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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger
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    L’Allocation du CERF pour une réponse rapide à la crise de Diffa a déjà permis de réduire des gaps, notamment dans le secteur de la sécurité alimentaire. Toutefois, certaines zones inaccessibles n’ont pu être touchées dans le cadre de l’assistance alimentaire. Si la réponse s’accroît à Diffa, il reste que d’importants secteurs présentent toujours des gaps: WASH, santé (prise en charge des personnes vivant avec le VIH), pastoral (2 000 bovins seraient en danger).

    Cette semaine, les acteurs humanitaires ont multiplié les efforts afin d’assurer une réponse adéquate et opportune. Durant la période sous revue, le nombre de déplacements internes est passé de 175 à 335 personnes.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
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    Source: Government of Belgium
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Mali, Niger, Nigeria

    Il faut trouver rapidement des moyens supplémentaires si l'on veut surmonter la crise alimentaire qui sévit actuellement au Sahel. Le Programme Alimentaire Mondial de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) devrait être confronté à un déficit de plus de 75 millions d'euros dans sa lutte contre la faim au Sahel. À l'heure actuelle, on estime que 20 millions de personnes ne disposeraient pas d'un accès suffisant à la nourriture. « Si nous voulons briser ce cercle vicieux, nous devons faire de l'aide d'urgence aux agriculteurs et aux éleveurs une priorité absolue », explique Robert Piper, Coordonnateur humanitaire régional des Nations Unies pour la région ravagée.

    Les Nations Unies invitent la communauté internationale de donateurs à renouveler et à renforcer l'engagement de lutte contre la faim et l'insécurité alimentaire au Sahel. L'impact de plusieurs conflits locaux et la sécheresse prennent des proportions inquiétantes, indique la FAO, qui a déjà fourni une aide à 1,2 million de familles rurales vulnérables.

    Au mois de février dernier, la FAO avait lancé un appel visant à récolter 87 millions d'euros afin de venir en aide à plus de 7,5 millions de personnes. Aujourd'hui, le compteur affiche seulement 12 millions d'euros. « Il faut rapidement trouver de l'aide supplémentaire pour venir en aide aux agriculteurs et aux éleveurs dans le besoin », explique Robert Piper. « Compte tenu des déficits de financement, nous sommes obligés de retarder les interventions susceptibles d'empêcher la situation de s'aggraver, et nous retrouvons impuissants face aux nouvelles menaces. »

    Les importants flux migratoires dans la région représentent une difficulté supplémentaire pour les secouristes. Ainsi, d’importants groupes de population, issus de la République centrafricaine et du Nigeria sont venus chercher refuge au Cameroun, au Niger et au Tchad, en raison des violences régionales qui font rage. De la même manière, de récentes échauffourées au nord du Mali ont poussé des populations à se réfugier au sud du pays. « Toute une région est ainsi déstabilisée », indique Bukar Tijani de FAO Afrique.

    « Le soutien de la FAO est crucial en ce moment pour protéger les moyens d'existence des familles les plus vulnérables », ajoute-t-il. « Sans ce soutien, les réfugiés les plus pauvres, qui ont peu ou pas d'accès à l'agriculture, restent dépendants de travaux irréguliers afin de générer un revenu. En outre, ils risquent d'opter pour des solutions de survie à court terme, en vendant par exemple des actifs de valeur, en réduisant le nombre de repas ou en retirant leurs enfants de l'école, ce qui est évidemment dommageable ».

    Pour en savoir plus : La crise du Sahel (FAO)


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    Source: IRIN
    Country: Cameroon, Central African Republic, Chad, Gambia, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal

    DAKAR, 5 août 2014 (IRIN) - Une augmentation de l'aide fournie par les bailleurs de fonds est nécessaire pour combler le déficit de financement de 1,5 milliard de dollars dans le Sahel cette année et protéger les moyens de subsistance de quelque 20,2 millions de personnes exposées au risque d'insécurité alimentaire. Au mois de juillet,l'appel de 2,2 milliards de dollars lancé pour lutter contre la famine et la malnutrition et développer la résilience des populations de la région était financé seulement à hauteur de 30 pour cent par les bailleurs de fonds, d'après le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).

    « Je qualifierais de plutôt faible le financement de l'effort global », a dit Robert Piper, Coordonnateur humanitaire régional des Nations Unies pour le Sahel. « Nous sommes bien en deçà de ce dont nous avons besoin et pour compliquer la tâche, le budget a augmenté depuis le début de l'année ».

    Suite à l'afflux de réfugiés de Centrafrique dans les pays voisins du Sahel en raison de la crise qui se joue actuellement dans le pays, une somme de 200 millions de dollars a été ajoutée au montant initial de l'appel de fonds pour fournir une aide vitale à plus de 2,4 millions de réfugiés, de personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays (PDIP) et de rapatriés qui se sont installés dans la région ainsi qu'aux communautés qui les accueillent.

    L'augmentation des besoins

    « En dehors des crises qui secouent le Sahel de manière récurrente, les conflits qui agitent la RCA et le nord du Nigeria sont assez inquiétants cette année, tout comme leurs effets collatéraux sur le Tchad et le Cameroun voisins », a dit Stéphane Doyon, représentant régional de Médecins Sans Frontières chargé de la réponse d'urgence. « Les réfugiés ont de nombreux besoins, ce qui signifie des besoins supplémentaires à satisfaire ».

    Depuis le début de l'année, le nombre de personnes qui sont passées du seuil d'insécurité alimentaire au seuil d'insécurité alimentaire sévère a aussi progressé, passant de 2,5 millions au mois de janvier à 5 ou 6 millions aujourd'hui, alors que la période de soudure débute.

    « Nous avons donc commencé l'année avec des chiffres importants et, malheureusement, la tendance n'est pas à la baisse, mais à la hausse », a dit M. Piper.

    En conséquence, un nombre plus important encore de foyers déjà vulnérables de la région du Sahel est exposé au risque de recourir à des stratégies d'adaptation négatives telles que la migration, la mendicité, la vente de bétail ou de biens et la réduction du nombre de repas quotidiens.

    Des taux de malnutrition résolument élevés

    Les taux de malnutrition modérée et sévère des enfants de moins de cinq ans restent « résolument élevés », avec environ 3,5 millions et 1,5 million d'enfants touchés respectivement.

    Si les analystes conviennent qu'il est encore trop tôt pour produire des prévisions définitives sur la production vivrière de l'année, certaines régions du Sahel sont source d'inquiétudes, notamment les zones côtières du Sénégal, la Mauritanie et la Gambie ainsi que la région du lac Tchad qui a reçu peu ou pas de précipitations un mois après le début de la saison humide. Dans d'autres régions de ces pays, les précipitations ont débuté à la période prévue, mais elles se sont arrêtées ou sont très espacées, et les semences qui ont été plantées sont perdues.

    Le retard de la saison des pluies se traduit également par une période de soudure plus longue que d'habitude pour des éleveurs qui dépendent des précipitations qui font se développer la végétation nécessaire pour nourrir leur bétail.

    « La situation est assez difficile dans le Sahel et nous allons être confrontés à de nouvelles difficultés », a dit Patrick David, analyste de la sécurité alimentaire du Bureau régional pour la résilience, les urgences et la réhabilitation en Afrique de l'Ouest et au Sahel de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

    Il a indiqué que bon nombre de ménages avaient épuisé les réserves de nourriture constituées l'année dernière et n'avaient eu d'autres choix que d'acheter des produits sur les marchés, où l'augmentation des prix des produits alimentaires accroît la pression sur des ressources déjà limitées.

    La FAO indique qu'elle s'efforce de développer la résilience dans la région du Sahel par le biais d'activités telles que le soutien à l'élevage, l'agriculture, les banques céréalières, l'accès au crédit et d'autres programmes de protection sociale.

    Cependant, l'appel de 116 millions de dollars lancé par la FAO (inclus dans l'appel inter-agences pour le Sahel) n'a été financé qu'à hauteur de 7,5 millions de dollars, soit 14 pour cent. Si ce déficit de financement correspond à peu près au déficit de 14,8 pour cent enregistré en juillet 2013, il est bien moins important que le déficit de 25 pour cent enregistré en juillet 2012.

    « Nous devons à tout prix rester vigilants face à la famine dans le Sahel et les bailleurs de fonds doivent continuer de soutenir les efforts de réponse, car les foyers vulnérables qui vivent dans une situation d'insécurité alimentaire modérée, qui ne sont pas soutenus ou qui sont sur le point de basculer dans l'insécurité alimentaire, pourraient se retrouver en situation d'insécurité alimentaire sévère l'année prochaine », a dit M. David.

    Le Programme alimentaire mondial (PAM) indique qu'il connait des difficultés similaires. L'organisation a tenté de maintenir ses programmes, mais plusieurs d'entre eux ont été réduits en raison d'un déficit de financement de 230 millions de dollars dans les pays où elle intervient.

    « Sans financements adéquats, il nous est vraiment difficile de continuer à faire fonctionner ces programmes », a dit Benoit Thiry, directeur du PAM au Niger.

    En exemple, il a cité l'objectif du PAM, qui prévoyait de venir en aide à près de deux millions de personnes en 2014, mais n'a pu apporter un soutien qu'à 500 000 personnes en raison de contraintes budgétaires.

    Concurrence pour l'obtention des fonds

    Le déficit de financement enregistré cette année pourrait notamment s'expliquer par le fait que les pays du Sahel font face à une certaine concurrence pour l'obtention des fonds, car les besoins s'accroissent à travers le monde.

    À l'échelle mondiale, les besoins de financement humanitaire ont augmenté, passant de 12,8 milliards de dollars en 2013, dont 8,3 milliards de dollars ont été financés, à 16,9 milliards de dollars en 2014. Cette augmentation s'explique en grande partie par la crise qui sévit en Syrie, où les besoins ont augmenté de plus de 4 milliards de dollars en l'espace d'une année.

    « Cela a exercé une pression terrible sur les budgets des bailleurs de fonds », a dit M. Piper. « Et il est difficile de savoir vers qui se tourner, car les principaux bailleurs de fonds [l'Union européenne, les États-Unis, le Japon et le Royaume-Uni] ont déjà mis leurs ressources sur la table », a-t-il dit.

    Pour répondre à une partie des besoins non satisfaits, le Fonds central d'intervention d'urgence des Nations Unies (CERF) a déboursé 30,5 millions de dollars le 23 juillet afin de soutenir les efforts de secours dans sept pays de la région du Sahel.

    On constate cependant une « fatigue » chez certains autres bailleurs de fonds.

    « Les bailleurs de fonds voient les chiffres augmenter et veulent la garantie que leurs fonds sont utilisés correctement et, de manière plus fondamentale, que tous leurs investissements financiers permettront de mettre fin à la souffrance », a dit M. Piper.

    Étant donné que les déficits de financement sont récurrents, les gouvernements doivent commencer à jouer un rôle plus important dans la lutte contre l'insécurité alimentaire et dans le développement de la résilience.

    Mettre un terme au cycle de la crise

    « Tous les ans, nous revenons dans les mêmes régions, dans les mêmes communautés et dans les mêmes foyers, alors les gouvernements doivent investir dans des filets de sécurité à long terme et prévisibles supplémentaires pour venir en aide à ces personnes », a dit M. Piper.

    Cela implique d'aborder quelques-uns des principaux problèmes sous-jacents qui empêchent les populations de sortir du cycle de la crise, et notamment d'étendre l'accès des populations aux services de base tels que la santé, l'éducation et l'hygiène et d'investir dans des stratégies d'adaptation au changement climatique telles que l'atténuation des inondations et les recherches sur les semences et dans des projets de gestion de l'eau tels que les systèmes d'irrigation.

    Les gouvernements doivent également commencer à mettre plus d'argent de côté pour les efforts de réponse d'urgence et les décideurs doivent avant tout se concentrer sur les membres les plus vulnérables de leur pays. Il est cependant difficile d'y arriver d'un point de vue financier au vu de l'augmentation des besoins budgétaires en matière de sécurité.

    « Si bon nombre de pays ont fait des questions de la sécurité alimentaire et de la nutrition des priorités, a dit M. Thiry, ils manquent encore d'argent et n'ont souvent pas la capacité de mettre en ouvre de tels projets. Ainsi, si nous tenons vraiment à développer l'idée de la résilience et à aider les populations à sortir la tête de l'eau, nous devons investir plus que nous ne le faisons aujourd'hui ».

    S'il apparait que les gouvernements de certains pays agissent davantage, comme le Burkina Faso qui participe pour la première fois au financement d'un programme de lutte contre la malnutrition aigüe, cela n'est pas suffisant.

    « Nous avons donc vraiment besoin que les bailleurs de fonds gardent leur cap », a dit M. Piper. « Ils se sont montrés généreux jusqu'à présent, mais ils doivent rester dans la région, qui est encore confrontée à d'énormes problèmes, et continuer à soutenir cet effort pour transformer la région et mettre un terme au cycle de la crise ».

    jl/aj/cb-mg/ld

    [FIN]


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali
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    Du 20 au 26 Juillet, 310 individus ont effectué un déplacement à partir du nord du pays. Parmi ces personnes 72 se sont rendues dans le sud et 238 personnes se sont deplacées à l’interieur des régions du nord.

    La plupart de ces mouvements sont dus aux incidents de sécurité qui ont récemment affectés la zone.
    En parallèle, 788 personnes ont quitté le sud du pays pour se rendre au nord. La plupart de ces personnes se sont rendues à Tombouctou (456 individus) et à Gao (302 individus).

    Par ailleurs 69 personnes ont été identifiées aux points d’entrée de la ville de Bourem et d’Ansongo, à Gao, en provenance du Ghana (34) et du Niger (35).


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Argentina, Bolivia (Plurinational State of), Brazil, Chile, Colombia, Costa Rica, Dominican Republic, Ecuador, El Salvador, Guatemala, Haiti, Honduras, Jamaica, Mexico, Nicaragua, Panama, Peru, Trinidad and Tobago, Uruguay, Venezuela (Bolivarian Republic of)
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    Mensajes principales

    • La tasa de inflación mensual de alimentos de América Latina y el Caribe fue de 0,5% en junio. En tanto la inflación general fue de 0,7%.
    • En América Central y el Caribe, Costa Rica, Honduras, México y República Dominicana presentaron reducciones en sus niveles de inflación alimentaria en comparación con lo registrado en el mes previo. Por el contrario, El Salvador, Guatemala, Haití, Nicaragua y Panamá registraron inflaciones alimentarias más altas a las registradas en mayo.
    • De los países monitoreados en América del Sur durante el mes de junio, Brasil, Chile, Colombia, Paraguay y Perú presentaron inflaciones alimentarias más bajas en comparación con el mes previo.
    • Durante el mes, productos como las carnes, el tomate y la papa, fueron los alimentos que más incidieron de forma positiva en la inflación. Por el contrario, las frutas incidieron negativamente en la inflación.
    • En junio, el índice de precios de los alimentos de la FAO alcanzó los 206 puntos, cayendo 1,8% respecto al mes previo y 2,8% respecto al mismo mes del año previo. Durante el mes, los productos lácteos, los cereales, los aceites vegetales y el azúcar presentaron caídas en sus índices, por el contrario, las carnes presentaron incrementos en su índice.

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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Dominican Republic, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guatemala, Guinea, Haiti, Honduras, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Liberia, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Paraguay, Philippines, Senegal, Sierra Leone, Somalia, Sri Lanka, Sudan, Syrian Arab Republic, Uganda, World, Yemen, South Sudan
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    Snapshot 30 July–5 August

    OPt: As a 72-hour truce begins, 1,179 civilians have been reported killed since Operation Protective Edge started. A third of the population of the Gaza Strip – 485,000 people – have been displaced, an increase of 270,000 since last week. Most IDPs are staying in schools, which are severely overcrowded. The health system is overwhelmed.

    Syria: Attacks on Douma and Kfar Bata, east of Damascus, have killed more than 50 people, while opposition forces have advanced in Hama. Deliveries of humanitarian aid to hard-to-reach areas dropped in July; only 49 of 287 such locations were reached.

    Sudan: Further heavy rains and flooding have affected 6,100 households, half in River Nile and North Kordofan states. More than 3,000 homes are reported destroyed, and South Sudanese refugee camps flooded. Khartoum state has declared a high alert.

    Updated: 05/08/2014. Next update: 12/08/2014


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    Source: ReliefWeb, UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Central African Republic, Mali, Philippines, Syrian Arab Republic, South Sudan
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    Source: Redhum
    Country: Guatemala

    Guatemala, 05 de Agosto 2014

    Fuente: Prensa Libre

    Al menos el 50 por ciento de las cosechas en el Corredor Seco —compuesto por Chiquimula, Jutiapa, Jalapa, Baja Verapaz, El Progreso, Zacapa y Quiché— podría perderse debido a que se prolongó casi un mes la sequía provocada por la canícula, informó el viceministro de Seguridad Alimentaria, Fidel Ponce. La pérdida de las plantaciones podría afectar a unas 120 mil familias, que se quedarían sin alimento e ingresos, ya que venden parte de sus cosechas para apoyar sus economía.

    Ponce participó en una citación con el diputado Santiago Nájera, de la Unidad Nacional de la Esperanza, y con pobladores de Conguaco, Jutiapa, quienes denunciaron la entrega “clientelar” de la ayuda alimentaria.

    El funcionario indicó que el área más afectada es el Corredor Seco, de acuerdo con un censo efectuado por el Ministerio de Agricultura, Ganadería y Alimentación (Maga). También se evidencia, según el informe, problemas en la Costa Sur de Retalhuleu, y en Aguacatán, Huehuetenango.

    Según Ponce, los cultivos del Corredor Seco representan aproximadamente un 10 por ciento de la producción nacional. De ese volumen se prevé la pérdida del 50 por ciento. “El país atraviesa una canícula que se prolongó. Tenemos reportes de lugares donde llevan hasta 30 días sin lluvia. Eso ha afectado los cultivos de granos, en especial de maíz y frijol, debido al ciclo que llevaba el cultivo”, agregó el viceministro.

    Contingente

    Para mitigar la crisis que la sequía ha causado, el Maga tiene unas cuatro mil 500 toneladas de alimentos en las bodegas ubicadas en Fraijanes y recursos para comprar unas cinco mil toneladas más.

    Con este contingente se podría cubrir la crisis inicial que se prevé para septiembre y octubre, pero calculan que requerirán unas 10 mil toneladas más, porque la ayuda se tendrá que entregar también en los primeros meses del 2015, según Ponce.

    Sin embargo, aclaró el viceministro, esperarán los resultados del censo para establecer cuántas personas más requerirán apoyo y si les alcanzan los recursos que tienen en este momento. De lo contrario no dudarán en solicitar la apertura de un contingente e incluso apoyo financiero, a través de algún crédito, para adquirir alimentos.

    Esperan lluvia

    Pese a que las últimas semanas han sido calurosas y secas, el Instituto Nacional de Sismología, Vulcanología, Meteorología e Hidrología (Insivumeh) prevé que hasta después de la segunda quincena de agosto vuelvan las lluvias.

    César George, del área de Meteorología del Insivumeh, explicó: “A manera de pronóstico se prevé que las temperaturas máximas van a disminuir en la segunda quincena de agosto, cuando se prevé que inicie la segunda parte de la época lluviosa”.

    Agregó que los máximos de lluvia se podrían alcanzar en septiembre o en los primeros 15 días de octubre.

    “Cabe recordar que la época lluviosa inició antes de tiempo, por lo que se podría suponer que también concluya antes, así que se espera su finalización del 10 al 20 de octubre en el centro y sur del país”, explicó George.

    Preocupación

    Vecinos de Conguaco dieron a conocer ayer en el Congreso su preocupación por la falta de lluvia, porque consideran que resultará afectada la población más pobre, lo que implicaría un incremento en la desnutrición crónica en el área seca del país.

    Manuel de Jesús Galicia, dirigente comunitario, afirmó que la crisis alimentaria de la región “se está incrementando” conforme pasan los días, “porque las cosechas se están perdiendo, y la ayuda está llegando limitada, debido a que se está entregando de manera clientelar y politizada”. Otro problema es que quienes han logrado salvar sus cosechas la están acaparando, a la espera de precios más elevados, lo que pone en riesgo a los más necesitados, lamentó Galicia.

    Ponce se negó a ser categórico sobre la capacidad del Gobierno para garantizar la existencia de granos y ayudar a la población que lo requiera. Aseguró que cuentan con varios programas sociales presupuestados para el resto del año y que muchos están destinados a los departamentos que resultarían afectados, por lo que sería necesaria una ampliación de los alimentos.

    Sin embargo, el funcionario aclaró que la ayuda podría entregarse a través del programa de Alimentos por Trabajo, por lo que tratan de unificar todas las dependencias de gobierno para hacerle frente al problema. Fin de canícula

    Lloverá a mediados de agosto

    El director del Instituto Nacional de Sismología, Vulcanología, Meteorología e Hidrología, Eddy Sánchez, indicó que se espera que a mediados de agosto empiece a llover.

    Desde esa fecha y hasta mediados de octubre el invierno puede ser copioso, pero a partir de la tercera semana de octubre se podría interrumpir, por el ingreso de frentes fríos, afirmó.

    En agosto, en la Franja Transversal del Norte, Petén e Izabal podría estar dentro o arriba de lo normal, y la parte semiárida y meseta central, debajo de lo normal.

    A la fecha, el caudal de ocho ríos muestra baja. El Achiguate, en Escuintla, es el que más déficit ha mostrado, al bajar a su nivel crítico, explicó. En el Motagua también es crítica la parte baja, que va del área de Morales, Izabal, hacia el oriente del país. Además tienen caudales bajos el Vado Ancho y Cabuz, y en la parte norte, el Samalá. En 1997 se dio una disminución de lluvia muy severa, mientras este año se asemeja al 2012.-Por Rosa María Bolaños.

    Cultivos en riesgo

    Invertir en infraestructura

    Laureano Figueroa, decano de la Facultad de Agronomía de la Universidad de San Carlos de Guatemala (Usac), calificó la situación de muchos cultivos de difícil.

    “El Estado debe definir con seriedad hacia dónde destina los recursos, y priorizarlos para tratar el tema del cambio climático”, ya que en la mayoría de casos son paliativos luego de que se pierden las cosechas o alimentos, comentó.

    Figueroa recomendó que se invierta en infraestructura, para asegurar la disponibilidad de agua a los agricultores, como sistemas de riego, “cosecha de agua” en las casas o pequeños embalses, para evitar la pérdida de cultivos, y que la inversión sea a largo plazo y no solo paliativa.

    El profesional agregó que para el agricultor de escasos recursos se vuelve un problema mayor, ya que pierde la cosecha de la cual obtiene semillas para sembrar en el próximo ciclo agrícola.

    “Tendrá que comprar semilla de híbridos, a la cual no está acostumbrado”, comentó.

    En su opinión, dotar de sistema de riego o reservas de agua a los agricultores en áreas críticas también les permitirá producir no solo cinco o seis meses, sino durante todo el año, aspecto que ayudaría a su desarrollo y “evitaría migrar a la capital”.

    El director del Instituto de Sismología, Vulcanología, Meteorología e Hidrología, Eddy Sánchez, indicó que la horticultura también puede ser una alternativa para enfrentar daños.

    Sánchez agregó que el área más afectada podría ser la semiárida del país; pero con la prolongación de la canícula, los efectos se multiplican y se extienden hacia la meseta central.

    Sánchez y Figueroa participaron ayer en la inauguración del taller “Seguridad hídrica y cambio climático en la región de América Central y el Caribe”, que se desarrolla en el país para analizar el impacto y retos en el medio ambiente.-Por Rosa María Bolaños

    Peligro

    Daños están por verse

    El impacto de la sequía se comenzará a notar en los dos últimos meses de este año y el primer trimestre del 2015 en familias de pequeños productores, señaló el secretario de Seguridad Alimentaria y Nutricional, Luis Enrique Monterroso.

    “La situación que se atraviesa en este momento no implica que hagamos entregas de alimentos de forma precipitada. Tenemos que hacer una evaluación certera para saber quiénes van a recibir la atención”, indicó el funcionario.

    De acuerdo con Monterroso, aunque todavía no se ha establecido el fenómeno El Niño, se prevé que la sequía afecte en el país a productores en infrasubsistencia y subsistencia.

    El secretario afirmó que el Centro Internacional para la Investigación del Fenómeno El Niño dará a conocer mañana información certera sobre el establecimiento del meteoro.

    No se puede hablar de escasez de alimentos pues, según el funcionario, las áreas productoras nacionales que se ubican en Petén no muestran daños, según las etapas del cultivo.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    Perched on the side of the Bandiagara cliffs in northern Mali, the village of Sibi Sibi overlooks a dried creek bed. Drought has hit the village several times over the last decade, taking its toll on the livelihoods and health of the town’s 1,300 inhabitants.

    Just two years ago, during the Sahel drought of 2012, Fanta Karembe, a twenty-one-year old mother from Sibi Sibi, had to fight to survive. Now, just as she was finally starting to recover from the last crisis, drought has again hit her village.

    In the Sahel, effects of climate change are clearly apparent with drought becoming the rule rather than the exception. Out of 21 municipalities in Bandiagara, 16 are suffering from drought this year, including Sibi Sibi.

    During the lean season, when food from the last harvest begins to run out, levels of malnutrition can nearly double. Any added stress during these difficult months can further threaten the health of already-vulnerable people.

    The World Food Program (WFP), with support from the UN Central Emergency Response Fund (CERF), is working hard to make sure that the situation does not deteriorate in Mali. In January 2014, CERF allocated US$11.5 million from its Underfunded Emergencies window to help humanitarian partners such as WFP sustain critical aid operations in Mali.

    An early lean season

    While the lean season usually lasts from June through September, it started early this year. The few baskets of millet Fanta was able to harvest in November were barely enough to feed her children.

    “Each morning, my husband would open the cupboard and hand me a few ears of millet. I would grind the grain and go into the bush to pick some louwoto leaves [a type of vine]. I would then use the leaves and millet flour to prepare couscous to feed my children,” she explains.

    Despite her efforts, the food Fanta managed to scrape together did not meet her family’s needs. Her one-year old, Ali, fell sick frequently. “Every three days, I had to walk five kilometers to bring him to the health centre” says Fanta. “He lost weight and had frequent diarrhea.”

    Preventing malnutrition

    In February 2014, in partnership with World Vision and with contributions from CERF and other donors, WFP began a project to prevent malnutrition across northern Mali, including Sibi Sibi. This programme, called blanket feeding, aims to reduce malnutrition during high-risk periods like the lean season.

    Young children are of particular concern when it comes to malnutrition because their health can deteriorate faster and the risk of death is greater. Blanket feeding targets children aged 2 to 6 as well as pregnant women and nursing mothers.

    “The key period to prevent malnutrition is from the time of conception up to a child’s second birthday,” explains Niamke Ezoua Kodjo, Nutrition Specialist with WFP-Mali. “By investing in children during this important window, WFP is investing in their future,” he adds.

    Encouraging results

    Since February, 80 children in the village have benefited from this project. They receive a monthly ration of enriched supplements, adapted specifically to their age group. “Since I started giving this food to my son, he has gained weight and is feeling a lot better,” Fanta says.

    The health register in Sibi Sibi lists all the village’s cases of malnutrition month-by-month. In February, the register recorded 48 cases. Five months later, that number has dropped to just five.

    This year alone, WFP’s work to prevent malnutrition has supported more than 100,000 children and 50,000 women across Mali.


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    Source: Tufts University
    Country: Ethiopia, Kenya, Somalia
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    On July 20, 2011, the UN declared a famine in South Central Somalia, which killed some 260,000 people (Checchi and Robinson 2013). Though Somalia was the worst affected country, the crisis was region-wide in its impact. This Desk Review covers the contents of some 180 documents on the crisis that were reviewed in detail, out of a total of over 500 documents initially screened. These include reports, evaluations, assessments, and in some cases, peer-reviewed journal articles and books. Topics covered in the Review include: the history and political economy of aid; political constraints, access and humanitarian space; early warning and response; the impact of the famine; the humanitarian response; community and diaspora responses; emerging or non-traditional humanitarian actors; the role of Al-Shabaab and the post-crisis policy agenda and resilience. The weighting of this review is generally towards Somalia, given the severity of the crisis there, and the overall level of funding for the response. The available literature is much more substantial for Somalia than for the Somali National Regional State (SNRS) in Ethiopia or for Northeastern Kenya. This Review is one output from a study entitled, “Lessons Learned from the 2011–2012 Horn Of Africa Crisis,” funded in part by the Bill & Melinda Gates Foundation and in part by the USAID Office of Foreign Assistance (OFDA).


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    Source: Redhum
    Country: Guatemala
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    El país atraviesa por una canicula prolongoda que ha ocasionado que algunos departamentos tengan hasta 30 días sin lluvia, lo que ha afectado los cultivos de granos en especial el maíz y frijol, debido al ciclo que llevaba el cultivo. Se cosnidera que al menos el 50 % de las cosechas en el corredor seco (Chiquimula, Jutiapa, Jalapa, Baja Verapaz, El Progreso, Zacapa y Quiché) podría perderse debido a la cánicula prolongada.

    La infografia muestra las áreas clasificadas por arriba de lo normal, normal y bajo lo normal. Según el INSIVUMEH en la primera quincena de agosto las lluvias fueron inferior al promedio, pero se intensificarán en la segunda quincena de agosto, con punto más alto en septiembre, después de esto no figuran eventos extremos debido al paso constante de ondas del este en septiembre y primera quincena de octubre.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: El Salvador, Guatemala, Haiti, Honduras, Nicaragua
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    Key Messages

    Un mes de Julio extremadamente seco ha reducido considerablemente los acumulados de lluvia del período lluvioso de 2014. Los acumulados mensuales de lluvia, en algunos casos, no llegan al 25 por ciento del promedio histórico en áreas de Nicaragua, Honduras, El Salvador y Guatemala (Figura 1).

    Nicaragua cuenta con los déficits estacionales más importantes, ya que las bajas precipitaciones se registran desde el mes de mayo, agudizándose en julio. Reportes indican que las pérdidas de Primera son cercanas al 75 por ciento tanto en maíz como en frijol, en las regiones más afectadas.

    No se pronostica una mejora en los acumulados de lluvia para los próximos 10 días, lo cual podría reducir los rendimientos en áreas aún no afectadas, y retrasar el inicio de la temporada de segunda, a causa de la poca humedad existente en los suelos.


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Senegal
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Early crop prospects are uncertain due to insufficient and irregular rains

    • Cereal prices remain mostly stable

    • Humanitarian assistance continues to be needed


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    Source: National Oceanic and Atmospheric Administration
    Country: Benin, Burkina Faso, Chad, Côte d'Ivoire, Ethiopia, Ghana, Guinea, Guinea-Bissau, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Sudan, Togo, South Sudan
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    - Below-average rains observed across western Sahel during late July.

    - Wetness continues in Eastern Africa.

    1) Since early June, seasonal rainfall has been both suppressed and infrequent across northeastern Nigeria leading to a strengthening of moisture deficits. While there is a chance for some relief with increased rainfall forecast during the upcoming outlook period, anomalously dry ground conditions are expected to persist, which still may negatively impact developing crops later into the season.

    2) Although much of western Ethiopia has experienced favorable amounts of rainfall during the last two monthsand recent rains have improved in quantity in eastern Ethiopia, poorly distributed rains in parts of eastern Amhara, eastern Tigray, and northern Oromia have been consistently below-average since June.

    3) A continued sluggish start to seasonal rainfall across much of Senegal has led to deteriorating ground conditions and growing early season rainfall deficits dating back to June. With little rain forecast for the upcoming period, rainfall deficits are expected to grow, potentially impacting cropping activities.

    4) Delayed start and poor distribution of the seasonal rains have negatively impacted cropping activities along the Mauritania-Mali border. The forecast suppressed rains during the next week are likely to increase moisture deficits and worsen conditions.

    5) Heavy rains during the past two weeks in the Darfur region of Sudan caused flooding which destroyed shelters over many parts of the Darfur. With heavy and above-average rains forecast for next week, additional flooding is likely.

    6) Heavy rains during the past week have resulted in flooding and displaced people across the Unity state of South Sudan. Forecasts call for moderate rains, which can exacerbate conditions on the ground.

    7) Heavy downpours during the past week caused flooding, infrastructure damages, injuries, and displaced people across the Khartoum, River Nile, and Al Gazeira states. Potential for flooding remains high as heavy rains are forecast to continue over upstream Ethiopian highland.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali
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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali
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    Source: Terre des hommes Foundation Child Relief
    Country: Mali

    Within the context of its emergency intervention in Mali, Terre des hommes (Tdh) have set up a programme centred on development to improve the treatment of sick children. An interview with David Dandrès, Emergency Programs Coordinator, on his return home from Mali.

    What is the country’s current situation?

    “Even though things are slowly improving, around one in 8 children still die before the age of 5. Yet 70% of these deaths are linked to relatively minor medical conditions (malaria, diarrhoea, respiratory infections and malnutrition). The primary healthcare centres are supposed to know how to treat these run-of-the-mill illnesses, but a combination of factors are preventing them from doing so. Factors like a lack of staff or unpaid and badly-trained personnel, families without the economic means to pay for consultations, medication or transportation, in addition to ruptures in the distribution of medical supplies to pharmacies and unhygienic healthcare centres without water or sanitation services. In 2012, the upheaval of the Malian government, which has since been re-established, in addition to both the agricultural and food crisis, amplified the negative consequences of these continual insufficiencies.”

    Why has the work of Tdh proved to be necessary?

    “Because there is still a lot more to do. Malnutrition still remains at very alarming levels, even though it is progressively declining, thanks in particular to the efforts of humanitarian actors. Last year we specifically focused on the fight against malnutrition. It was our priority. This year we are also including the treatment of the other common illnesses mentioned. And we are also extending our aid towards additional healthcare centres. In order for humanitarian intervention to bear fruit in the long run – one of Tdh’s commitments – you need not just time, you also need to change poor practices and insist upon reinforcing professional competencies. As well as being at times innovative and creative.”

    Tell us about these creative and innovative aspects…

    “We will be installing a computer equipped with diagnosis assistant in each centre within the intervention zone so that nurses in these centres, even the most remote and isolated, are able to administer proper treatment in a systematic and controlled manner. In fact, the diagnosis of the illnesses in question can easily be performed by a simple bush nurse by systematically following the official protocol of the Integrated Management of Childhood Illnesses (IMCI). This method enables the identification of external warning signs through the simple observation of symptoms. By installing this Electronic Consultation Registry– which has already proven its worth in Tdh’s Burkina Faso projects – we want to show that humanitarian aid, development and new technology are neither incompatibles, nor separate from one another.

    Today, thanks to partnerships with the European Commission’s Humanitarian Office (ECHO), UNICEF and the Swiss Solidarity, Tdh has been able to continue its support of 34 healthcare centres situated on the border of the North Zone, where fighting and insecurity unfortunately continue to reign.” Every year, Terre des hommes offers sustainable solutions and a better future for over two million children and their relatives. Learn more about our projects in Mali.


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    Source: Terre des hommes Foundation Child Relief
    Country: Mali

    Dans le cadre de son intervention d’urgence au Mali, Terre des hommes (Tdh) met en place un programme utilisé dans le développement pour améliorer la prise en charge des enfants malades. Entretien avec David Dandrès, Coordinateur de programmes urgence de retour du Mali .

    Quelle est la situation actuelle du pays?

    « Bien que les choses s’améliorent gentiment, près d'un enfant sur 8 meurt avant l'âge de 5 ans. Or, 70% de ces décès est lié à des pathologies relativement bénignes (paludisme, diarrhée, infection respiratoire, malnutrition ). Les centres de santé primaires sont censés savoir traiter ces pathologies courantes, mais une conjonction de facteurs les en empêche: manque de personnel ou personnel non payé et mal formé; manque de moyens économiques des familles qui ne peuvent payer les consultations, les médicaments et le transport ; rupture dans l'approvisionnement des pharmacies en intrants médicaux; centres de santé insalubres, sans eau ni assainissement. En 2012, le renversement du gouvernement malien, qui depuis a été rétablit, et la crise agricole et alimentaire ont amplifié les conséquences négatives de ces insuffisances chroniques. »

    Pourquoi le travail de Tdh s’avère-t-il nécessaire ?

    « Parce qu'il reste beaucoup à faire. La malnutrition même si elle baisse progressivement grâce notamment aux efforts des acteurs humanitaires, reste toujours des niveaux très préoccupants. L'an dernier nous nous sommes focalisés spécifiquement sur la lutte contre la malnutrition, notre priorité. Cette année, nous ajoutons la prise en charge des autres pathologies courantes évoquées. Et nous étendons également notre aide à de nouveaux centres de santé. Pour qu'une intervention humanitaire porte ses fruits sur le long terme - un des engagements de Tdh - il faut non seulement du temps, mais aussi changer les mauvaises pratiques et insister sur le renforcement des compétences. Et parfois être innovateurs et créatifs. »

    Parlez-nous de ces aspects innovants et créatifs

    « Nous allons installer un ordinateur d'aide au diagnostic dans chaque centre de la zone d’intervention pour que les infirmiers des centres, même les plus isolés et reculés, puissent appliquer les bons traitements de manière systématique et contrôlée. En effet, le diagnostic des pathologies en question peut être facilement posé par un simple infirmiers de brousse en suivant méthodiquement le protocole officiel de la Prise en Charge Intégrée des Maladie de l'Enfance (PCIME). Cette méthode permet d'identifier les signes extérieurs de dangers sur simple observation des symptômes. En installant ce Registre Electronique des Consultations (REC) - qui a déjà fait ses preuves dans les projets de Tdh au Burkina Faso – nous voulons montrer que humanitaire, développement et nouvelles technologies ne sont ni incompatibles ni cloisonnés.

    Aujourd'hui, grâce à des partenariats avec le bureau humanitaire de la Commission européenne (ECHO), avec l'UNICEF et la Chaîne du Bonheur, Tdh a pu poursuivre son appui à 34 centres de santé, situés à la frontière de la zone Nord, où les combats et l'insécurité malheureusement règnent toujours. » Terre des hommes provoque un changement positif dans la vie quotidienne de plus de deux millions d'enfants et de proches chaque année. Apprenez-en plus sur nos projets au Mali.


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