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ReliefWeb - Updates

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    Source: Internal Displacement Monitoring Centre
    Country: Mali
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    While the government and its partners understandably turn their attention to rebuilding the north, where the conflict hit hardest, there are still nearly 100,000 internally displaced persons (IDPs) left behind in Mali’s southern cities. Continued assistance is needed for these urban IDPs, who have been increasingly marginalized.


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    Source: Internal Displacement Monitoring Centre
    Country: Mali
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    Après un pic à 350 000 personnes en juin 2013, le Mali compte actuellement presque 200 000 personnes déplacées dans leur propre pays, qui ont fui la violence dans le nord du Mali pendant la crise de 2012-2013 et vivent toujours loin de leur maison. Des dizaines de milliers d’entre elles ont tenté de rentrer pour reconstruire mais dans bien des cas cette tentative s’est avérée prématurée et elles ont été contraintes de déraciner leur famille une fois de plus. Si l’attention est naturellement portée au nord du pays, le plus durement touché par le conflit, il reste néanmoins près de la moitié personnes déplacées dans les villes du sud du Mali.


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    Source: ECOWAS
    Country: Guinea-Bissau, Mali, World

    Les ambassadeurs de la région auprès de la CEDEAO et le Comité technique chargé des affaires politiques ont formulé de nouvelles recommandations visant l'opérationnalisation et le renforcement de l'architecture régionale de paix et sécurité, en particulier des réactions diplomatiques et militaires rapides et efficaces en situation d'extrême urgence.

    A l’issue d’une rencontre de deux jours, qui a pris fin le 11 février 2014 à Accra après avoir validé le rapport de la réunion des experts sur l’après-action au Mali organisée du 4 au 6 février à Akosombo, toujours au Ghana, ils ont exhorté la CEDEAO à «engager des réflexions en vue d’adopter une approche stratégique face aux nouvelles menaces pour la paix et la sécurité régionales, dont les menaces biologiques et chimiques liées au terrorisme ainsi qu’au changement climatique».

    S'appuyant sur la recommandation de la réunion d'Akosombo, qui a lancé un appel pour la création d'une force spéciale de réaction rapide composée de deux bataillons prêts à intervenir dans un intervalle de trente jours en cas d'urgence dans la région, les participants ont également invité la CEDEAO à «encourager les Etats membres dans l'élaboration de plans d'urgence pour assurer le respect des calendriers de déploiement et des capacités minimales d'intervention».

    A cet effet, les ambassadeurs et les délégués des ministères des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale, de la Défense et de l'Intérieur de la CEDEAO ont validé la recommandation de la réunion des experts qui invite l’organisation à signer des protocoles d'accord avec ses membres pour la fourniture d'unités à la Force en attente de la CEDEAO (FAC) et qui devraient être autonomes pendant les 90 premiers jours du déploiement.

    Une autre recommandation de la rencontre invite la CEDEAO à «activer des mécanismes qui lui permettront d’avoir les capacités de prise d’actions décisives, notamment dans les domaines des technologies de l'information et de la communication, du transport aérien stratégique et autres questions logistiques et d’équipement."

    En outre, «la CEDEAO devra encourager ses Etats membres à éviter de se fragiliser par la création d'un environnement favorable au renforcement de la gouvernance démocratique». La réunion a également exhorté la CEDEAO ainsi que les autres communautés économiques régionales et mécanismes régionaux à «négocier leur pleine participation aux processus de prise de décisions sur les questions de paix et de sécurité à l'Union africaine, en vue de garantir une mise en œuvre efficace des actions dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS)."

    La réunion d'Accra, qui a été présidée par le vice-président de la Commission de la CEDEAO , le Dr Toga Gayewea McIntosh, a également examiné et adopté le rapport de synthèse de la session-bilan interne organisée en novembre 2013 à Lagos et revu à la réunion d'Akosombo. Ce rapport présente en détail l'analyse des défis, les réalisations, les enseignements et les perspectives d’avenir suite aux interventions au Mali.

    Les recommandations consolidées de la réunion d'Accra seront soumises à l’examen et à l’adoption du Conseil de médiation et de sécurité (CMS) de la CEDEAO et transmises ultérieurement à la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement.

    Dans son allocution, la commissaire chargée des Affaires politiques, de la Paix et de la Sécurité de la CEDEAO, Mme Salamatu Hussaini Suleiman, a déclaré que les rapports examinés par la réunion d'Accra sont le fruit d’une «série d'analyses rétrospectives des circonstances qui ont conduit au déclenchement des crises pluridimensionnelles maliennes, des actions ou des inactions de la Communauté et de ses différents partenaires dans le cadre de leurs efforts collectifs pour aider le Mali à se sortir de ces crises et des recommandations pertinentes connexes».

    En clôturant la rencontre, M. Drissa Coulibaly, du ministère des Affaires étrangères de Côte d'Ivoire, en sa qualité de représentant des délégués des ministères et du pays qui assure la présidence en exercice de l’organisation, a félicité la Commission d’avoir animé le processus d'examen et pour la qualité de l'analyse du rôle de la CEDEAO dans la crise malienne. Il a exprimé l'espoir de voir les recommandations issues du processus adoptées par la Communauté comme modèle pour la consolidation de la paix et de la sécurité dans la région.

    Quant au directeur des Affaires politiques de la CEDEAO, le Dr Abdel-Fatau Musah, il a remercié les participants pour avoir honoré l'invitation du président de la Commission et pour la qualité de leurs contributions. Il a qualifié le processus de «décision courageuse de la Communauté de procéder à une autocritique», de ses engagements et de ses réactions face aux crises maliennes et de «tirer des enseignements de ses lacunes en vue d'améliorer ses capacités d'anticipation et d’intervention en cas de conflit».

    La réunion d'Accra a également discuté de la position de la CEDEAO sur le processus de transition en Guinée-Bissau et a proposé un ordre du jour pour la prochaine réunion du Conseil de médiation et de sécurité, qui devrait étudier les recommandations du processus d'examen de quatre mois du rôle de la Communauté dans les crises politique et sécuritaire maliennes en vue de leur approbation.


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    Source: ECOWAS
    Country: Mali

    ECOWAS will continue to offer humanitarian assistance to Mali, especially the population affected by the country’s recent multi-dimensional crises, the ECOWAS Commissioner for Social Affairs and Gender, Dr. Fatimata Dia Sow, has said in Bamako.

    Addressing participants on 13th February 2014, at a Post-deployment workshop for ECOWAS Emergency Response Team (EERT) in Mali, the Commissioner said the ECOWAS Commission would continue to work with the Malian Government and international partners to assist the population.

    The three-day workshop involved the debriefing of the 19 EERT members deployed to Mali to support rehabilitation of the country’s essential services and provision of assistance to the people affected by the security and political crises.

    The EERT members from Benin, Burkina Faso, Cape Verde, Côte d’Ivoire, Guinea, Niger, Senegal and Togo were deployed in Mali in November 2013, under the regional humanitarian support mechanism to Member States.

    The Emergency Intervention team created through the ECOWAS Council of Ministers’ decision of 2008 comprises a network of rapid intervention experts in support of Member States severely affected by natural disasters or crises.

    The team deployed in Mali, as the first of its kind by the Community, was made up of medical doctors, policemen, lawyers, experts in refugee matters, as well as firemen or engineers, who were given intensive training organized by the ECOWAS Commission in collaboration with United Nations agencies.

    The team members served in Bamako, Gao, Mopti and Timbuktu as well as the local offices of the UN High Commissioner for Refugees (UNHCR), the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), the World Food Programme (WFP), the World Health Organization (WHO), UNICEF and the Red Cross.

    Commissioner Sow said “the initiative to develop an effective regional capacity that can provide humanitarian services to needy people in the ECOWAS region is essential,” adding that “the most important point is that members of the EERT are available for their national governments and constitute an important asset for disaster affected countries and communities.”

    The ECOWAS Commission, she said, is not only working towards enhancing the team’s efficiency in subsequent deployments, but is also committed to “improving its overall humanitarian strategy” within the framework of implementing its humanitarian policy adopted in 2012 by the Authority of Heads of State and Government.

    The OCHA representative, Mr. Lucien Simba expressed satisfaction with the success of the EERT deployment, which he called “a noble mission,” and reaffirmed the commitment of his organization to engage in similar projects with ECOWAS to help reduce the risks of natural or man-made disasters in the region.

    The UNHCR Resident Representative, Mrs. Antoinette Okimba Bousquet, also commended the mission, which she said had enabled ECOWAS and UN agencies to pool efforts in assisting disaster-afflicted populations. She, however, expressed the hope that more time would be allocated to similar missions in the future, with proper definition of the legal relationship between the partners and the deployed experts.

    Mr. Amadou Rouamba, Secretary-General in Mali’s Ministry of Labour, Social and Humanitarian Affairs, who chaired the session, noted that the military, security and political instability experienced by his country between March 2012 and August 2013, had led to the breakdown of national institutions and mass exodus of Malians in the Northern region to some neighbouring countries.

    He expressed the country’s gratitude for the international support and solidarity and congratulated the EERT for a job well done.

    The Bamako workshop was to debrief the stakeholders including ECOWAS, the Government of Mali, UN agencies and other humanitarian organizations, with a view to drawing key lessons from the mission.

    The aim was also to identify the achievements, gaps and challenges of the exercise, evaluate the attainment of specific objectives set for the experts, and to examine the administrative and operational issues accompanying document and the EERT field procedures.

    It is expected that the meeting will lead to an improvement of Member States’ services and participation, define EERT training requirements and promote closer field collaboration between Member States and partners.

    According to UNHCR statistics, Mali has some 18,451 refugees and asylum seekers of different nationalities. Following the crises, some 254,822 persons were forced to flee their homes in the North to the South of the country, while another 167,927 took refuge in neighbouring countries such as Algeria, Burkina Faso, Mauritania and Niger.

    But with the ECOWAS-led regional intervention supported by the international community, internally displaced persons have gradually started returning to their homes, while some 18,000 refugees have returned from the four neighbouring countries to Mali.

    The ECOWAS Commission has also rendered humanitarian assistance to Burkina Faso and Niger through cash donations of 4.5 billion US dollars for the purchase of food and non-food items as well as the provision of 410 tons of rice valued at 500,000 dollars to assist populations affected by the Mali crises.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Senegal
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    Elevated levels of food insecurity are anticipated in portions of the Sahel as the effects of localized crop production and pasture deficits negatively impact household food access. Acute food insecurity will be most severe in parts of Mauritania, Mali, Niger, and Chad. Between April and June, needs in the Sahel will exist in both pastoral and agropastoral areas. Once rains begin, needs will be concentrated in cropping areas where more than 4 million people will face Crisis (IPC Phase 3) outcomes. Expanded and well-targeted assistance through the end of the consumption year in September could prevent the worst of these outcomes.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali

    Stress (Phase 2 de l’IPC) prévu pour les régions qui ont connu une mauvaise production agricole

    Messages clés

    Le bilan alimentaire du Mali présente un excédent de plus de 650 000 tonnes de céréales avec une production céréalière en baisse de 9 pour cent par rapport à la moyenne. Les zones les plus affectées par les déficits de productions incluent les régions agropastorales du nord, le sahel occidental et le plateau dogon.

    Dans des régions du nord, la situation sécuritaire connait une stabilité ce qui favorise la relance économique de ces régions et le retour des populations déplacées et des refugiés. Cette relance implique un accroissement des opportunités et des revenues pour les ménages pauvres par rapport aux mois passés.

    L’arrivée progressive des nouvelles récoltes sur le marché et l’amélioration de la mobilité suite au retour progressif de la sécurité assurent un approvisionnement correct des marchés à travers tous le pays. Les prix des céréales de façon générale sont en dessous des niveaux de ceux de 2013 et proches ou légèrement supérieurs à la moyenne. Ces niveaux des prix facilitent l’accès à la nourriture pour les ménages pauvres.

    L’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) des ménages pauvres évoluera en Stress (Phase 2 de l’IPC) à partir de mars pour plus de 20 pour cent de la population dans les localités du plateau dogon et du sahel occidental et dans les zones agropastoraux du nord en raison de la baisse importante de leurs productions agricoles et les séquelles de la morosité du climat économique. Dans les régions les plus affectées, les poches d’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC) sont à craindre pendant la prochaine soudure (juillet à septembre) mais ne vont pas dépasser le seuil de 20 pour cent de la population.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso

    Une soudure précoce pour le nord du pays

    Messages clés

    Les difficultés habituelles d’accès adéquat à l’alimentation seront plus ressenties par les ménages très pauvres et pauvres dans et autour de la région du Sahel qui vont dépendre plus des marchés et qui seront obligés de vendre plus d’animaux pour acheter de la nourriture. Ainsi, entre avril et juin, ces ménages vont connaitre une insécurité alimentaire sous Stress (IPC Phase 2).

    Bien que l’analyse se limite à la période du scénario, il est probable qu’en absence d’autre chocs négatifs sur les moyens d’existence, la situation de Stress (IPC Phase 2) dans la région du Sahel puisse se maintenir jusqu’à la fin de la soudure en septembre.

    Dans les autres régions du pays, les ménages très pauvres et pauvres pourront encore tirer des revenus supérieurs à la normale jusqu’en fin février à travers la vente de leurs produits de rente, notamment le niébé et l’arachide et la vente de produits maraichers dont les prix sont tous au-dessus de la moyenne quinquennale du fait de la hausse de la demande.

    Par ailleurs, pour ces régions, les stocks des ménages se situeront à un niveau moyen et l’accès au marché se fera sans entrave. Ainsi, pendant toute la période du scenario, les ménages dans ces régions pourront couvrir leurs besoins alimentaires et non alimentaires et vivront une insécurité alimentaire aiguë Minimale (IPC Phase 1).


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Central African Republic, Chad

    L'insécurité alimentaire de Crise est attendue dans les zones localisées du Sahel

    Messages clés

    En dépit des anomalies pluviométriques dues aux périodes de sécheresse, la production céréalière de 2013/14 dans les régions de Wadi-Fira et Bahr-El-Ghazal était presque 50 pour cent en dessous de la moyenne. Ces déficits de production, ainsi que les conditions pastorales pauvres et des hausses importantes et atypiques des prix de denrées alimentaires, réduiront l'accès à la nourriture dans les mois à venir.

    Actuellement, les ménages pauvres dans ces régions ne peuvent satisfaire que le minimum de leurs besoins de consommation et sont en insécurité alimentaire aiguë en phase de Stress (phase 2 d’IPC). Cependant, entre avril et le début des prochaines récoltes en octobre, les conditions de sécurité alimentaire vont se détériorer à un niveau de Crise (phase 3 d'IPC) avec des déficits de consommation attendus.

    Dans certaines localités de Hadjer Lamis, du Kanem, du nord Guera et du nord Batha, les cumuls pluviométriques de 2013 qui sont en dessous de la moyenne ont causé un assèchement précoce des marres semi permanents et une descente précoce des transhumants. L’état d’embonpoint des animaux est moins bon causant ainsi une détérioration des termes de l’échange petit ruminant/céréales en défaveur de l’éleveur comparés à une année normale, et réduisant aussi la disponibilité laitière. Les ménages pastoraux affectés seront en insécurité alimentaire aiguë en phase de stress (phase 2 d'IPC) entre janvier et octobre.'

    Dans la zone soudanienne, la production céréalière de 2013/14 était de 35 pour cent au dessus de la moyenne quinquennale et les revenus de ménage d'autres sources sont actuellement normaux. Le ménage pauvre continuera d’accéder à la nourriture sans difficulté majeure tout le long de l’année de consommation (jusqu’octobre 2014) et sera en phase d’insécurité alimentaire Minimale (phase 1 d'IPC).


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali, Mauritania
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    Stress dans certaines zones en raison des pertes des cultures et des pâturages

    Messages clés

    Les infestations des déprédateurs (sésamie et cantharide) sur les cultures de décrue dans la vallée du fleuve Sénégal et dans la zone agropastorale réduisent considérablement la production céréalière des ménages dans ces zones. Suite à la mauvaise répartition des pluies en 2013, certaines parties de ces zones avaient déjà subi une des déficits importants de leurs productions céréalières pluviales.

    Dans les zones de cultures pluviales et agro-pastorales, les ménages pauvres continueront de dépendre des achats de produits alimentaires jusqu’à juin en raison d'une production céréalière inférieure à la moyenne. Leurs revenus saisonniers ne suffiront pas à compenser entièrement les pertes de production et ils vont faire face à des difficultés à satisfaire leurs besoins essentiels non alimentaires, Ils seront en situation de Stress (IPC Phase 2) insécurité alimentaire aiguë entre janvier et juin.

    Le nord du Guidimakha souffre de grandes pertes de production et des difficultés à obtenir des revenues saisonniers. Les ménages pauvres qui y résident seront probablement confrontés à un déficit de consommation de leurs besoins alimentaires de base, et pourront se retrouver en situation de Crise (IPC Phase 3) d'insécurité alimentaire aiguë entre avril et juin.

    Dans le reste du pays, les niveaux d'insécurité alimentaire aiguë restent Minimal (IPC Phase 1) en raison d'une disponibilité typique de stocks des ménages et l'accès à des revenues saisonniers.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali, Niger, Nigeria
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    Augmentation du nombre de ménages en « Stress » à l'approche d’une soudure précoce

    Messages clés

    Des déficits de production localisées sont enregistrés cette année dans les zones agropastorales des régions de Tillabéri, Tahoua et Zinder avec comme conséquence, un recours plus précoce aux achats de céréales que la normale pour les ménages pauvres. Des prix nettement supérieurs aux niveaux normaux sur les marchés rendent l’achat plus très difficile pour ces ménages pauvres qui, du coup, font face à une insécurité alimentaire aiguë (IPC Phase 2) « Stress » entre janvier et juin.

    Les prix plus élevée auront aussi un impact sur les ménages pastoraux dans les régions de Zinder et de Diffa, où la disponibilité des pâturages est inférieure à la moyenne. Même avec l’augmentation de la vente de bétail, ces ménages ne seront pas en mesure de satisfaire tous leurs besoins non alimentaires, et seront également en « Stress » (IPC Phase 2) de l'insécurité alimentaire aiguë entre janvier et juin.

    Dans ces zones indiquées ci-dessus, certains ménages auront du mal à satisfaire leurs besoins alimentaires de base entre janvier et juin 2014 malgré leurs efforts visant à accroître les revenus et à limiter les dépenses non-alimentaires. Ces ménages connaîtront une insécurité alimentaire aiguë niveau « Crise » (IPC Phase 3). Toutefois, du fait que moins de 20 pour cent des ménages de ces régions sont affectés, ce niveau d’insécurité alimentaire, les zones resteront classées globalement en « Stress » (IPC Phase 2).

    Malgré l'insécurité alimentaire aiguë localisée au Niger, la plupart des ménages du pays seront en mesure de subvenir à leurs besoins alimentaires et non-alimentaires essentiels sans recourir à des stratégies d'adaptation irréversibles, et une insécurité alimentaire aiguë « Minimale » (IPC Phase 1) va caractériser la situation alimentaire entre janvier et juin.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Burkina Faso

    Whether harvests have been good or bad, poor families across the Sahel have a tough time filling their granaries and supporting themselves throughout the year. After four successive food crises in less than a decade, 2014 promises to be another difficult year for 20 million people in the region. The European Commission’s humanitarian aid department ECHO seeks to break the endless cycle of emergencies by combining life-saving intervention with actions to protect the most vulnerable families and strengthen their resilience. Story and photo credits: ©EC/ECHO/Anouk Delafortrie

    To break the endless cycle of emergencies, ECHO funds a range of interventions, from preventative over life-saving to resilience building. The community management of malnutrition whereby volunteers actively look for malnourished children within their own community is proving very effective in saving children’s lives. ©EC/ECHO/Anouk Delafortrie

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Nigeria
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    Crisis food insecurity in the northeast

    Key Messages

    The country’s main harvest has concluded, increasing food availability and access. In general, the harvest was favorable due to a lack of major shocks (e.g. flooding, pest infestation, and drought) and increased access to inputs. Consequently, most of the population will be in Minimal food insecurity (IPC Phase 1) between January and June.

    The Boko Haram conflict in the northeast persists. Substantial populations have been displaced in Borno, Yobe, and Adamawa states, limiting farming, market access, and income-generating activities. Crop production was also below average in these areas. Households in Borno and Yobe states are worst affected and projected to remain in Crisis (IPC Phase 3) acute food insecurity during the January to June period.

    Households in localized areas of the north-central and southwestern parts of the country were affected by flooding and dry spells, which resulted in a below average harvest. By April, poor households will be reliant on market purchases and face high prices to access food. Households in Niger state are most affected and are expected to face Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity between April and June.


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Afghanistan, Angola, Central African Republic, Chad, Colombia, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Georgia, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Kyrgyzstan, Lebanon, Liberia, Mali, Mauritania, Myanmar, Niger, occupied Palestinian territory, Philippines, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Uganda, World, Yemen, South Sudan
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    En quoi consiste l’Action humanitaire pour les enfants ?

    Le rapport Action humanitaire pour les enfants constitue l’appel mondial de l’UNICEF. Il présente les difficultés rencontrées par les enfants dans des situations de crises humanitaires, le soutien nécessaire pour les aider à survivre et à s’épanouir, ainsi que les résultats possibles, y compris dans les situations les plus difficiles. Au cours des dernières années, l’appel a progressivement évolué vers une communication en ligne, permettant une actualisation régulière des contenus. Dans le cadre des efforts continus de l’UNICEF visant à renforcer l’approche stratégique et axée sur les résultats de ses systèmes, le rapport en ligne Action humanitaire pour les enfants présente les appels humanitaires par pays, en fonction des besoins, des standards et des objectifs. Il met en avant les résultats obtenus en faveur des enfants et des femmes. Les appels et les résultats sont actualisés régulièrement, selon l’évolution de la situation des pays. Le rapport Action humanitaire pour les enfants suit la ligne des Plans d’interventions stratégiques inter-institutions des Nations Unies.

    Pour plus de détails et d’informations, rendez-vous sur le site de l’Action humanitaire pour les enfants : <www.unicef.org/appeals>


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Afghanistan, Angola, Central African Republic, Chad, Colombia, Côte d'Ivoire, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Egypt, Eritrea, Ethiopia, Georgia, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Kyrgyzstan, Lebanon, Liberia, Mali, Mauritania, Myanmar, Niger, occupied Palestinian territory, Philippines, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, Turkey, Uganda, World, Yemen, South Sudan
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    ¿Qué es Acción Humanitaria para la Infancia?

    Acción Humanitaria para la Infancia (HAC por sus siglas en inglés) es el llamamiento mundial de UNICEF que destaca los retos a los que se enfrentan los niños en situaciones humanitarias, el apoyo que se requiere para ayudarles a sobrevivir y prosperar, y los resultados que son posibles incluso en las circunstancias más difíciles. En los últimos años, el llamamiento se ha movido progresivamente en la red online, donde los contenidos se pueden actualizar con regularidad. Como parte de los constantes esfuerzos de UNICEF por hacer sus sistemas más estratégicos y basados en resultados, HAC online presenta llamamientos humanitarios individuales basados en necesidades, estándares y objetivos, al tiempo que muestra los resultados obtenidos. Los llamamientos y resultados seactualizan de manera regular basados en el contexto nacional. El HAC está alineado con los Planes Estratégicos de Respuesta inter-agencial de las Naciones Unidas.

    Para más información, visite la página del HAC: <www.unicef.org/appeals>


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    Source: Afrique Secours et Assistance
    Country: Mali, Niger
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    Pour améliorer la protection des réfugiés Maliens contre les violences dans les camps d’Abala, de Mangaizé et de Tabareybarey au Niger, ASA a organisé une série de formations sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) d’avril à décembre 2013. 25 formations ont été réalisées par ASA en partenariat avec le HCR au Niger, du 16 avril au 23 décembre 2013 sur les VBG :

    • 12 formations à Abala ;

    • 05 formations à Mangaizé ;

    • 08 formations à Tabareybarey.


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    Source: UN Human Rights Council
    Country: Mali

    Human Rights Council Twenty-fifth session Agenda item 10 Technical assistance and capacity-building

    Summary

    Pursuant to Human Rights Council resolution 22/18, the present report gives an account of the independent expert’s first visit to Mali from 20 October to 3 November 2013. Covering the period from 1 July to 30 December 2013, it examines the political and security situation as well as the institutional reforms undertaken by Mali since the end of the severe crisis triggered in January 2012 by the occupation of the north of the country by armed groups and the return to constitutional order.

    The independent expert also reports on human rights violations in the country, including summary executions, enforced disappearances, rapes, looting, arbitrary arrests and detentions, torture and cruel, inhuman or degrading treatment perpetrated by the Malian armed forces and armed groups in the country.

    Despite the complex causes of the conflict between the Government and the armed groups of the north and the mistrust arising from a number of historical episodes of the conflict, the protagonists have demonstrated the political will to find lasting solutions to the multidimensional crisis that has shaken Mali. The Malian stakeholders must persevere in seeking negotiated solutions to their internal problems of governance while urging their neighbours in the Sahel and in the Arab Maghreb as well as the international community to take seriously the problems of transnational crime and terrorism that threaten to destabilize both Mali and the States of the region.

    The recent crisis has revealed the underlying causes that almost led to the collapse of the State: years of deteriorating public institutions, including those that govern the rule of law, which allowed corruption to become generalized and impunity to take root. In addition to judicial prosecution of the perpetrators of the most serious crimes and abuse committed in the course of the last crisis, consolidation of peace in Mali will require reforms of the justice and security sectors, efforts to combat the endemic corruption of civil servants brought about by international trafficking and the criminalization of the economy of the north, as well as other institutional reforms.

    From the point of view of security, the international military campaign and the Malian armed forces have succeeded in dispersing the armed groups and jihadis, but not in eliminating them entirely. The latter have reorganized and, scarcely one month after the presidential elections, they have launched attacks against military and civilian targets in the north. Tensions between the Malian armed forces and the armed groups in the north, although signatories of a preliminary peace agreement with the Government, have also given rise to deadly clashes. The independent expert notes the destabilizing impact of terrorist attacks and the resumption of military operations on the situation of human rights and the restoration of State authority in the north. He calls on Mali to speed up the negotiation of an equitable, credible programme for the reform of the security sector, disarmament and the social reintegration of former combatants.

    Malian justice took an important step towards the restoration of the rule of law and recognition of the rights of victims and their families by opening independent investigations and legal proceedings in the cases of enforced disappearances and other serious human rights violations that took place at the Kati military barracks in April–May 2012 and September–October 2013. The independent expert calls on Mali to protect the independence of its judiciary and to provide it with the material, technical and logistic means — which are seriously lacking — to conduct thorough investigations into the crimes committed by armed groups and Malian armed forces during the crisis in the north. The Government of Mali should mobilize the resources needed to ensure tight security for members of the criminal justice system responsible for trying sensitive cases concerning international crimes, impunity or corruption of high civil or military officials and international terrorism.

    The independent expert notes the decision of the Government of Mali to restructure the Dialogue and Reconciliation Commission so as to enlarge its mandate and incorporate the components of truth and justice. All these principles are necessary to enable the Malians to confront a past marked by the socioeconomic and cultural marginalization of certain regions and communities in the country, which is one of the world’s poorest.

    The historical grievances of certain population groups in the north having led to repeated armed rebellions followed by at times collective reprisals, the mechanisms of transitional justice are best able — if the new Truth, Justice and Reconciliation Commission fulfils its mandate — to help the Malians address past injustices and to recognize the rights of the victims to justice, reparation and guarantees of non-recurrence.


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    Source: Christian Aid
    Country: Malawi

    Nellie was dependent on two harvests: one rice crop that grew with the rain and a second harvest which used an irrigation system from a nearby river.

    However, when the river water became too shallow to reach her plot of land, she was left devastated, with just half the produce for her family to survive on.

    ‘Before we would have been dependent on the government for hand outs if the food ran out, but now we have more options of our own.'

    Farmers at risk

    Small-scale farming is risky. So many things can go wrong: droughts, floods, rain, pests. When disaster strikes, you can be left with no harvest, no income, nothing.

    In Malawi, we are working with rice farmers to ensure they have more alternatives, options and ways to survive.

    Nellie said: ‘It has been two years since we’ve been able to harvest using the irrigation, at first I was very sad because I didn’t know what to do.’

    ‘Before we would have been dependent on the government for hand outs if the food ran out, but now we have more options of our own. Now I don’t feel the impact like I did before. I’m able to sustain my family; we can scrape by and meet our basic needs.’

    Providing a more secure income

    Nellie joined a community savings and loans group that we helped to set up and support. 25 neighbours pool their income after harvesting their crops. They buy shares in the group, giving them the right to borrow money too.

    This gave Nellie the freedom and ability to start up a simple but clever moneymaking business.

    ‘The first time I borrowed money from the scheme, I used it to buy some cassava. We grow cassava here so it is quite cheap and easy to find. But in the fishing villages they don’t grow crops. So I travelled to sell the cassava there for a better price. In the fishing village I can buy dried fish to bring back here.’

    Benefitting twice from the value of the goods by travelling, Nellie is making a steady income. When faced with being unable to feed and clothe her family, Nellie found her own innovative solution.

    ‘The village savings and loans have created a lot of opportunities for us, but at the end of the day it’s our own money. I’m so proud of what we have been able to achieve.’

    Reaching more people like Nellie

    Our projects, supported by UK aid, are helping to set up and train community credit and loans schemes throughout Malawi. With your help, we can continue to support communities like Nellie’s.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    02/23/2014 18:46 GMT

    BAMAKO, 23 février 2014 (AFP) - Trois civils touareg ont été tués mercredi par des soldats de l'armée malienne près de Gao, la grande ville du nord du Mali, selon un parent des victimes et une source militaire africaine.

    "Trois de nos parents civils ont été tués mercredi dernier par l'armée malienne à Djébock (35 km au nord de Gao). Ils étaient dans leur véhicule avec une arme, pour se défendre contre les islamistes", a déclaré dimanche à l'AFP Fouad Ag Iane, parent des touareg tués.

    "Arrêtés par l'armée malienne, les trois civils touareg ont été ligotés, tués par balle, et enterrés" dans la même fosse, qui "a été retrouvée", selon lui.

    Une source militaire africaine dans le nord du Mali a confirmé la mort de "trois civils touareg de la tribu des imrad", "dans des conditions non encore éclaircies".

    Interrogée par l'AFP, l'armée malienne s'est contentée de répondre que "des enquêtes étaient en cours".

    La minorité touareg vit dans le vaste Nord malien qui reste instable, plus d'un an après l'intervention militaire internationale. Des éléments jihadistes ont plusieurs fois frappé ces derniers mois dans ces zones, notamment à Kidal, chef-lieu de région et fief des Touareg.

    sd/de/jpc


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages. Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important d’Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché rural situé au milieu d’une zone de production excédentaire.
    Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du Burkina Faso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department
    Country: Kenya, Somalia
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    Key messages

    • The food security outlook has improved marginally compared to September 2013 but a significant part of the population is living in precarious conditions and remains at risk of sliding back into crisis. The nutrition situation for children under five remains very critical, particularly in the southern regions worst hit by famine in 2011.

    • Somalia’s 1.1 million displaced people are in a particularly vulnerable situation; 75% of those unable to meet their household food needs are also displaced and often face violence, discrimination and abuse.

    • Conflict and violence continue to cause displacement and disrupt agriculture and markets, with negative consequences on the food security situation.

    • Operating conditions in Somalia are extremely difficult, and aid workers face security threats and restrictions to access the people most in need, rendering it more important than ever to fully apply and respect the humanitarian principles in any intervention.

    • Today’s humanitarian situation is similar to conditions prior to the 2011 famine– numbers are showing slight improvements but resources are dwindling and access remains a challenge.


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