mission to promote closer coordination and cooperation among the countries of the Sahel and their partners. The Security Council encourages the reinvigoration of the vision set out during the visit, in order to translate the will and commitment of the international community into tangible results. The Security Council, in this regard, welcomes the initiatives taken by the countries of the Group of Five to appoint national focal points to improve coordination with the Office of the Special Envoy of the Secretary-General, as well as the initiative to establish a follow up group composed of the Permanent Representatives of the Group of Five and other Sahel countries in New York, to regularly meet, share information and follow up with the United Nations Secretariat on the implementation of the United Nations Integrated Strategy for the Sahel.

    “The Security Council welcomes the establishment of the Ministerial Coordination Platform for the Sahel, to discuss common priorities for initiatives in the Sahel under a rotating chairmanship, held by Mali from 2014-2015. The Security Council takes note of the conclusions of the two meetings of the Ministerial Coordination Platform held in Bamako on 5 November 2013 and 16 May 2014 and calls on the international community, including the United Nations and the African Union, as co-Chairs of the technical secretariat, to support the functioning of the platform. The Security Council welcomes the efforts made by Mali, as current Chair of the Platform to consolidate these initiatives for the Sahel and looks forward to further progress in the months ahead.

    “The Security Council welcomes the establishment of the coordination mechanism within the United Nations system, including three UN interagency working groups on governance, security and resilience, to ensure a coordinated and coherent response to the challenges in the region. The Security Council welcomes the relocation of the Office of the Special Envoy of the Secretary-General to the premises of the United Nations Office for West Africa (UNOWA) in Dakar, Senegal, as part of its efforts to more fully and directly anchor the implementation of the Strategy in the region and maximize synergies with the relevant entities of the United Nations system.

    “The Security Council continues to be gravely concerned about the activities in the Sahel region of terrorist organizations, including the Organization of Al-Qaida in the Islamic Maghreb, Jama'atu Ahlis Sunna Lidda'awati Wal-Jihad (Boko Haram), Ansar Eddine, the Mouvement pour l’Unification et le Jihad en Afrique de l’Ouest and Al Mourabitoun, and reiterates its strong condemnation of the recent terrorist attacks perpetrated in the region. The Security Council also reiterates its concern over the serious threats to peace and security posed by armed conflict, the proliferation of arms and transnational organized crime and other illicit activities such as drug trafficking in the Sahel region, and the increasing links, in some cases, with terrorism.

    “The Security Council recalls that sanctions are an important tool in countering terrorism and recalls that the groups mentioned in paragraph 6 are included on the Al-Qaida Sanctions List and subject to the sanctions measures. The Security Council commends the initiative of the Al-Qaida Sanctions Committee and its Analytical Support and Sanctions Monitoring Team to engage with Member States of the Sahel, Maghreb and adjoining regions to consider ways in which the sanctions regime can support and enhance the inputs of affected States, in order to be integrated into national and regional responses to the Al-Qaida threat in the region.

    “The Security Council welcomes the efforts of the Counter-Terrorism Committee and its Executive Directorate to ensure the full implementation of resolutions 1373 (2001) and 1624 (2005) and to facilitate technical assistance to Member States, and in this regard commends the focused approach of the Counter-Terrorism Committee Executive Directorate (CTED) aimed at addressing the counter-terrorism needs of Member States in the Sahel and Maghreb regions, primarily in the area of border control and developing comprehensive counter-terrorism strategies. The Security Council encourages CTED to continue to work with Member States, at their request, and to assess and facilitate technical assistance, in particular, in close cooperation within the Counter-Terrorism Implementation Task Force, as well as with all bilateral and multilateral technical assistance providers.

    “The Security Council welcomes the Nouakchott Process on the Enhancement of Security Cooperation and the Operationalization of the African Peace and Security Architecture in the Sahel and Sahara region, launched on 17 March 2013 and takes note of the conclusions of the ministerial meetings in N’Djamena, on 11 September 2013, and Niamey, on 19 February 2014, as well as of the five meetings of the Heads of Intelligence and Security Services organized by the African Union Commission. The Security Council also takes note of the conclusions of the Sommet de Paris pour la sécurité au Nigéria, held on 17 May 2014, as well as the London Ministerial on Security in Nigeria, held on 12 June 2014, which reaffirmed the commitment of the countries of the region and international partners to increase security cooperation to more effectively address the threat of terrorism in the region, including by efforts to contribute to the revitalization of the Multinational Joint Task Force to patrol the Lake Chad region and to create a Regional Intelligence Fusion Unit.

    “The Security Council reaffirms the sovereign prerogative of Member States to secure their borders and calls on those of the Sahel region to strengthen border security and consider establishing special units to undertake regional patrols, to effectively constrain the spread of transnational threats in the region. The Security Council welcomes the commitment made by the African leaders at the Malabo Summit of 26-27 June 2014 and steps taken by the African Union to operationalize the African Capacity for Immediate Response to Crisis and encourages the Member States of the African Union to generate substantive pledges to this initiative.

    “The Security Council, underscoring that terrorism, together with transnational organized crime and other illicit activities, such as drug trafficking, are recurrent threats in the Sahel, encourages the Member States of the Sahel region to improve the coordination of their efforts to combat these threats more effectively. The Security Council welcomes the cooperation between the countries of the Sahel and their bilateral and multilateral partners in combating terrorism in the region and encourages international partners to provide support for the enhancement of their national and regional capabilities including their capacity to conduct regional patrols, to establish and maintain joint coordination centers and joint information-sharing centres. The Security Council recalls the importance of upholding human rights and the rule of law in the fight against terrorism. The Security Council calls on the countries of the Sahel to intensify cross-border and interregional cooperation and coordination in order to counter more effectively the threats to peace and security in the region.

    “The Security Council takes note of the report (S/2014/397) of the Secretary-General on progress towards the United Nations Integrated Strategy for the Sahel and stresses the importance of ensuring the implementation of all three pillars of the Strategy, namely, security, governance and resilience, which are interdependent. The Security Council underscores the importance of including civil society in the implementation of the Strategy and stresses the need for the Governments of the Sahel region to continue to demonstrate the sustained political will necessary to enable the effective and durable implementation of the Strategy.

    “The Security Council remains concerned about the extremely fragile humanitarian situation in the Sahel region where at least 20 million people remain at risk of food insecurity and nearly 5 million children are at risk of acute malnutrition. The Security Council commends the efforts of the Regional Humanitarian Coordinator for the Sahel, with the support of the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs and other humanitarian actors and agencies, to build and strengthen resilience at the local, national and regional levels with the aim of mitigating the impact of such disasters. The Security Council, in this regard, commends the support provided by the countries of the region and other donors, and calls on the international community to strengthen its support in areas which require immediate attention.

    “The Security Council expresses its appreciation to the former Special Envoy of the Secretary-General for the Sahel, Romano Prodi, for having facilitated the development of the United Nations Integrated Strategy for the Sahel and also expresses its appreciation for the efforts of the former Special Representative of the Secretary-General for West Africa, Said Djinnit, in supporting the implementation of the Strategy.

    “The Security Council welcomes the appointment of the new Special Envoy of the Secretary-General for the Sahel, Ms. Hiroute Guebre Sellassie, and expresses its full support for the fulfillment of her mandate. The Security Council encourages the Special Envoy to pursue her efforts and good offices in order to enhance regional and interregional cooperation and strengthen coordinated international assistance to the countries of the Sahel region in close coordination with the Special Representative of the Secretary General for West Africa.

    “The Security Council requests the Secretary-General to inform it of the progress toward the implementation of the United Nations Integrated Strategy for the Sahel through an oral briefing by 15 December 2014, and through a report and a briefing no later than 30 November 2015.”

    For information media • not an official record


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    Source: ACT Alliance
    Country: Guatemala

    Geneva, 27 August 2014

    1. Brief description of the emergency and impact

    Today a State of Public Calamity was declared for the departments of: Jutiapa, Chiquimula, Santa Rosa, Quiché, El Progreso, Huehuetenango, Baja Verapaz, Zacapa, Retalhuleu, Sololá, Totonicapán, Chimaltenango, San Marcos, Guatemala, Jalapa Suchitepéquez, affected by El Niño, climate phenomenon inducing extreme weather conditions, resulting in a prolonged drought, affecting food security, health, welfare and economy of the inhabitants in the departments listed. The government informed that 236,000 families in those departments are directly affected. In the affected region, 56% of the communities have no possibility of planting, 80% of corn is lost by prolonged drought and 208 out of 331 municipalities are affected by the lack of rain this year.

    Prensa Libre, a local newspaper informed that at least 500,000 children fewer than 5 years old are on risk of acute malnutrition due the food shortages caused by prolonged drought this year, and as effect of climate change impact. Also this newspaper reported that the lack of rain hit 80% of corn and beans, mainly for the eastern region of Guatemala.

    According to information from government the total losses in local currency are around USD 58 million.

    2. Why is an ACT response needed?

    The ACT Forum is working with affected communities in the areas impacted directly by the drought, and they are requesting support from ACT.

    3. National and international response

    There is not big intervention by national and international humanitarian organizations. All organizations are undertaken assessments to define their intervention according the level of this crisis.

    4. ACT Alliance response

    The ACT Guatemala Forum convened an urgent meeting to make decisions regarding the emergency, based on updated information from communitarian assessments

    5. Planned activities

    a) Initial response to the crisis, providing food items mainly corn and beans.

    b) Provide clean water.

    c) Support livelihoods rehabilitation

    6. Constraints

    • Some political interference, because the next year the country will have Presidential elections.
    • Security: These areas are affected for drug traffic activities.
    • Availability of resources from ACT members.
    • The possible impact of a new emergency in the country.

    Any funding indication or pledge should be communicated to Jean-Daniel Birmele, Director of Finance (jbi@actalliance.org)

    For further information please contact:

    ACT Senior Programme Officer, Carlos Rauda, cra@actalliance.org (phone +41 22 791 6420 or mobile phone +41 79 608 8133) Or ACT Director, Chief Operating Officer, Pauliina Parhiala (phone + 41 22 7916069 or mobile phone + 41 79 963 5333) Or ACT Head of Programmes, Sarah Kambarami, (+41 22 791 6211 or mobile phone +41 78 892 1178) ACT Web Site address: http://www.actalliance.org


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    Source: Belgian Technical Cooperation
    Country: Belgium, Niger

    Au Niger, pays sahélo-saharien caractérisé par une longue saison sèche (novembre à mai), les feux de brousse sont une préoccupation au quotidien. En effet, ces feux incontrôlés, en l'absence de méthode de lutte préventive, peuvent en quelques heures détruire des centaines d'hectares de pâturages, menaçant directement la survie déjà précaire des éleveurs ainsi que celle de leur cheptel. De plus, la destruction du couvert végétal qui en découle, appauvrit la biodiversité. Plusieurs facteurs sont à l'origine de ces feux, notamment le déboisement par le feu afin d'obtenir des terres de cultures.

    Afin de prévenir ces feux de brousse et de protéger les réserves fourragères, le Programme d'appui à l'aménagement pastoral et à la sécurisation des systèmes pastoraux (PAAPSSP) de la Coopération belge a entamé des activités visant à créer des bandes pare-feu, soit des « couloirs vides » créés entre des espaces pastoraux.

    La CTB a choisi deux zones stratégiques pour réaliser cette activité. Primo, un espace pastoral situé entre Maradi et Tahoua et surnommé le « triangle de feu » en raison de la fréquence et l'intensité de ces feux de brousse, et secundo, la zone de refuge des animaux, dans la région de Dosso.

    Pour réaliser ces bandes pare-feu, on trace une bande sur vingt mètres de largeur et on laboure cette dernière sur une distance déterminée et variable en fonction des besoins des villages. La paille est récoltée, mise en botte et stockée ; elle sera revendue à un bon prix aux éleveurs en période de soudure (avril-juin, période où le pâturage se fait très rare). Le Programme a opté pour la mobilisation des populations locales, fortement vulnérables, à travers des activités de « Cash for Work ».

    Cash for Work

    Le Cash for Work est principalement utilisé par les agences humanitaires pour désigner des emplois à court terme destinés à une main-d'œuvre non qualifiée. Un de ses principaux objectifs est de contribuer à la sécurité alimentaire des ménages vulnérables en injectant de l'argent en vue de « relancer » l'économie locale ou d'atténuer les effets d'une crise.

    Pour réaliser cette activité, les travailleurs sont identifiés et organisés en équipes. Celles-ci sont payées 50.000 F CFA (+/- 75 €) par kilomètre labouré et déblayé, avec l'encadrement technique du Programme et des services déconcentrés de l'État.

    En 2013-2014, l'opération a été réalisée dans la commune rurale de Falwel, dans la région de Dosso. Sur 180 km de bandes pare-feu, 32 tonnes de paille ont été ramassées. L'opération a mobilisé plus de 1.200 personnes, dont 60 % de femmes.

    Haoua Harouna, veuve de 35 ans et mère de sept enfants, habite la commune de Falwel. Haoua cultive l'arachide et le voandzou (le « pois de terre », une légumineuse locale) pendant la saison des pluies. Grâce à l'argent gagné en participant à l'aménagement des bandes pare-feu, elle a acheté un bouc ainsi que des tenues et des fournitures scolaires pour ses enfants.

    L'argent injecté dans l'économie locale a aussi permis à certaines personnes d'investir dans des petites activités commerciales, telles que la production et la vente de beignets.

    En quatre ans, 2.928 km de bandes pare-feu ont été réalisés, 492 tonnes de paille ont été ramassées et 12.403 personnes ont participé à l'activité. En 2010, avant l'intervention du projet, 12.064 ha ont été dévastés par les feux de brousse dans les trois régions de l'intervention. En 2012, seuls 2.692 ha ont été détruits.

    Programme d'appui à l'aménagement pastoral et à la sécurisation des systèmes pastoraux - PAAPSSP

    • Secteur : Agriculture
    • Durée : 2010 - 2014
    • Financement : Belgique, Niger
    • Budget : 13.514.282 €
      Lieux : Régions de Dosso, Maradi et Tahoua

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    Source: Missionary International Service News Agency
    Country: Mali

    Réunis depuis 48 heures à Ouagadougou pour des discussions préliminaires, les six mouvements politico-militaires du nord du Mali n’ont pas encore trouvé une position consensuelle quant à la future gestion de l’Azawad. Les discussions qui sont en cours dans la capitale du Burkina Faso se déroulent à quelques jours de l’ouverture tant attendue d’un second volet de négociations qui se tiendra à Alger, le 1er septembre, entre les groupes du nord et le gouvernement malien. Le premier volet s’est déroulé au mois de juillet dernier.

    L’objectif des discussions de Ouagadougou est d’arriver à la signature d’un “protocole d’entente” entre les six mouvements avant de se rendre à Alger. Depuis le début du processus de paix, les trois groupes « historiques » -MNLA, HCUA et MAA- sont accusés de vouloir exclure des négociations trois autres formations –CPA, MAD et CM-FPR- considérés comme « trop proches » de Bamako.

    “Nous voulons harmoniser nos positions sur certains points avant de rencontrer le gouvernement” a annoncé Mohamed Ag Assaleh, président du CPA. Les six groupes s’accordent sur le fait qu’un statut spécial doit être accordé à l’Azawad, afin d’obtenir une autonomie accrue dans la gestion économique, administrative et culturelle de cette vaste région désertique.

    L’Azawad a été le théâtre d’un conflit armé ayant débuté en janvier 2012 et qui a pris fin 18 mois plus tard, suite à l’intervention militaire de la France et au déploiement de casques bleus. Des discussions ont déjà eu lieu par le passé entre les différentes parties mais les discussions qui se tiendront à Alger constituent le premier dialogue formel qui se tiendra depuis les élections présidentielles de l’été dernier et depuis la signature de l’accord préalable signé à Ouagadougou en juin 2013.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    Les distributions humanitaires de vivres améliorent l’accès des ménages aux aliments

    MESSAGE CLES

    • En général, la campagne agricole évolue moyennement dans le pays malgré la mauvaise répartition des pluies dans le temps et dans l’espace en début de saison occasionnant le recours des ménages aux variétés hâtives. Toutefois, le cumul de pluies est déficitaire dans le nord des régions de Kayes et Koulikoro, et dans celles de Mopti, Kidal, Gao et de Tombouctou où une baisse de production pourrait être observée.

    • Le retard dans le développement des cultures et des pâturages dans le nord de Kayes, Koulikoro et dans les régions du nord n’a pas permis une bonne disponibilité de lait et des produits de soudure (maïs vert, niébé, voandzou) qui atténuent les difficultés alimentaires en cette période. Toutefois, les termes de l’échange favorables aux pasteurs et la stabilité des prix des céréales améliorent l’accès des ménages aux marchés.

    • L’insécurité alimentaire de niveau Stress aigue (Phase 2! de l’IPC) se maintient à cause des impacts de l’insécurité civile et de la faible production agricole en 2013-14 dans les zones agropastorales des régions du Nord, le nord de Kayes et de Koulikoro et sur le plateau Dogon de Bandiagara. Dans ces zones, les distributions humanitaires de vivres et de ventes subventionnées de céréales évitent une détérioration plus profonde de l’insécurité alimentaire.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger
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    All Figures in US$

    • 2014 REVISED REQUIREMENT 305 millions
    • FUNDING (1) 172 millions
    • UNMET REQUIREMENT 134 millions

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    Source: Oxfam
    Country: El Salvador, Guatemala, Honduras, Nicaragua

    28 de agosto de 2014

    • Oxfam considera como “muy preocupante” la repercusión de la falta de lluvias en la seguridad alimentaria en amplias zonas de Centroamérica.

    • Las pérdidas de las cosechas de maíz y frijol golpean directamente a 236,000 familias en Guatemala, 120,000 en Honduras, 100,000 en Nicaragua y 96,000 en El Salvador.

    Tegucigalpa, Honduras. 28 de agosto de 2014. – Oxfam alertó hoy del impacto económico, social y medioambiental de la fuerte sequía que azota a Centroamérica y que está alcanzando niveles históricos. Más de medio millón de familias (unos dos millones de personas) de Guatemala, Honduras, Nicaragua y El Salvador se encuentran ya en situación de inseguridad alimentaria debido a las pérdidas en la agricultura y la ganadería.

    La sequía ha afectado amplias zonas en países como Guatemala, donde más del 70 por ciento del territorio está siendo impactado, además de incluir la zona del “corredor seco” (una franja que abarca territorio de los cuatro países).

    Los responsables de Oxfam en Guatemala, Honduras, El Salvador y Nicaragua, coincidieron en alertar sobre “la grave situación generada por la prolongada falta de lluvias que ya ha puesto en riesgo la primera de las dos cosechas anuales y, en caso de extenderse, también puede afectar a la segunda”.
    El “corredor seco” alberga una agricultura de subsistencia que gira en torno al frijol y al maíz, lo que la convierte en altamente vulnerable ante fenómenos climatológicos según destacaron los representantes de esta organización humanitaria. “Es la región de Centroamérica con los mayores niveles de inseguridad alimentaria precisamente por la dependencia en la dieta de miles de familias que dependen del jornaleo agrícola y la producción de granos básicos, el primer pilar afectado por la roya del café y el segundo por la sequía. Una buena parte de las familias tuvo pérdidas de cultivos en 2012 y 2013, lo que reduce su capacidad de respuesta”. Agregó Iván Aguilar, Coordinador del Programa de Respuesta Humanitaria de Oxfam en Guatemala.

    Oxfam insta a la comunidad internacional y a los gobiernos de los países afectados a tomar las medidas y los planes de acción adecuados para afrontar los efectos de la sequía en la alimentación de 236,000 familias en Guatemala, 120,000 en Honduras, 100,000 en Nicaragua y 96,000 en El Salvador, según distintas fuentes(1). Además, se advierte sobre el riesgo de escaladas de precios de productos de alimentación fundamentales en estos países, como el caso de El Salvador, donde además se ve influenciada por las prácticas de especulación de precios en los mercados de granos básicos. “Dada la situación del país, en pasadas semanas, organizaciones sociales y campesinas, llamaron a la aprobación urgente de la Ley de Soberanía y Seguridad Alimentaria y de la Reforma al articulo 69 de la Constitución que reconoce el derecho a la alimentación”. Señaló Ana Iris Martínez, oficial de incidencia de Oxfam en El Salvador.

    Desde Oxfam se hace un llamado a prestar la debida atención a la delicada situación en esta zona del planeta que podría agudizarse en 2015 debido a que, de acuerdo con las actualizaciones más recientes de los modelos de predicción global y análisis de expertos, se mantienen las previsiones de menores condiciones de lluvia en Centroamérica hasta octubre. Además, a fortalecer el monitoreo y la vigilancia de los mercados por parte de los Estados a fin de controlar y sancionar las prácticas de especulación de precios en toda la región.

    Esta es una crónica de un desastre anunciado, que se viene repitiendo desde hace muchos años. El gobierno hondureño, debe pasar de la respuesta a la prevención. En Honduras la inversión pública para fortalecer la resiliencia de la agricultura familiar ante la sequía prácticamente no existe. Hay una diversidad de técnicas sencillas y baratas que protegen los cultivos bajo condiciones de sequía, que deben ser promovidas por el gobierno con fondos públicos. La falta de atención gubernamental a la agricultura familiar está condenando un gran sector de la población a seguir en condiciones de pobreza y vulnerabilidad ante los impactos cada vez más fuertes del cambio climático. Refirió George Redman, director de Oxfam en Honduras.

    Asimismo, desde Oxfam se destaca la necesidad de analizar y atender la situación en la Vigésima Conferencia de las Partes de la Convención Marco de Naciones Unidas sobre el Cambio Climático (COP 20) que se celebrará en Perú el próximo mes de diciembre. Esta situación, no debe pasar desapercibida por ningún gobierno, dada la gran vulnerabilidad de la región al cambio climático.
    Notas del editor:

    (1) Para Nicaragua: Datos obtenidos del Programa Mundial de Alimentos, para Guatemala y El Salvador (Declaraciones de los respectivos gobiernos), para Honduras (estimaciones de Oxfam).

    • Contacto de prensa:

    Francisco Pavón Oficial de Medios y Comunicaciones Oxfam Oficina de Honduras FPavon@oxfam.org.hn, Tel: 9752‐2300/3174‐4611


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    Source: Oxfam
    Country: Guatemala

    Fuente: Prensa Libre

    Los esfuerzos del Gobierno para afrontar la crisis causada por la sequía que afecta al país deben extenderse a otros sectores, y no solo al de seguridad alimentaria, propuso ayer Alejandro Maldonado, secretario ejecutivo de la Coordinadora Nacional para la Reducción de Desastres (Conred).

    El funcionario indicó que se le sugirió al Ejecutivo “no enfocarse exclusivamente en la seguridad alimentaria, porque también hay otros sectores que resultarán afectados con la sequía”.

    Maldonado explicó que la falta de agua puede afectar la generación de energía eléctrica, y debido a que los procesos industriales necesitan considerables cantidades de ese líquido podrían, en determinado momento, “elevar los costos de producción de los procesos industriales”.

    Ese problema acarrearía aumento de precios a largo plazo en varios productos, por el aumento en el costo de producción, afirmó el funcionario luego de la firma de un convenio interinstitucional entre la Conred, el Ministerio de Ambiente y el Consejo Nacional de Áreas Protegidas para la creación de comunidades resilientes.

    Afirmó que con la entrada en vigor del estado de Calamidad Pública, la Conred enfocará sus esfuerzos en impulsar protocolos específicos de prevención para ayudar a mitigar los efectos negativos que la sequía pueda originar, además de la inseguridad alimentaria.

    Maldonado explicó que esa institución solo tiene el mandato de coordinar la ayuda, no de distribuirla.

    Bosques

    Temen más incendios

    Manuel Benedicto Lucas, secretario ejecutivo del Consejo Nacional de Áreas Protegidas, informó que debido a la sequía avizoran una temporada de incendios forestales bastante cargada.

    Explicó que aunque en esta época es difícil que ocurran incendios forestales, desde que se extendió la canícula se han perdido más de cien hectáreas de bosque primario, lo cual hace pensar que la temporada de ese tipo de desastres, que comienza en dos meses, será “bastante crítica".


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    Source: ACT Alliance
    Country: Kenya, Somalia
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    1. Brief description of the emergency and impact

    The humanitarian situation in Somalia remains dire with drought alerts being sounded. In February, the Food Security and Nutrition Analysis Unit-Somalia (FSNAU)1 and the Famine Early Warning Systems Network (FEWS NET)2, indicated that around 860,000 people would remain in Crisis (IPC Phase 3)3 and higher phases through June 2014. There are reports that over 300,000 malnourished children in Somalia and a total nearing a million people are in need of life-saving help.

    In the Southern and Central part of Somalia, the deteriorating food security is the result of intensified conflict, restricted trade, below average planting in some areas, and below average availability of agricultural labour opportunities related to below-average rainfall. The drought-affected regions include Gedo, Bakool, Galgadud, Hiran and Lower and Middle Shabelle.

    There is little indication that Somali refugees from refugee camp, Dadaab, will return to Somalia in large numbers any time soon. However, an influx of these refugees into Dadaab is anticipated if the drought situation in Somalia deteriorates.

    Worth noting is the added concern of the Polio outbreak in Somalia during recent months, as confirmed by the Global Polio Eradication Initiative in June 2014.

    2. Why is an ACT response needed?

    Learning from the 2011 Horn response to famine a decisive action is needed early, rather than responding when the crisis has happened: early warnings require early action. The activities will focus on reducing drought risk and building community resilience.

    3. National and international response

    The Somali government established a $500,000 drought relief fund and renewed an appeal for international help to combat growing shortages of food and water. Internationally, despite this serious situation, funding for Somalia in 2014 is critically low. A total of US$933 million is required to meet humanitarian needs for 2014, of which only 19 % has been funded.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso
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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Niger, Nigeria
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    RÉSUMÉ

    Objectifs stratégiques

    1.- Recueillir les données sur les risques et les vulnérabilités, les analyser et intégrer les résultats dans la programmation humanitaire et de développement.

    2.- Soutenir les populations vulnérables à mieux faire face aux chocs en répondant aux signaux d’alerte de manière anticipée, en réduisant la durée du relèvement post-crise et en renforçant les capacités des acteurs nationaux.

    3.- Fournir aux personnes en situation d’urgence une assistance coordonnée et intégrée, nécessaire à leur survie.

    Actions prioritaires

    Les différentes activités envisagées dans ce plan peuvent être résumées comme suit :

    • Actions visant à sauver des vies ou à restaurer les conditions de vie, à travers l’accès aux vivres, biens et services de base, notamment de santé, y inclus la santé de la reproduction.

    • Actions visant à prévenir et à combattre la malnutrition et les maladies associées.

    • Actions visant à améliorer l’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement, afin de réduire les maladies d’origine hydriques.

    • Actions visant à promouvoir l’éducation d’urgence pour éviter la rupture du cycle de scolarisation.

    • Actions visant à améliorer l’environnement protecteur

    Eléments de l’intervention

    L’intervention humanitaire au Niger sera basée sur une planification qui prend en compte les besoins d’urgence aiguë et chronique, du fait du caractère récurrent des problématiques humanitaires. Cinq types de crises sont pris en considération: l’insécurité alimentaire, les crises nutritionnelles, les épidémies, les crises conduisant à un déplacement de populations et les catastrophes naturelles.

    Malgré les résultats sortis de l’atelier d’Agadez de Juin 2014 et validés par le Comité Elargi de Concertation le 15 Aout 2014, qui indiquent que plus de 5,3 millions de personnes (soit 28%) sont vulnérables à l’insécurité alimentaire1 , les partenaires humanitaires ont décidé de retenir le chiffre initial de planification de 3.4 millions de personnes ciblées dans la revue du plan de réponse, telle que déterminée à la suite de l’Enquête Nationale sur la Vulnérabilité à l’insécurité alimentaire des ménages (novembre 2013). En fait, considération a été aussi faite des réponses apportées soit par le Gouvernement soit par d’ autres acteurs non humanitaires à travers notamment des activités telles que la vente à prix modérés (VAM) des vivres, la distribution gratuite ciblée (DGC), etc. De ces 4.2 millions de personnes nécessitant un aide humanitaire en 20142 , les activités contenues dans ce plan de réponse ciblent uniquement 3.4 millions de personnes dans le besoin d’une assistance humanitaire. En fait, selon les résultats de l’Enquête Nationale sur la Vulnérabilité à l’insécurité alimentaire des ménages sortis en Novembre 2013, les 3.4 millions représentent les 80% du total des personnes nécessitant un aide humanitaire en 2014 (soit 4.2 millions).

    La situation humanitaire reste globalement préoccupante au Niger alors que le pays est rentré dans la période de soudure.

    Les programmes du Gouvernement et les activités des organisations humanitaires sur le terrain ont néanmoins contribué à la stabilisation de la situation dans certaines zones. Cependant, la situation reste beaucoup plus préoccupante dans la zone pastorale à cause notamment des faibles disponibilités de pâturages et de points d’eau, et des fortes pressions sur les zones pourvues de pâturages.

    Les chiffres de planification initialement prévue dans le Plan de Réponse Stratégique ont été reconduits à mi-parcours compte tenu de la mise en place tardive du financement humanitaire et du lancement du document.


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    Source: Redhum
    Country: Guatemala

    Guatemala, 29 de Agosto 2014
    Fuente: Diario de Centro America

    Las familias afectadas por la canícula prolongada que residen en Chiquimula, El Progreso y Zacapa recibirán las primeras raciones de alimentos a partir del lunes, anunció la vicepresidenta Roxana Baldetti, quien se reunió con funcionarios de diversas dependencias involucrados en las acciones emprendidas para contrarrestar los efectos de la sequía.

    Un contingente con granos básicos saldrá de la capital hacia el corredor seco. Esta será la primera de 6 entregas que el Gobierno hará a no menos de 270 mil familias en todo el país. Los 3 departamentos donde se iniciarán las entregas registran hasta el 98 por ciento de pérdidas de sus cultivos, y por ello han sido priorizados, manifestó la vicemandataria.

    Además, 80 extensionistas del Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación se reunirán con Baldetti para desarrollar la estrategia Acciones por Alimentos, que se implementará en las zonas afectadas.

    Esta consiste en la ejecución de sistemas de riego, segunda cosecha (en algunos casos) y refuerzo del Pacto Hambre Cero, entre otras, con el fin de que toda la comunidad participe en los esfuerzos del Gobierno para superar los retos surgidos tras la falta de lluvia.

    Precios favorables Para adquirir a precios favorables los alimentos que se distribuirán entre las familias afectadas por la canícula prolongada, la vicepresidenta gestiona la apertura de una carta de crédito que le permita al país comprar insumos a precios de mercado internacional.

    Luego de concluir la supervisión de la entrega de Mi Bolsa Segura en la colonia Justo Rufino Barrios, zona 21, Baldetti explicó que los precios que se podrían obtener para la compra de los nutrientes son aún más accesibles que los cotizados por contrato abierto.

    Dicho procedimiento será abordado por la Mesa de Seguridad Alimentaria instalada para establecer los mecanismos a seguir, con el objetivo de mitigar la escasez de alimentos en los 16 departamentos incluidos en el Estado de calamidad.

    La vicepresidenta informó que también se pondrá en marcha el plan Monitoreo de la Canícula Prolongada, en el cual participará personal que, a la fecha, es capacitado y que será responsable de reportar cada tres semanas los resultados de las necesidades de los pobladores y el estado de las cosechas en las áreas afectadas, para que con ello se programe la distribución de bolsas con alimentos en la cuarta semana.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Local rice and sorghum are the most consumed food products by poor households in Mauritania followed by imported wheat which is a substitute that these households turn to the most. Local rice is grown in the river valley (in the southern regions of Trarza, Brakna, Gorgol and Guidimakha). Sorghum is produced in all areas of production (rainfed) and in flood-recession areas. However, a significant portion is imported from Mali and Senegal. Mauritania depends greatly on food imports (70% in a good agricultural year and 85% in a bad year) than on internal production. Nouakchott is the principal collection market for imported products and also the distribution market where traders acquire supplies for the secondary markets referenced below. Cooking oil is consumed mainly in urban areas. The sale of animals is a lifestyle in all areas and an important source of income and food.


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