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ReliefWeb - Updates

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    Source: IRIN
    Country: Mali

    TOMBOUCTOU, 3 mars 2014 (IRIN) - Les habitants de Tombouctou, la capitale culturelle du Mali, espèrent que la ville pourra tirer parti de sa longue tradition de tolérance pour rétablir des liens sociaux fragilisés par l'occupation des islamistes, qui a duré 10 mois. On accuse toujours les communautés arabes et touarègues de leur avoir apporté leur soutien.

    Dans son ouvrage* sur la récente occupation islamiste de Tombouctou, Houday Ag Mohamed, un haut fonctionnaire touareg, explique que les insurrections successives qui se sont produites au fil des ans ont provoqué une vague de discrimination et d'hostilité à l'encontre des Touaregs et des Arabes du Mali. C'est « un ostracisme que l'on peut voir dans les regards pleins de haine et de récrimination qu'ils reçoivent », a-t-il dit.

    Un habitant de Tombouctou qui s'est présenté sous le nom de Mohamed a dit qu'il ressentait parfois une certaine méfiance à son égard de la part des autres communautés. Il a laissé entendre que l'organisation qui, en théorie, représente les Touaregs, c'est-à-dire le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), a beaucoup de comptes à rendre. Le MNLA s'est emparé de plusieurs régions du nord du pays après le coup d'État de mars 2012 dans la capitale, Bamako ; il a ensuite été renversé par les islamistes.

    « Ont-ils demandé aux gens s'ils souhaitaient une insurrection ? Non. Il n'y a pas eu de consultation. Ils nous ont simplement laissés récolter ce qu'ils avaient semé », a dit Mohamed.

    Les islamistes ont été repoussés par les forces françaises, qui sont intervenues en janvier 2013 lorsque les insurgés ont commencé à se diriger vers Bamako.

    Selon Salem Ould el Hadj, un enseignant à la retraite de 73 ans, il faut faire attention de ne pas simplifier à l'excès la mosaïque ethnique complexe de Tombouctou. « Il n'y a pas de grosse fracture raciale ici. Nous n'avons jamais eu d'apartheid. Les gens prient ensemble, lisent ensemble et voyagent ensemble. Vous n'avez qu'à vous rendre sur les marchés pour voir les commerçants blancs et noirs travailler côte à côte. Si vous remontez dans l'histoire, vous découvrirez qu'il en est ainsi depuis le XIVe siècle », a-t-il dit.

    Une réconciliation difficile

    Les enlèvements et les attentats-suicides demeurent une menace, même depuis que les islamistes ont été chassés des villes du nord du pays.

    L'accent est maintenant mis sur la réconciliation et le développement. Les habitants de Tombouctou parlent d'un rapprochement entre les différentes communautés et de la réintégration des personnes retournées.

    Mais ils sont aussi nombreux à s'interroger au sujet de la complicité et des sanctions. Les Maliens d'une certaine génération ont en outre un fort sentiment de déjà-vu.

    Abdel Hamid Maiga, qui gère l'organisation non gouvernementale (ONG) locale Action et recherches pour le développement d'initiatives locales, se rappelle la cérémonie de la Flamme de la paix organisée à Tombouctou en 1996 à la suite de la signature d'un accord de paix entre Bamako et les Touaregs. « C'était très impressionnant, très émouvant, mais ça n'a pas été suivi d'effets. »

    Selon lui, il ne sera pas facile de rétablir la confiance.

    « Notre histoire est une histoire de [races mêlées], de gens qui vivent ensemble et se marient entre eux », a souligné M. Maiga. « C'est le cas de 75 pour cent des gens d'ici. Si vous venez chez moi, vous y rencontrerez un Arabe blanc avec qui j'ai des liens de sang. Tombouctou, c'est ça. »

    Il a cependant ajouté que certains incidents qui se sont produits pendant la crise ne pouvaient pas être simplement passés sous silence. « C'est difficile. Nous devons parler de ces choses et nous devons oublier. Je vous donne un exemple : nos locaux ont été pillés et nous avons perdu un véhicule et des ordinateurs. Je sais qui sont les responsables. Ce sont d'anciens amis à moi, et je ne vais pas oublier cet incident - eux non plus d'ailleurs. Mais est-ce que cela signifie que nous ne pouvons pas vivre ensemble ? »

    Il a également insisté sur le fait qu'il faut trouver des solutions aux problèmes sous-jacents qui ont contribué à la rébellion si on souhaite écarter le risque d'une nouvelle insurrection.

    Alors que des appels en faveur d'une aide supplémentaire ont été lancés pour le Mali, M. Maiga a dit que le gouvernement et le peuple avaient la responsabilité de s'assurer que l'argent était bien dépensé et que la corruption était endiguée à tous les niveaux. Il a ajouté que les jeunes de toutes les communautés ne devaient pas être écartés de la reconstruction et de la sortie de crise de Tombouctou.

    « Notre bureau reçoit un flux constant de jeunes. Nombre d'entre eux sont qualifiés et cherchent un emploi. Nous faisons ce que nous pouvons pour eux. Nous tentons de les aider à trouver un emploi, nous agissons comme un genre de laboratoire. Mais le problème [du chômage] est bien présent, et s'il n'est pas résolu, il y a un risque évident de dégradation de la situation. »

    Stratégie

    Diadié Hamadoune Maiga a dirigé le comité de crise de Tombouctou et assuré la liaison avec les leaders rebelles pendant le régime islamiste. Il travaille maintenant comme pacificateur local et anime des rencontres entre les différents groupes à Tombouctou.

    Il a exprimé sa déception face à l'approche adoptée par le gouvernement en matière de réconciliation nationale. Il s'est montré particulièrement critique envers des événements comme « les assises du Nord », des consultations au sujet de la stabilité dans le nord qui ont été organisées à Bamako en novembre 2013. Selon lui, l'événement était dominé par des habitants du nord basés à Bamako et n'était pas représentatif.

    « L'État n'a ni l'expérience ni la sensibilité nécessaire pour gérer ce genre de dialogue. Il ne connaît pas les coutumes et les traditions du peuple. On ne peut pas préparer un repas sans connaître les ingrédients. L'État devrait simplement accorder son soutien à ceux qui savent comment faire la paix », a-t-il dit.

    L'approche de M. Hamadoune Maiga est beaucoup plus locale. Elle s'appuie sur les leaders religieux et les représentants des communautés, qui sont les mieux placés pour s'adresser aux membres de leurs groupes respectifs. Cette approche peut, selon lui, contribuer à établir un climat de paix et permettre de « parler ouvertement de ce qui s'est passé, de ce qui est acceptable et de ce qui ne l'est pas ».

    « Il y a déjà eu des rébellions par le passé, mais elles étaient dirigées contre l'État. La majorité de la population n'était pas touchée. Cette fois-ci toutefois, l'impact a été beaucoup plus important », a-t-il dit. « Des civils ordinaires ont été tués, attaqués dans leurs propres foyers. Ils ont dû assister sans rien faire au pillage de leurs possessions. Si quelqu'un vient vers vous après avoir fait cela, il ne peut y avoir de confiance ou d'amour. Il peut seulement y avoir de la haine. Nous devons promouvoir l'honnêteté et la justice. Nous avons besoin de preuves, pas de rumeurs. Nous avons besoin de pardonner lorsque les crimes sont mineurs et les excuses, sincères. »

    Tirer des leçons du passé

    Vu la rareté des signes montrant l'établissement d'un réel dialogue entre le gouvernement et le MNLA, il y a eu beaucoup de spéculations sur les accords de paix signés par le passé, en particulier le Pacte national de 1992, et sur les raisons pour lesquelles ils n'ont pas donné lieu à un règlement durable.

    Divers arguments ont été avancés : les promesses d'investissement dans le Nord n'ont pas été concrétisées ou l'argent a été détourné ; les militants touaregs n'ont jamais cru en l'accord de paix et ont simplement attendu le moment opportun pour lancer une nouvelle insurrection ; le gouvernement a mal géré le Nord, lançant de lourdes opérations militaires et rompant ses promesses ; et les islamistes sont arrivés dans la région avec leur propre programme, perturbant du même coup les échanges commerciaux et les relations entre les communautés.

    On ne s'entend pas non plus sur la façon d'interpréter les événements survenus récemment à Tombouctou.

    M. Hamadoune Maiga est d'avis qu'il est important d'engager un dialogue inclusif, mais il croit que de nombreux Maliens n'accepteront pas des solutions impliquant le MNLA. « Demandez aux gens ici et ils vous diront : "C'est le mouvement qui a ouvert la porte aux extrémistes". »

    « Ce n'est même pas comme si le MNLA représentait les Touaregs du Mali. Il s'agit en réalité d'un petit groupe d'individus qui ont déjà été proches du pouvoir. Il y a un écart important entre ce qu'ils disent et la réalité sur le terrain », a-t-il ajouté.

    « Il n'y a jamais eu de guerre civile ici », a dit El Hadj Baba Haidara, un ancien député de Tombouctou, ajoutant que la principale menace est venue des étrangers et non des Maliens.

    Aller de l'avant

    Selon M. Haidara, il est maintenant temps de s'assurer que l'argent est acheminé à Tombouctou et qu'il sert à mettre un terme à plusieurs décennies de négligence. « Trop de gens se sont enrichis au détriment de la région », a-t-il soutenu. « Si [les autorités] reçoivent de l'argent pour construire une route, alors il faut qu'une route soit construite. »

    Il ajoute cependant que le soutien économique ne doit pas se transformer en domination et que les Maliens doivent bâtir leur propre paix. Il est par ailleurs sceptique face au déploiement d'effectifs supplémentaires de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

    « Nous ne sommes pas en Afghanistan et nous n'avons pas besoin de ce genre d'intervention. Je l'ai moi-même dit aux gens des Nations Unies : "Si vous restez plus d'un an, vous aurez échoué dans votre mission". »

    cs/ob/rz

    *La Ville Sainte dans les ténèbres du jihadisme


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali
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    Entre août et septembre 2013, le CICR en collaboration avec la Croix-Rouge malienne a continué à mener son action humanitaire dans la région nord du Mali.

    Sujets traités

    Sécurité économique

    • Assistance alimentaire
    • Biens essentiels de ménage
    • Soutien à la production agricole
    • Soutien à l’élevage
    • Appui aux activités génératrices de revenus

    Protection

    • Détention
    • Rétablissement des liens familiaux

    Santé

    Eau et habitat


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    Source: IRIN
    Country: Niger

    MARADI/DIFFA, 3 March 2014 (IRIN) - Farmers in drought-ridden parts of Niger are facing a dangerous combination of stresses - chronic drought, land degradation, pests and poor seeds - which threaten to throw them even deeper into hunger and poverty.

    James Litzinger, an agricultural specialist studying how farmers use pesticides and fertilizers in Niger's central Maradi Region, said there is an exponential yield loss when people face these compounded problems: "One [loss] plus one [loss] equals three," he told IRIN.

    In 2009, in the journal Comptes Rendus Geoscience, scientists Gil Mahe and Jean-Emmanuel Paturel warned that, since 1970, West Africa has experienced one of the most abrupt changes in climate since weather records began. Environmental stresses hitting Niger include soil erosion, desertification, degradation of grazing lands, decreasing availability of water, and loss of vegetation cover and biodiversity, says the UN Development Programme (UNDP).

    Farmers in Malfaroua Village in Maradi Region say the rains in 2013 came late and ended early, ruining their harvests. Many of the village's 400 families have already run out of stocks, said village chief Moussa Ibrahim. Seventy-five percent of the village's families rely on remittances from relatives who have migrated - often to Libya, Nigeria, or Agadez in northern Niger - to survive.

    The soil is degraded, the fertilizer they use has little effect, and seed quality is poor, said Sountalma Ousseini, project coordinator with NGO Catholic Relief Services (CRS) in Niger.

    "These farmers are in a vicious cycle, and they need to break it," said Litzinger.

    Chronic ailments

    This year, up to three million Nigeriens will face food insecurity, estimates the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA).

    Multiple efforts are underway to help farmers rehabilitate depleted soil and to maximize the income earned from what little they produce.

    In Malfoura, CRS has helped farmers set up better storage facilities for their grains. The farmers also received plastic bags to keep out vermin and prevent rotting. As a result, they can sell their millet at 22,000 CFA per 50kg (US$44) during the lean season, instead of having to sell it at 16,000 CFA ($32) immediately post-harvest.

    CRS also encouraged women to save collectively to help boost income-generating activities.

    These efforts, which are taking place across the region, are having an impact. But chronic drought - Niger experienced three terrible droughts between 2005 and 2013 - as well as demographic pressures mean the work is unlikely to shield villagers from persistent vulnerability and hunger stress.

    "It's as much a problem of demography," said Chief Ibrahim, explaining that bigger families have to eke out a harvest from increasingly depleted soils on the same-sized plots. "The space we have is over-exploited, so we produce less."

    In the village of Guidan Sani, in Maradi Region, Sekina Oumarou - a mother of six - said she often spends up to six hours a day waiting to collect water at the village's only well. They rely on a bullock to pull up each bucket, as there is no pump and the water table is 40m deep.

    The water level has dropped year on year, said villagers, forcing them to abandon irrigation and market gardening, and stripping them of valuable extra income to buy food.

    Guidan Sani is surrounded by sand dunes, but it was not always like this. "It used to rain here. We could grow enough to get by," said Oumarou.

    Trial and error

    CRS has introduced to the village a drought-friendly market garden technique imported from Madagascar. The concept is simple: a wooden structure, lined with plastic and filled with layers of sand, ash and manure, traps all water poured into it, creating a moist micro-climate that also filters out impurities. With it, dirty household water - even urine - can be used to water the plants.

    With the technique, families should be able to harvest three times a year, said Ousseini.

    Thus far, two such structures have been built in Guidan Sani. The carrot, cabbage and lettuce plants were still at their nascent stages when the village was visited in early February, but residents were hopeful that the structures would work.

    In the nearby village of Doukou Doukou, families harvested "next to nothing" last year, said Rahat Amadou, the head of a women's cooperative. Here too, the land is dry, sandy and unproductive.

    CRS helped the cooperatives try to rehabilitate poor soils by creating dykes and digging half-moon-shaped holes for planting Ziziphus trees, which produce highly nutritious fruits known locally as 'Pommes du Sahel', or apples of the Sahel. They also planted Moringa trees, whose nutritious leaves are used in local sauces and which need very little water to survive.

    Here, as in much of the country, the soil is lateritic, and thus very acidic, so fertilizers are needed to neutralize the soil, said Litzinger, the agriculture expert. Most cooperative members he spoke to said they used manure to fertilize their Moringa trees, but the dung is too strong, he said. It needs to be combined with dry branches - and, ideally, with phosphorous - to create a more effective compost.

    More testing needs to take place to figure out the best fertilizers to replenish the soil, he said, warning that an agricultural solution for one drought-prone region will not necessarily suit another.

    "Everything they're doing is futile," he said. "To get it right, you need a good seed source, decent fertilizers so the plants can tolerate pests and some kind of water conservation system. None of these problems is insurmountable, but it requires planning and investment."

    But Doukou Doukou's residents do not have much margin for failure. "Most families here don't even have one month of stocks left," village chief Issofou Kader told IRIN. "It's very, very hard to grow anything in this soil."

    Silting the earth

    Further east in Zinder and Diffa, fertile basins known as "cuvettes" have for centuries helped villagers grow grains and vegetables, but thousands of them have been silted over as the desert spread.

    Between 1986 and 2005, Zinder's Gouré Department and Diffa's Maine-Soroa lost 34,000 hectares of cuvettes to silting, and since then the degradation has sharply accelerated, according to studies cited by UNDP, whose Niger head, Fodé Ndiaye, called the situation "truly alarming."

    Rivers, including the Niger River and the Goulbi de Maradi River, as well as large ponds and valleys, are also experiencing silting, and in some cases dams that have been built to help irrigate crops have increased silting levels in nearby departments, said Ndiaye.

    Virtually every municipality in the department of Gouré has been affected by severe soil degradation, said UNDP.

    UNDP is supporting the government's fight against silting, a project known by its French acronym PLECO. UNDP has helped villagers reclaim 7,000 acres of cultivable land by reinforcing the sand dunes surrounding the lowland basins with woven millet stalks and other local materials, and by planting grasses and shrubs on them to slow soil erosion. Farmers are also being trained in sustainable farming techniques and careful water management.

    But these are just pilot projects, and a huge scale-up is needed to reclaim the 300,000 hectares of silted-over land.

    Scale-up

    Scaling up such projects countrywide would require not only a huge funding boost, but also better training and organization among farming cooperatives to enable them to test new irrigation, water conservation and fertilizer techniques, said Litzinger.

    "Farmers need to organize and take part in some testing. It would take some training, but it would not be that hard," he said.

    This would entail stronger links with scientific research institutes and the government, and a more proactive state approach to training farmers. "There is no substitute for [the] host government to go out and educate their population [on] how to overcome these problems," said Litzinger.

    When farmers and market gardeners do organize, even on a very small scale, it has a huge impact, said CRS.

    In villages across Maradi, 30-women-strong associations have formed with CRS's support. They collectively save money to rent donkey carts to get their produce to market, buy fertilizers, buy and sell animals, and, in some cases, process foods such as peanut oil.

    Women also use the money for healthcare and household necessities, but mainly they use it to buy food, Uma Abdu, a cooperative member in Maradi's Guilglije Village, told IRIN.

    OCHA says Niger needs $390 million to fund emergency response, vulnerability and risk reduction, and efforts to boost resilience in 2014. Thus far, $419,589 of this call has been received.

    Government and home-grown initiatives are also underway to help boost sustainable agriculture, including the programme Nigeriens Nourish Nigeriens, but most are severely underfunded.

    aj/rz


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Madagascar, Malawi, Namibia, Zimbabwe
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    Namibia:

    As of 3 March 2014, 39 cholera cases and 3 deaths have been reported in Katutura, Windhoek. All patients have been discharged from the hospitals. The Red Cross is busy erecting tents for the CTCs and has requested DDRM to assist with better and stronger tents; as well as expertise from the National Defence Force to assist in putting up tents. Needs identified include provision/distribution of water purification sachets to communities, improved active surveillance of new cases and strengthening of the prevention campaign in different languages and media.

    Madagascar:

    Two candidates for Prime Minister were submitted to the new president of Madagascar, namely Mr Haja Resampa (Permanent Secretary in the Presidency during the transition period and an active participant of the 2009 coup) and Mr Jules Etienne Raharivony (presidential candidate during the past elections who was not allowed to run by the Special Electoral Court for not fulfilling all criteria). The new President is yet to appoint the Prime Minister.

    Malawi:

    Armyworm outbreaks have affected 16 districts and a total of 10,903ha, as of 11 Feb 2014.
    The Ministry of Agriculture and Food Security (MoAFS) provided chemicals and sprayers as well as farm inputs for replanting, and enhanced armyworm monitoring systems. The 2013/14 rain season has affected 54,280 people (10,856 households) as of 28 Feb 2014, mainly due to torrential rains and floods. DoDMA has provided relief assistance in most districts

    Zimbabwe:

    According to Government authorities, the Tokwe Mukorsi Dam remains stable. Approximately 2,194 households have moved to the Chingwizi resettlement camp, with an average of 100 households arriving daily, due to flooding. US$4.5m is required for the response, as gaps remain in humanitarian assistance and more people are moved to the resettlement camp.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Togo
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    L'Afrique de l’Ouest peut être divisée en trois zones agro-écologiques ou en trois bassins commerciaux (bassins de l’ouest, bassin du centre, bassin de l’est). Les deux sont importants pour l'interprétation du comportement et de la dynamique du marché.

    Les trois principales zones agro-écologiques incluent la zone Sahélienne, la zone Soudanaise et la zone Côtière où la production et la consommation peuvent être facilement classifiées. (1) Dans la zone Sahélienne, le mil constitue le principal produit alimentaire cultivé et consommé en particulier dans les zones rurales et de plus en plus par certaines populations qui y ont accès en milieux urbains. Des exceptions sont faites pour le Cap Vert où le maïs et le riz sont les produits les plus importants, la Mauritanie où le blé et le sorgho et le Sénégal où le riz constituent des aliments de base. Les principaux produits de substitution dans le Sahel sont le sorgho, le riz, et la farine de manioc (Gari), avec les deux derniers en période de crise. (2)
    Dans la zone Soudanienne (le sud du Tchad, le centre du Nigéria, du Bénin, du Ghana, du Togo, de la Côte d'Ivoire, le sud du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, la Guinée Bissau, la Serra Leone, le Libéria) le maïs et le sorgho constituent les principales céréales consommées par la majorité de la population. Suivent après le riz et les tubercules particulièrement le manioc et l’igname. (3) Dans la zone côtière, avec deux saisons de pluie, l’igname et le maïs constituent les principaux produits alimentaires. Ils sont complétés par le niébé, qui est une source très significative de protéines.

    Les trois bassins commerciaux sont simplement connus sous les noms de bassin Ouest, Centre, et Est. En plus du mouvement du sud vers le nord des produits, les flux de certaines céréales se font aussi horizontalement. (1) Le bassin Ouest comprend la Mauritanie, le Sénégal, l’ouest du Mali, la Sierra Leone, la Guinée, le Libéria, et la Gambie où le riz est le plus commercialisé.

    (2) Le bassin central se compose de la Côte d'Ivoire, le centre et l’est du Mali, le Burkina Faso, le Ghana, et le Togo où le maïs est généralement commercialisé. (3) Le bassin Est se rapporte au Niger, Nigéria, Tchad, et Bénin où le millet est le plus fréquemment commercialisé. Ces trois bassins commerciaux sont distingués sur la carte ci-dessus.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Benin, Burkina Faso, Cabo Verde, Chad, Côte d'Ivoire, Gambia, Ghana, Guinea-Bissau, Liberia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal, Sierra Leone, Togo
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    West Africa can be divided into three agro-ecological zones or three different trade basins (West Basin, Central Basin and East Basin). Both important for understanding market behavior and dynamics.

    The three major agro-ecological zones are the Sahelian, the Sudanese and the Coastal zones where production and consumption can be easily classified. (1) In the Sahelian zone, millet is the principal cereal cultivated and consumed particularly in rural areas and increasingly, when accessible, in urban areas. Exceptions include Cape Verde where maize and rice are most important, Mauritania where sorghum and maize are staples, and Senegal with rice. The principal substitutes in the Sahel are sorghum, rice, and cassava flour (Gari), the latter two in times of shortage. (2) In the Sudanese zone (southern Chad, central Nigeria, Benin, Ghana, Togo, Côte d'Ivoire, southern Burkina Faso, Mali, Senegal, Guinea Bissau, Serra Leone, Liberia) maize and sorghum constitute the principal cereals consumed by the majority of the population. They are followed by rice and tubers, particularly cassava and yam. (3) In the Coastal zone, with two rainy seasons, yam and maize constitute the most important food products. They are supplemented by cowpea, which is a significant source of protein.

    The three trade basins are known as the West, Central, and East basins. In addition to the north to south movement of particular commodities, certain cereals flow horizontally. (1) The West basin refers to Mauritania, Senegal, western Mali, Sierra Leone, Guinea, Liberia, and The Gambia where rice is most heavily traded. (2) The Central basin consists of Côte d'Ivoire, central and eastern Mali, Burkina Faso, Ghana, and Togo where maize is commonly traded. (3) The East basin refers to Niger, Nigeria, Chad, and Benin where millet is traded most frequently. These three trade basins are shown on the map above.


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    Source: Government of the United States of America
    Country: Mali, Mozambique

    Has a new restaurant or shop in your neighborhood ever offered you a promotional coupon to try their product or service? Businesses use this tactic all the time to give consumers an incentive to take a chance on something new, in the hope that first-time customers will become repeat customers.

    The same concept – lowering financial barriers to entry while building consumer confidence – applies to scaling up agricultural technologies. That’s because, like many people, smallholder farmers aren’t always eager to make big changes in their businesses and livelihoods, even if a new technology offers a chance to earn more money. They may be uncertain how a new technology works, or they may understand the technology but be unwilling to take a risk: for example, if they need to borrow from a bank to buy improved seeds, and then face a debilitating event like drought during the growing season, they risk defaulting on their loan.

    If farmers aren’t willing to adopt a new technology, then even the most groundbreaking innovation in agriculture won’t have impact on a large scale. That’s why the Feed the Future Innovation Lab for Collaborative Research on Assets and Market Access (AMA), based at the University of California, Davis, has been using randomized control trials to explore how uncertainty and risk limit farmers’ adoption of potentially profitable technologies and testing different strategies to overcome these constraints.

    One of the strategies the AMA Innovation Lab is evaluating is “smart subsidies,” such as voucher coupons, that temporarily reduce the cost of adopting new, unfamiliar technologies to see if farmers who see better yields and profits with a subsidized technology will continue using it even if the subsidy is withdrawn. NGOs and developing country governments have often used vouchers to subsidize farmers’ “cost of learning” about new technologies and their returns, but the evidence base for whether this strategy is successful over time was sparse.

    To help address that evidence gap, the AMA Innovation Lab and the International Fertilizer Development Center (IFDC) launched a multi-year evaluation of a European Union-funded fertilizer voucher program in the maize-growing regions of central Mozambique. Prior to the voucher program, USAID and IFDC had partnered on a project to improve fertilizer availability, but only 20 percent of farmers used any fertilizer at all, so maize yields remained paltry.

    Through their evaluation, the AMA Innovation Lab and IFDC found that the voucher coupons provided through the European Union program turned out to be a game-changer. The vouchers made fertilizer cheaper for farmers for two years, during which time they learned how to use it properly and witnessed firsthand how it improved their crops.

    Two years after the end of the voucher program, randomly selected farmers who received the coupons had permanently changed their farming practices, using significantly more fertilizer, enjoying 15 percent higher yields, boosting food consumption by nine percent and increasing assets and savings by 20 percent more than their control group counterparts. In other words, the modest period of subsidized fertilizer had a significant, measurable impact on farming practices and, in turn, productivity and income levels.

    The AMA Innovation Lab has seen similar success developing insurance products that mitigate risk for smallholder farmers. In Mali, although the technology of cotton cultivation was well understood, its financial risks led farmers to plant only conservative amounts of cotton despite high market demand and the profitability of any cotton they did plant.

    Working with PlaNet Guarantee, Allianz Insurance Company and CMDT (the national Malian cotton company), researchers developed an insurance product for cotton farmers and then used a randomized control trial to measure the impacts of cotton insurance on famer production decisions. Farmers with access to the insurance expanded the area planted with cotton by just under 20 percent and increased use of more yield-enhancing inputs by just over 20 percent.

    These pioneering financial tools show that having a big impact on food security requires more than just technological innovation: it also requires understanding how farmers make choices. Reducing the risk and uncertainty in decision-making is an important factor in creating the right conditions for thriving agriculture sectors.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
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    Crisis acute food insecurity continues in the northeast as conflict persists

    Key Messages:

    Boko Haram related conflict in the northeast continues to disrupt markets and livelihoods, and increase population displacements. Below average crop harvests, limited income earning opportunities, and high market prices are exacerbating the food access problem as poor households in Borno and Yobe states experience Crisis (IPC Phase 3) acute food insecurity and in Adamawa state Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity through June.

    The late harvest of long cycle crops in January has assisted in ameliorating food security outcomes for poor households in Niger state, worst affected by erratic and below-average rainfall during the 2013 rainy season. Late cycle crop production was also below-average, however, and poor households will again face Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity between April and June as they see an early start to their lean season.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Marshall Islands

    On 3 March, tidal surges during the morning and afternoon high tides caused inundation to communities on low-lying atolls. Waves washed over shorelines, sending water, rubbish and debris across roads and properties.

    There are no reports of fatalities or serious injuries. In the capital Majuro (population 25,400), preliminary assessments have identified damage to 69 homes, as well as Rairok Elementary School, the waste site, cemetery and airport road. Four evacuation centres have been established in schools and churches, sheltering 800 evacuees, although the total number of displaced people is estimated to be around 1,000 with many staying in hotels or with family and friends. In Arno Atoll (population 2,000), there were 36 homes damaged and 246 people displaced. A number of outer islands have also been affected, however information is yet to be obtained.

    A state of emergency was declared late this afternoon. The Government set-up an Emergency Operations Centre yesterday and has been holding National Disaster Committee meetings with humanitarian partners, including donors, the International Organization for Migration, the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies and Marshall Islands Red Cross Society. Red Cross has mobilized eight volunteers who are taking part in assessments and distributing relief supplies at evacuation centres.

    The severity of the tides is expected to ease by tomorrow morning and the next update will be issued as new information becomes available.

    Video footage of king tides impacting Majuro: http://goo.gl/w6dMgc

    For further information, please contact:

    Elisabeth McLeod, Public Information Officer, OCHA Regional Office for the Pacific, mcleode@un.org, +679 999 1423


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Bangladesh, Bolivia (Plurinational State of), Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroon, Central African Republic, Chad, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Eritrea, Ethiopia, Gambia, Guinea, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Lebanon, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Senegal, Somalia, Sudan, Swaziland, Syrian Arab Republic, United Republic of Tanzania, World, Yemen, Zambia, Zimbabwe, South Sudan
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    Syria: Violence is ongoing across the country, with rebel infighting in the northwest and renewed clashes in parts of Damascus. While several military ceasefires have allowed some access in besieged areas, insecurity continues to interrupt aid distribution, and access remains highly constrained from Damascus to Rural Aleppo, where 1.25 million people are estimated to be in need of food assistance. To date, over 9 million people have been displaced by the crisis, 2.5 million of whom have crossed into neighbouring countries.

    Central African Republic: Violence against Muslims has intensified in CAR, prompting UN officials and Human Rights NGOs to warn of an ongoing “ethno-religious cleansing”. To date, the conflict has displaced an estimated 701,000 people including over 276,000 in the capital Bangui. At least 1.6 million are considered severely food insecure and fears of a full-scale food and nutrition crisis are growing. French military presence was extended beyond its initially planned size and timeframe, now reaching 2,000 troops for an open-ended period. Targeted attacks against iNGOs have increased, and point towards a deterioration of humanitarian access.

    South Sudan: The situation remains highly volatile in the east and northeast of the country, with heavy fighting reported between Government and rebel forces in late February. To date, the crisis has displaced an estimated 885,200 people, 190,000 of whom have fled as refugees to neighbouring countries such as Uganda and Ethiopia. In a further political development, both the Government of South Sudan and the opposition agreed in principle to the formation of an interim government, pending presidential elections.

    Last Update: 04/03/2014 Next Update: 11/03/2014

    Global Emergency Overview Web Interface


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    Source: IRIN
    Country: Mali

    BAMAKO, 4 mars 2014 (IRIN) - Alors que le Mali se remet doucement de la crise politique de 2012 et de l'insurrection islamiste dans le Nord le nouveau gouvernement et ses partenaires mettent l'accent sur le développement à long terme. Cependant, les groupes d'aide humanitaire préviennent qu'il est urgent de répondre aux besoins humanitaires. Il faudra notamment s'assurer que les populations extrêmement vulnérables du nord du pays reçoivent plus d'aide alimentaire.

    « La crise humanitaire est toujours là. Il y a des personnes qui sont extrêmement pauvres et qui ont besoin d'assistance humanitaire », a dit Mohamed Coulibaly, directeur pays d'Oxfam au Mali. Le Programme alimentaire mondial (PAM) estime qu'environ 1,5 million de personnes auront besoin d'aide alimentaire cette année.

    Dans une déclaration de janvier , 11 organisations non gouvernementales (ONG) ont tiré la sonnette d'alarme sur la pénurie alimentaire dans le nord du Mali.

    Leurs préoccupations portent notamment sur : le début précoce de la saison maigre, qui commence habituellement en avril ou en mai et qui coïncide avec l'épuisement des réserves des ménages ; la dégradation des pâturages et la perte probable de bétail ; les conséquences des mauvaises récoltes de la saison 2012-2013 ; le mauvais état des routes et l'insécurité qui continuent d'entraver l'accès à l'aide.

    La déclaration a également mis en garde contre une « réduction drastique » du financement de l'aide humanitaire et les dangers d'une réduction des contributions des bailleurs de fonds.

    Sortir du cycle de crises

    Sally Haydock, directrice du PAM au Mali, souligne que le pays connaît « sa troisième année de crise ». Les effets de la sécheresse de 2011-2012 ont été exacerbés par l'éclatement du conflit en janvier 2012 ; bon nombre de personnes ont perdu leur emploi et n'ont pas pu semer.

    Selon Mme. Haydock, il est possible de sortir du cycle de crises si l'on prend les mesures appropriées. « Il faut apporter un soutien suffisant - sous forme de semences, d'intrants, d'engrais - lors de la saison agricole », a-t-elle souligné. Une bonne pluviosité est également primordiale.

    Elle a reconnu que les performances agricoles et les besoins alimentaires variaient d'une région à l'autre. Cette année, la situation est particulièrement préoccupante en pays dogon, notamment dans la région centrale de Bandiagara, où les réserves sont épuisées depuis la mi-janvier. Mme Haydock a dit que la région aura besoin de distributions alimentaires pendant plusieurs mois.

    Le PAM a élaboré un programme de résilience d'une durée de trois ans visant notamment à enrayer le cycle de pénuries alimentaires. La récupération de l'eau, l'irrigation et le maraîchage sont quelques-unes des stratégies proposées par l'agence pour promouvoir les priorités agricoles post-crise au Mali.

    « Je pense qu'il est important de ne pas oublier le Mali, malgré les besoins concurrents de la RCA [la République centrafricaine], du Soudan du Sud et de la Syrie. Les bailleurs de fonds se sont engagés à verser des sommes importantes lors de la conférence de Bruxelles [pour] garantir la stabilité du pays et nous devons nous assurer que cela continue », a dit à IRIN Mme Haydock.

    Respecter le programme humanitaire

    M. Coulibaly d'Oxfam a dit que les mesures prises par les bailleurs de fonds en réponse à l'alerte lancée par les ONG ont été décevantes, et certains craignent que les besoins humanitaires du Mali ne soient occultés par d'autres crises.

    « S'il y a une augmentation de l'aide sous forme d'assistance militaire et de soutien budgétaire, alors il doit y avoir une augmentation notable de l'aide humanitaire », a affirmé M. Coulibaly. « Et il faut faire vite. Si la réponse n'intervient pas rapidement, la situation risque de s'aggraver. »

    Les crises qui secouent le Soudan du Sud et la RCA ont éclipsé la situation au Mali.

    Les bailleurs de fonds ont rencontré les responsables du gouvernement intérimaire du Mali en mai 2013, à l'occasion de la conférence « Ensemble pour un nouveau Mali » organisée à Bruxelles après que les forces françaises ont chassé les rebelles islamistes des villes du Nord. Lors de cette conférence, la France, l'Union européenne (UE) et d'autres pays ont pris l'engagement ferme de bâtir sur la paix reconquise.

    Les bailleurs de fonds se sont engagés à verser quelque 3,3 milliards d'euros en mettant l'accent sur « la transparence et la responsabilité mutuelle », mais les observateurs ont noté qu'une partie de l'argent promis correspondait à des « fonds déjà prévus » par les précédentes lignes budgétaires dédiées à la coopération. L'aide, notamment celle allouée par l'UE, était conditionnée à des progrès significatifs en matière de gouvernance, de rétablissement des services publics, d'organisation des élections et de lutte contre la corruption.

    Une année qui s'annonce difficile

    Avec la réussite des élections, le rétablissement de la démocratie et la prise en charge par l'État - bien que lente - de la fourniture des services de base, la situation du Mali devrait être meilleure aujourd'hui qu'en 2012 ou en 2013. Mais David Gressly, coordonnateur humanitaire des Nations Unies, met en garde contre l'autosatisfaction.

    « L'année s'annonce difficile », a-t-il reconnu, en prévenant qu'il n'y avait pas de garantie que les besoins humanitaires soient satisfaits. « En 2013, nous n'avons collecté que 55 pour cent [265 millions de dollars US sur 477] de ce dont nous avions besoin », a-t-il dit, en soulignant que le Mali a besoin de plus de ressources. « Il faut que l'argent continue à arriver pour la nourriture et la nutrition. »

    Dans le Plan de réponse stratégique pour le Mali 2014-2016 élaboré par les Nations Unies, 255 millions de dollars sont consacrés au financement de la sécurité alimentaire sur un budget humanitaire de 569 millions de dollars pour l'année 2014.

    Alors qu'un nombre croissant de déplacés et de réfugiés rentrent chez eux, les groupes d'aide humanitaire soulignent que la réussite de la réintégration exige une planification minutieuse. Il faudra résoudre les problèmes de sécurité. Les agriculteurs qui reviennent chez eux auront besoin d'aide pour retrouver leur autonomie. Et l'accès à l'eau potable pour tous sera un élément essentiel.

    M. Gressly a noté que les besoins des communautés hôtes doivent être pris en compte, en soulignant qu'« il est probable que les plus vulnérables soient ceux qui sont restés ».

    L'absorption des anciens déplacés constituera un défi majeur pour le gouvernement. « La volonté est là, la vision est là, mais la capacité du gouvernement reste problématique », a dit M. Coulibaly d'Oxfam. « Ils doivent opérationnaliser les initiatives débattues en matière de décentralisation dans le Nord et satisfaire les besoins de la population. »

    Vulnérabilité

    Une évaluation de la sécurité alimentaire conduite en juillet 2013 par le PAM et ses partenaires a confirmé la gravité de la situation dans plusieurs régions du Nord. Les études réalisées sur le terrain ont permis de distinguer différents niveaux d'insécurité alimentaire et ont révélé que 75,2 pour cent des foyers du Nord avaient besoin de l'aide alimentaire.

    Le pic de la soudure a été atteint en juillet 2013, mais les résultats ont fait l'effet d'une bombe. « Lors de leur publication, les gens ont dit, 'Ce n'est pas possible, les chiffres sont beaucoup trop élevés', mais cela correspond à ce que nous avons observé », a dit Christian Munezero, responsable du programme humanitaire d'Oxfam.

    M. Munezero a reconnu l'ingéniosité et la flexibilité traditionnelles des éleveurs et des communautés sédentaires, mais il évoque également une vulnérabilité inhérente.

    « Le moindre bouleversement peut tout perturber. Lorsque les personnes sont vulnérables, le moindre choc, par exemple des précipitations moins abondantes que prévu, peut entraîner un fort déséquilibre jusqu'à la récolte suivante. Il faut des conditions minimales pour que la résilience soit possible. »

    cs/ob/rz-mg/xq


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Malawi
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    The 2013/14 rain season has affected 10,856 households (54,280 people) as at 24 Feb 2014, mainly due to torrential rains and floods. DoDMA (Department of Disaster Management Affairs) has provided relief assistance to most affected districts with only preliminary reports from Rumphi and Blantyre remaining pending verification by the district councils.

    Armyworm outbreaks have affected 16 districts and a total of 10,903ha, as of 11 Feb 2014. The Ministry of Agriculture and Food Security (MoAFS) provided chemicals and sprayers as well as farm inputs for replanting, and enhanced armyworm monitoring systems. Despite the armworm outbreak, MoAFS has indicated that generally the crop stand looks promising and there is a high likelihood that the country will produce enough for its population if the current rainfall pattern continues.

    The Government of Malawi through the DoDMA and it's humanitarian partners is implementing a humanitarian response programme aimed at assisting people that were projected as food insecure by the MVAC. The programme is expected to run until March 2014 and target 24 districts and an affected population of approximately 1.85 million.

    Following reports of a deteriorating food insecurity situation from district stakeholders, the MVAC undertook a rapid assessment in 27 districts to update the food insecurity situation for the country. The assessment findings indicate that the overall food insecurity situation is stable following the relief programme being implemented. The report has not recommended any additional number of people be included in the humanitarian assistance programme, however MVAC recommends that the food situation will require continuous monitoring in some vulnerable areas.


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    Source: World Food Programme
    Country: Democratic Republic of the Congo, Japan, Malawi, Mozambique

    Lilongwe - The Government of Japan has renewed its commitment to the United Nations World Food Programme (WFP), contributing a total of US$2.1 million in support of the most food-insecure and vulnerable people in Malawi, including refugees.

    According to the November 2013 Malawi Vulnerability Assessment Committee, more than 1.85 million people do not have enough to eat following a poor harvest caused by bad weather. The high price of maize in 2013, Malawi’s staple food, is also placing pressure on food-insecure families.

    Since the start of Malawi’s lean season in October 2013, more than 1.8 million people have been targeted for emergency food support as well as a smaller cash transfer programme from WFP in partnership with the Government of Malawi and non-governmental organizations.

    “We believe this grant will improve the lot of vulnerable people including refugees,” says Japanese Ambassador Shuichiro Nishioka. “The Government of Japan is providing this humanitarian assistance through WFP because their operations in Malawi are making a real difference.”

    Japan’s contribution of US$ 1.1 million is enabling WFP to provide emergency food relief during this ‘lean season’ when rural families have depleted their own stocks prior to next month’s harvest. In the coming months, further Japanese contributions of US$500,000 will help WFP assist targeted food-insecure families to get back on their feet to bounce back from multiple shocks. A special food assistance-for-assets programme involving creation or rehabilitation of community infrastructure and assets has been designed to assist their early recovery.

    Japan has also contributed US$500,000 to ensure that WFP food assistance is provided for refugees in Malawi. A recent surge in violence in the Democratic Republic of Congo has prompted up to 400 new refugee arrivals each month – pushing the population of Dzaleka camp to its highest level in 10 years. The camp itself is located in a food-insecure area.

    Meanwhile, instability in neighbouring Mozambique has caused an influx of people into Malawi’s south-western border districts. During the past few months, however, WFP has been forced to reduce food rations for refugees in Dzaleka due to a lack of resources.

    “We greatly appreciate support from the Japanese Government,” says WFP Representative Coco Ushiyama. “Their humanitarian support is critical to addressing the needs of the hungry poor but also provide a vital link between emergency, early recovery and resilience building of the vulnerable populations. This will ultimately help build a more food and nutrition secure and resilient Malawi.”

    Japan has supported people affected by hunger and malnutrition in Malawi for many years. In the past decade, Japan has contributed some US$18 million to WFP’s operations in the country.


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    Source: Missionary International Service News Agency
    Country: Burkina Faso

    Certes, elles ne sont pas belles à voir mais elles sont riches en protéines, en fer et en matières grasses. Les larves des arbres de Karité sont un aliment sain et un solide allié contre la sous-alimentation : d’où l’idée d’un jeune ingénieur burkinabé pour un projet de production de larves en boîte, à élever et à vendre à des prix accessibles dans tout le pays.

    Grâce au crowd-funding, le capital nécessaire a été atteint pour entreprendre ce projet – a expliqué Kahitou Hien à la revue Jeune Afrique – qui sera maintenant mis en pratique. Les larves à la base du projet sont celles qui sont nées des œufs de papillon qui, entre les mois de juin et septembre, peuplent les branches des arbustes de Karité.

    Traditionnellement, les femmes s’occupent de les ramasser et de les faire sécher pour les vendre par la suite dans les marchés locaux ; elles sont considérées comme un aliment très raffiné et assez coûteux, mais elles ne restent malheureusement en circulation que quelques mois par an, en parallèle avec leur cycle vital, a expliqué Kahitou Hien, dont l’idée consiste à créer des élevages intensifs de larves et, une fois écloses, à les mettre en boîte pour en rendre possible la commercialisation tout au long de l’année.

    Le projet FasoPro a déjà rapporté à son créateur une reconnaissance de la part de l’université de Berkeley pour le “fort impact social” qu’il pourrait avoir, surtout dans les régions du Nord du Sahel où le risque de sous-alimentation est le plus élevé.

    Les ventes pourraient commencer dès les prochains mois, a estimé le jeune entrepreneur, qui a déjà contacté différentes associations de ramasseuses pour les faire participer au projet pilote, ce qui leur permettrait également de travailler pour un revenu plus élevé et plus stable que celui actuel.

    Les sachets de Tommou Delice, tel le nom choisi pour ce produit, pourraient figurer dans les rayons des supermarchés d’Ouagadougou dès juillet. La confection représente l’image d’une Africaine et d’un plan de larves appétissantes. Au dos figurent des recettes utilisant pour ingrédients ces larves, fraîches ou séchées, pour tous les goûts.

    (AdL/CN)


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Central African Republic, Chad

    Numbers expected to reach 150,000

    N’DJAMENA, Chad/DAKAR, Senegal, 4 March 2014– As the humanitarian crisis in Central African Republic continues to spill over into neighboring countries, UNICEF is raising the alert that more than 76,000 people, mostly women and children, fleeing the violence from CAR into Chad are in urgent need of additional assistance.

    “In the displacement site along the border, I saw mostly mothers and children who left everything behind in Central African Republic when running for their lives”, said Manuel Fontaine, Regional Director of UNICEF for West and Central Africa, who is visiting Chad.

    “Every week, our teams on the ground continue to witness people crossing the border into Chad. Many of them, especially children, have been exposed to horrific forms of violence.”

    Over the past two months, UNICEF has deployed additional medical staff and scaled up the distribution of life-saving supplies and shelters in the ‘transit centres’ where displaced people arrive, in collaboration with the government and other partners including the UN refugee agency (UNHCR), the International Organization for Migration (IOM), the World Food Programme, and various non-governmental organizations.

    A total of 30,000 displaced people received basic family water and hygiene kits and medical kits and now have access to dozens of boreholes for water and 300 emergency latrines built by UNICEF. In southern Chad, more than 12,500 children were vaccinated through mass immunization campaigns with UNICEF support.

    So far, 1,062 children were registered as unaccompanied or separated from their families. Almost half of them have been reunited. UNICEF is working with the authorities and IOM to ensure immediate care, psychosocial support and protection for these displaced children, who often have been through a very traumatic experience in the Central African Republic.

    “Ending the crisis in Central African Republic is the priority to keep everyone’s safe”, Fontaine stressed. “The enormous humanitarian needs in Chad will increase in the coming weeks. The rainy season is fast approaching, and many displacement sites are located in areas prone to recurrent flooding and waterborne diseases. A deteriorating humanitarian situation at the onset of the rainy season should be prevented. We need to get ready not only for new arrivals but also for cholera, measles, malaria, polio, meningitis epidemics and floods. ”

    In one month, the number of people crossing the border from CAR into Chad has more than doubled.

    However, a shortfall in funding is straining the capacity of UNICEF and other organizations to provide life-saving assistance and support emergency efforts already underway by government authorities and humanitarian agencies. UNICEF has raised only US$ 2 million out of the US$ 14 million needed to meet immediate needs.

    The humanitarian community in Chad estimates that US$33 million is required to provide emergency assistance to as many as 150,000 displaced people over the next six months.

    Aside from Chad, other neighboring countries such as Cameroon, the Democratic Republic of Congo, and to a lesser extent, the Republic of Congo are also increasingly affected by the impact of the humanitarian crisis in the Central African Republic.

    Note to editors:

    It is also estimated that in 2014, more than 500,000 children under five will be affected by acute malnutrition in the Sahel belt of Chad, including an estimated 126,000 children under-five affected by severe acute malnutrition in the Sahel Belt.

    The light 2013 rains significantly affected agricultural production, particularly in the Sahel belt. This means the hunger season – April to September – will start early, with an estimated 2.3 million people experiencing food insecurity.

    About UNICEF

    UNICEF promotes the rights and wellbeing of every child, in everything we do. Together with our partners, we work in 190 countries and territories to translate that commitment into practical action, focusing special effort on reaching the most vulnerable and excluded children, to the benefit of all children, everywhere. For more information about UNICEF and its work visit: www.unicef.org

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    For more information, please contact:

    Lalaina Fatratra Andriamasinoro, UNICEF N’djamena, +235 66 36 00 42, lfandriamasinoro@unicef.org
    Laurent Duvillier, UNICEF Dakar, +221 77 637 66 04, lduvillier@unicef.org
    Kate Donovan, UNICEF New York, Tel: 1-212-326-7452; Cell: 1-917-378-2128; kdonovan@unicef.org


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    Source: Fédération Internationale des Ligues des Droits de I'Homme
    Country: Mali

    Cette découverte rend impérative l’ouverture d’une information judiciaire dans l’affaire de la mutinerie du 30 septembre 2013.

    Le 1er mars 2014, un corps, portant un insigne de colonel, a été découvert dans un puits à Malibougou, aux environs de Kati, dans une villa qui appartiendrait à un militaire proche du général Sanogo. Auparavant, le 23 février 2014, à Bemasso, à moins de 10 km de la ville de Kati, 5 corps de militaires bérets verts avaient été découverts et exhumés dans deux fosses communes. Ces 6 corps seraient ceux des militaires disparus à la suite de la mutinerie de Kati du 30 septembre. Ces découvertes rendent indispensable, l’ouverture immédiate d’une procédure judiciaire à la suite de la plainte déposée par la FIDH et l’AMDH au nom des familles des victimes dans cette affaire, le 29 novembre 2013.

    « Ces découvertes doivent impérativement conduire les autorités judiciaires du Mali à ouvrir une information judiciaire dans l’affaire de la mutinerie du 30 septembre, afin de répondre aux préoccupations des familles de victimes qui avaient déposé plainte avec la FIDH et l’AMDH le 29 novembre 2013 », a déclaré Me Moctar Mariko président de l’AMDH.

    Le 1er mars 2014, le Juge d’Instruction du 2ème Cabinet du Tribunal de Première Instance de la Commune III du District de Bamako, a fait procéder avec l’aide de la Police scientifique du Service d’Investigation Judiciaire de la Gendarmerie Nationale, à l’exhumation du corps d’un militaire dissimulé dans un puits dans l’enceinte d’une concession située dans le quartier Malibougou (Kati) qui appartiendrait à un militaire proche du général Amadou Haya Sanogo. Le galon de « colonel » ayant été retrouvé sur les lieux, tout porte à croire qu’il s’agirait du corps du colonel Youssouf Traoré porté disparu ainsi que ses deux chauffeurs depuis le soir du 30 septembre 2013. L’exhumation aurait été ordonnée dans le cadre d’un autre dossier instruit contre Issa Tangara, Amadou Haya Sanogo et autres pour assassinat et complicité d’assassinat consécutif aux évènements du 30 avril 2012 survenus à Bamako.

    Le 23 février 2014, cinq corps de personnes en tenues militaires ont été découverts dans deux fosses communes à Bemasso dans la commune rurale de Kambila aux environs de Kati. Les fouilles ont été supervisées par le juge Yaya Karembé. Les victimes seraient mortes brutalisées, ligotées et encagoulées.

    Le 30 septembre 2013, une vingtaine de militaires du camp de Soundiata Keïta de Kati s’étaient soulevés contre leur hiérarchie et avaient provoqué une mutinerie. Dans la journée du 30 septembre, le soldat Moussa Ba blessait le Colonel Diallo, chef de cabinet et aide de camp du Général Haya Sanogo, élément déclencheur de la mutinerie. Cette mutinerie aurait été menée par d’anciens compagnons d’armes du Général Haya Sanogo et aurait été dirigée spécifiquement contre lui ; les mutins lui reprochant de ne pas avoir respecté ses promesses à leurs égards de promotion et d’augmentation de soldes. Dans les heures et les jours qui suivirent, au moins 6 mutins ou soupçonnés de l’être disparaissaient et 2 étaient assassinés leurs corps ayant été rapidement retrouvés. Certains auraient été appelés et emmenés auprès du Général Sanogo ou de son entourage pour négocier un possible arrangement tandis que d’autres auraient pu être enlevés.

    Au nom de ces victimes, et afin que la justice puisse établir les responsabilités dans cette affaire, la FIDH et l’AMDH ont déposé, le 28 novembre 2013, une plainte avec constitution de partie civile pour arrestation illégale et séquestration, et pour assassinat précédé de tortures, auprès du juge d’instruction Karambe. Cette plainte vise nommément le Général Sanogo ainsi que deux de ses proches, le Capitaine Christophe Dembele et l’Adjudant Chef Fousseni Diarra, mis en cause par les proches des victimes.

    Depuis lors, la FIDH et l’AMDH, aux côtés des victimes représentées dans cette procédure, attendent qu’une information judiciaire soit ouverte par le Procureur, saisi de la plainte aux fins de rendre son réquisitoire introductif.

    « Le retard pris dans l’ouverture d’une procédure judiciaire est d’autant plus regrettable que, s’agissant de crimes de disparitions forcées, de tortures et d’assassinats perpétrés en septembre 2013, le risque de dépérissement de preuves est grand, de même que les possibilités d’action de la justice malienne pour parvenir à faire la lumière sur le sort réservé aux militaires disparus » a déclaré Patrick Baudouin, avocat des victimes et président d’honneur de la FIDH.


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    Source: World Food Programme, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger

    DAKAR, 4 mars 2014 - Depuis 2012, l’assistance humanitaire apportée à quelque 167.000 réfugiés maliens vivant au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger a amélioré de façon significative les conditions de vie des réfugiés dans les camps et a eu un impact majeur sur la santé des enfants. Cependant, sans un appui financier additionnel, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM) craignent que les progrès accomplis l’année dernière ne soient vains.

    En 2013, les contributions des donateurs ont été essentielles dans l’amélioration des conditions de vie des réfugiés avec des progrès significatifs observés dans les domaines de la protection, de la sécurité alimentaire, de la nutrition, des abris, de l’approvisionnement en eau et en assainissement ainsi que dans les secteurs de l’éducation et la santé.

    Les rations alimentaires ont été distribuées de façon régulière au cours de l’année 2013 aux 33.800 réfugiés maliens au Burkina Faso, aux 68.000 réfugiés maliens en Mauritanie et aux 50.000 réfugiés maliens au Niger.

    “Nos efforts collectifs ont permis de sauver la vie de nombreux enfants réfugiés. Cependant, sans une assistance régulière, la malnutrition peut rapidement perturber ces familles extrêmement vulnérables et compromettre sérieusement le développement physique et mental des enfants’’ affirme Denise Brown, Directrice régionale du PAM pour l’Afrique de l’ouest.

    En Mauritanie, le taux de malnutrition aiguë globale au camp de Mbera a connu un recul significatif passant de 20% en 2012 à 11,8% en 2013. Au camp de Goudoubo au Burkina Faso, ce taux a également reculé passant de 24,5% en 2012/2013 à 12% à la fin de l’année 2013. De plus en plus de familles de réfugiés passent d’une situation d’insécurité alimentaire grave à une situation d’insécurité alimentaire modérée.

    Bien que les taux de malnutrition se soient améliorés dans ces deux pays, ils demeurent néanmoins au-dessus des 10% du seuil d’alerte établi par l’organisation mondiale de la santé (OMS). Au Niger, une enquête effectuée en 2012 dans tous les camps de réfugiés, a révélé que le taux de malnutrition aiguë générale parmi les enfants âgés de moins de 5 ans - qui a parfois été au-dessus du seuil d’urgence - a été considérablement réduit.

    « Nous appelons urgemment les donateurs à nous aider à continuer à nourrir ces réfugiés et à leur procurer des abris, ainsi que de permettre à leurs enfants de continuer d’aller à l’école dans nos camps et d’avoir également accès aux services de santé de base », explique le coordinateur régional du HCR pour la crise du Mali, Valentin Tapsoba. « Les réfugiés maliens sont en train d’être oubliés avec la prolifération des crises humanitaires ailleurs dans le monde », ajoute-t-il.

    Les réfugiés maliens retournent lentement au Mali. A la date du 15 février 2014, le gouvernement malien a enregistré le retour de 19,240 personnes tandis que le HCR dans les pays d’asile confirme le départ des camps et sites de réfugiés de 7,143 Maliens. Cependant, à ce stade, la plupart des réfugiés ont choisi de rester dans les camps du HCR, dans les sites spontanés ou encore dans les zones urbaines des pays voisins.

    Pour cette année 2014, le HCR et le PAM ont respectivement besoin de 130 millions de dollars et de 36 millions de dollars pour assister les réfugiés maliens et les personnes déplacées internes. À ce jour, le HCR n’a seulement reçu que 2,4 millions de dollars pour son programme de 2014 et le PAM, 4 millions de dollars.

    En 2013, le HCR a reçu 101 millions de dollars soit 70% des fonds demandés tandis que le PAM, 26 millions de dollars soit 46% des fonds demandés.

    Contacts:

    WFP: Elisabeth Byrs, WFP/Geneva, Elizabeth.Byrs@wfp.org, Tel. +41 22 917 8564, portable: +41 79 473 4570

    UNHCR: Hélène Caux, Administratrice principale régionale chargée de l’Information Publique, UNHCR Dakar, caux@unhcr.org, portable: + 221 77 333 1291


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger
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    Cette année les acteurs humanitaires au Mali recherchent à travers le Plan de Réponse Stratégique 568 millions de dollars. Ce plan vise à apporter l’assistance d’urgence nécessaire aux personnes affectées par l’insécurité alimentaire, la malnutrition et les conséquences humanitaires de la crise au nord. Il a aussi pour objectif de promouvoir des solutions durables afin de rendre les communautés plus résistantes aux chocs.


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    Source: World Food Programme, UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger

    DAKAR, March 4, 2014– Humanitarian assistance provided to some 167,000 Malian refugees in Burkina Faso, Mauritania, and Niger since 2012 has significantly improved living conditions in camps and has had a major impact on children's health. Without additional financial support, however, the UN High Commissioner for Refugees (UNHCR) and the UN World Food Programme (WFP) fear that the progress made last year may be lost.

    Donor contributions played a key role in improving the living conditions of refugees, with significant progress seen in the areas of protection, food security, nutrition, shelter, water, sanitation, education and health in 2013.

    Food rations have been distributed regularly to the 33,800 Malian refugees in Burkina Faso, 68,000 refugees in Mauritania and 50,000 refugees in Niger throughout 2013.

    "Our collective efforts have saved the lives of many refugee children. However, without regular assistance, malnutrition can quickly wreak havoc on these extremely vulnerable families and can seriously compromise a child’s physical and mental development,” said Denise Brown, WFP Regional Director for West Africa.

    In Mauritania, global acute malnutrition (GAM) rates in Mbera camp have declined significantly, from 20 percent in 2012 to 11.8 per cent in 2013. In Burkina Faso’s Goudoubo camp, GAM rates have also decreased, from a critical 24.5 percent in 2012/2013 to 12 percent at the end of 2013.
    Refugee families are increasingly transitioning from a situation of severe food insecurity to moderate food insecurity.

    While malnutrition rates have improved in both countries, they remain above the 10 percent alert threshold set by the World Health Organization (WHO). In Niger, surveys undertaken since 2012 in all refugee camps show that GAM rates among children under the age of five—which have at times been above the emergency threshold—have been significantly reduced.

    “We are urgently calling on donors to help us continue to feed and provide shelter to these refugees, in addition to allowing their children to keep going to school in our camps and providing them with access to basic health services,” explained UNHCR regional coordinator for the Mali crisis Valentin Tapsoba.

    “The Malian refugees are being forgotten as humanitarian crises unfold elsewhere in the world,” he added.

    Refugees have been slow to return to Mali; while the Malian Government had registered 19,240 returnees as of February 15, UNHCR in countries of asylum can confirm that 7,143 refugees have departed camps and settlements. However, at this point, most refugees have chosen to stay in UNHCR run-camps, spontaneous settlements, or in urban settings in neighboring countries.

    UNHCR and WFP need US$130 million and US$36 million, respectively, to assist Malian refugees and internally displaced people in Mali this year.

    To date, UNHCR has only received US$ 9.2 million for 2014, while WFP has received US$4 million.

    In 2013, UNHCR received US$101 million - or 70 percent of its funding requirements – while WFP received US$26 million – or 46 percent of its funding requirements.

    Contacts:

    WFP: Elisabeth Byrs, WFP/Geneva, Elisabeth.Byrs@wfp.org tel: +41 22 917 8564, Mob. +41 79 473 4570

    UNHCR: Hélène Caux, Senior Regional Public Information Officer, UNHCR Dakar, caux@unhcr.org, Mob: + 221 77 333 1291


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    Source: African Union
    Country: Mali
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    Bamako, le 4 mars 2014 : M. Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel et Chef de la Mission de l’UA pour le Mali et Sahel (MISAHEL) a tenu, ce mardi 4 mars courant, un point de presse lors duquel il a fait le point sur l’évolution du processus de paix et de réconciliation, l’état d’avancement du Processus de Nouakchott et de la mise en œuvre de la stratégie de l’UA pour le Sahel.

    M. Pierre Buyoya s’est félicité des avancées qui ont été enregistrées dans le processus de paix et de réconciliation avec l’installation de l’Assemblée nationale et la tenue de l’Atelier sur les leçons apprises des accords passés et celui sur le processus de cantonnement. Ces deux rencontres organisées par l’Etat malien avec le soutien et la participation active de la MINUSMA, de la MISAHEL et d’autres partenaires, entrent dans le cadre de l’application de l’Accord de Ouagadougou. Le Chef de la MISAHEL s’est dit «conscient qu’il s’agit d’un travail de très longue haleine qui nécessite la mise en commun de toutes les énergies positives ». «Ainsi, nous espérons que les textes portant création de la Commission Dialogue, Justice et Réconciliation seront bientôt adoptés et la Commission elle-même formée ». a-t-il ajouté. A ce propos, M. Buyoya a réitéré la disponibilité de la MISAHEL à apporter son soutien au Mali tant dans la réflexion portant sur les modalités de mise en place de la Commission que sur la facilitation de l’échange avec d’autres pays africains qui ont connu cette expérience. «La MISAHEL est aussi prête à jouer le rôle qui lui sera attribué pour pleinement appuyer les futurs Commissaires dans leurs fonctions ».


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