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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Dakar, 28 Novembre) – Un atelier présidé par le Secrétaire-Général Adjoint des Nations Unies et Coordonnateur Humanitaire Régional au Sahel, Robert Piper, réunit les 28-29 Novembre à Dakar les acteurs humanitaires, les bailleurs et des représentants des Gouvernements du Burkina Faso, du Cameroun, de la Gambie, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Nigeria, du Sénégal et du Tchad. Plus de 150 participants discuteront et consolideront les besoins prévisionnels des pays du Sahel et définiront des objectifs stratégiques pour la réponse humanitaire.

    «C’est très encourageant de voir l'engagement des acteurs nationaux et internationaux présents avec nous aujourd'hui. Nous travaillons tous ensemble pour répondre aux immenses besoins humanitaires des personnes les plus vulnérables à travers le Sahel, et pour réduire les vulnérabilités chroniques et structurelles dans la région, » a déclaré M. Piper.

    L’aperçu régional des besoins humanitaires inclura des projections pour 2014 et servira de base pour le développement d’un plan d'intervention stratégique triennal pour le Sahel. Le plan qui sera lancé en février 2014, couvrira l'ensemble des neuf pays du Sahel et va remplacer les appels consolidés nationaux (CAP) utilisés au cours des dernières années. Il vise à soutenir les gouvernements et les acteurs humanitaires dans la planification, la coordination et la mise en œuvre de leur programme humanitaire. Cela inclut une meilleure identification et un meilleur ciblage des populations vulnérables au Sahel, la garantie d’une réponse rapide aux situations d'urgence et d’une assistance pour sauver la vie de personnes dans le besoin, et le renforcement de la capacité des communautés à faire face aux crises futures.

    Au cours des dernières décennies, le Sahel a connu un cycle vicieux de crises récurrentes. L'insécurité alimentaire, la malnutrition et le très faible accès aux services sociaux de base sont devenus des problèmes chroniques. En outre, des populations entières sont touchées par les inondations, les épidémies et l'impact des conflits et de l’insécurité. La dernière crise alimentaire en 2012, aggravée par le conflit armé au Mali, a touché plus de 18 millions de personnes. Dans un effort sans précédent, l'aide humanitaire a permis d’assister les populations les plus touchées et d'atténuer l'impact de la crise.

    L'analyse des tendances pour 2014 révèle que la vulnérabilité des populations affectées reste élevée. Leur capacité à faire face aux chocs a été détériorée. Malgré de meilleures récoltes, de grandes poches d'insécurité alimentaire aigue subsistent. Les taux de malnutrition des enfants sont au-dessus des niveaux d'urgence dans de nombreuses parties de la région. Des millions de personnes ont besoin d’une assistance soutenue pour se remettre des crises récurrentes, reconstituer leur capital et les moyens d’existence, et être en mesure de soutenir leurs familles.

    « Au cours des deux dernières années, les acteurs humanitaires ont beaucoup fait pour répondre aux besoins humanitaires les plus pressants dans le Sahel. Maintenant, nous devons rester concentrés, encore plus qu'avant, sur les plus pauvres pour les aider à récupérer et les préparer à mieux faire face à tout choc, » a déclaré M. Piper. « Une plus grande résilience parmi les individus, les communautés et les États est essentielle pour sauver, à l’avenir, des vies. »

    En 2013, le total des appels humanitaires pour la région du Sahel s'élève à 1,71 milliard de dollars. Au 22 novembre, 982 millions de dollars soit 58 pour cent, ont été reçus. En dehors des appels des Nations Unies, 288 millions de dollars ont été alloués à la région, portant le financement total disponible pour le Sahel à 1,270 milliard de dollars.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali, Senegal

    (Dakar, 28 November) – A workshop chaired by the UN Assistant Secretary-General and Regional Humanitarian Coordinator in the Sahel, Robert Piper, brings together humanitarian actors, donors and Government representatives from Burkina Faso, Cameroon, Chad, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal and The Gambia, from 28 – 29 November in Dakar. More than 150 participants will discuss and consolidate the anticipated needs of the Sahel countries and define strategic objectives for the humanitarian response.

    “I am very encouraged by the commitment of national and international actors present with us today. We all work together to respond to the vast humanitarian needs of the most vulnerable people across the Sahel and to reduce chronic and structural vulnerabilities in the region”, said Mr. Piper.

    The regional humanitarian needs overview will include projections for 2014 and form the basis for a three-year Strategic Response Plan for the Sahel. The Plan will be launched in February, covering all nine Sahel countries and replacing the national Consolidated Appeal Processes (CAP) used in previous years. It aims at supporting governments and humanitarians in the planning, coordination and implementation of their humanitarian work. This includes the improved identification and targeting of vulnerable populations in the Sahel, ensuring early response to emergencies and life-saving assistance for people in need, and building communities’ capacity to cope with future crises.

    Over the past several decades, the Sahel has experienced a vicious cycle of recurrent crises. Food insecurity, malnutrition and very weak basic social services have become chronic problems. Further, large populations are affected by floods, epidemics and the impact of conflict and insecurity. The last food crisis in 2012, aggravated by the armed conflict in Mali, affected more than 18 million people. In an unprecedented effort, humanitarian aid assisted the most affected populations and helped mitigate the impact of the crisis.

    Trend analysis for 2014 suggests that the vulnerability of affected populations remains high. Their capacity to cope has been eroded. Despite improved harvests, there are large pockets of high food insecurity. Malnutrition rates for children are above emergency levels in many parts of the region. Millions of people require sustained support to recover from frequent crisis, to rebuild their assets and livelihoods, and to be able to support their families.

    “In the past two years, humanitarians achieved a lot in responding to the most pressing humanitarian needs in the Sahel. Now we must remain focused, even more than before, on helping the region’s poorest to recover and prepare them to cope better with any future shocks” said Mr. Piper. “Greater resilience amongst individuals, communities and states is key for saving lives in the future”.

    In 2013, the total of humanitarian appeals for the Sahel region amounted to US$ 1.71 billion, out of which $982 million, or 58 per cent, had been received as of 22 November. Another $288 million were provided to the Sahel region outside of the framework of the UN appeals, bringing the total available funding for the Sahel to $1.270 billion.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    11/27/2013 21:27 GMT

    BAMAKO, 27 novembre 2013 (AFP) - Aucun parti ou coalition de partis politiques n'a obtenu la majorité aux élections législatives du 24 novembre au Mali où un second tour aura lieu le 15 décembre, selon les résultats provisoires annoncés mercredi soir par le gouvernement.

    Le taux de participation a été de 38,4%, soit environ 10 points de moins qu'au second tour de la présidentielle du 11 août, "en deçà de nos attentes", a reconnu le ministre malien de l'Administration du territoire, Moussa Sinko Coulibaly, en annonçant les résultats provisoires.

    Quelque 6,5 millions d'électeurs étaient appelés à voter pour ces législatives censées parachever le retour à l'ordre constitutionnel, interrompu par le coup d'Etat de mars 2012 qui avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda.

    L'objectif du président malien élu en août, Ibrahim Boubacar Keïta, est de donner à son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) et à ses alliés une majorité confortable dans la nouvelle Assemblée nationale de 147 membres.

    Le soulagement était de mise au lendemain du premier tour de ces législatives, les attentats jihadistes tant redoutés n'ayant finalement pas eu lieu.

    Les observateurs nationaux et étrangers avaient salué le bon déroulement du scrutin qui, hormis quelques incidents dans le Nord provoqués par des indépendantistes touareg, a eu lieu dans le calme.

    Ils avaient toutefois noté et regretté la faible participation.

    Dès lundi, Louis Michel, chef des observateurs de l'Union européenne (UE) avait exhorté "tous les acteurs de la vie politique à une mobilisation le 15 décembre", date du second tour. "Dans le contexte particulier du Mali, voter n'est pas seulement un droit, c'est un devoir moral", avait il estimé.

    Plus de 10 mois après une intervention armée internationale initiée par la France en janvier 2013 pour les traquer, les groupes jihadistes groupes continuent de mener attaques et attentats dans le nord du Mali.

    Depuis fin septembre, ils y ont tué une dizaine de soldats maliens et tchadiens et des civils, dont deux journalistes français enlevés et tués à Kidal (nord-est) le 2 novembre.

    sd-stb/mrb/sba


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    11/27/2013 22:36 GMT

    BAMAKO, November 27, 2013 (AFP) - Mali's parliamentary elections will enter a second round on December 15 as no party has secured an absolute majority in the first round, according to provisional results published Wednesday.

    Turnout in the November 24 polls reached 38.4 percent, "far short of our expectations", said Minister of Territorial Administration Moussa Sinko Coulibaly, as he announced the results.

    Some 6.5 million Malians were eligible to vote for a new national assembly, with more than 1,000 candidates running for the 147 seats.

    The polls marked Mali's first steps to recovery after it was plunged into chaos by a military coup in March last year that triggered the fall of the country's north into the hands of armed Islamist groups allied with Al-Qaeda.

    They finalised a process begun with the election of its first post-conflict leader in August.

    The goal of the new Malian president, Ibrahim Boubacar Keita, is to give his RPM party and its allies a comfortable majority in the new assembly.

    Foreign and national monitors welcomed the smooth running of the election, which was generally peaceful apart from a few violent incidents in the north by Tuareg separatists.

    The observers nonetheless regretted the low turnout.

    More than 10 months after an armed intervention launched by France in January to hunt them down, the Islamist groups continue to stage attacks in the north of Mali.

    sd-stb/hmn/lc/lm

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    La situation alimentaire s’améliore à la faveur des récoltes et des produits de l’élevage

    MESSAGES CLÉS

     La production céréalière de la campagne 2013-2014 est en augmentation de 12 pourcent comparée à la moyenne quinquennale. Malgré cette hausse globale certaines régions (Kanem, Wadi-Fira,
    Barh-El Ghazel et Hajer Lamis) ont enregistré de déficit important (autour de 50 pourcent) à cause de l’installation tardive de la campagne, de la mauvaise répartition, et de l’arrêt précoce des pluies comparé à la normale.

     La situation alimentaire s’améliore avec les récoltes qui viennent renforcer les stocks résiduels et auxquels s’ajoutent les produits laitiers et de maraîchage. Les prix des céréales sont accessibles pour les consommateurs. Grâce à ces conditions, la plupart des ménages très pauvres est capable de couvrir ses besoins alimentaires de base et sont en phase 1 de l’IPC 2.0 (Minimale) jusqu'au moins décembre 2013.

     Entre janvier et mars 2014, les ménages des régions du Nord Ouara, de Wadi–Fira, Kanem, Bar-El-Gazal, Hadjer Lamis, Nord Guera et Nord Batha commenceront d’avoir les problèmes d’accès à la nourriture comme ils dépendront plus que habitude des achats sur le marché mais aux prix anormalement élevés. Pendant cette période, ils seront en Stress (Phase 2 de l'IPC).

     Plus tard, pendant le pic de la soudure (juin à septembre 2014), les ménages de Wadi–Fira, Bar-El-Gazal feront face à de déficits alimentaires importants, et les résultats de l’insécurité alimentaire aigus devraient se détériorer à une Crise (Phase 3 de l’IPC).


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Le riz local et le sorgho sont les produits alimentaires les plus consommés par les ménages pauvres de la Mauritanie suivis par le blé importé qui est l'aliment de substitution auquel ces ménages recourent le plus. Le riz local est cultivé dans la vallée du fleuve (dans le sud des régions du Trarza, du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha). Le sorgho est produit dans toutes les zones de production (sorgho pluvial) et dans les walo et barrages (sorgho de décrue). Toutefois, une importante partie est importée du Mali et du Sénégal. La Mauritanie vit beaucoup plus de ses importations (70 % en bonne année agricole et jusqu'à 85 % en mauvaise année) que de sa production interne. Nouakchott est le principal marché de collecte pour les produits venant de l'extérieur et également le marché de distribution où viennent s'approvisionner les animateurs des marchés de distribution secondaire que sont les autres marchés référenciés. L'huile de cuisson est essentiellement consommée dans les zones urbaines. La vente des animaux est une mode d’existence dans toutes les zones et une importante source de revenus et de nourriture.


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    Source: UN Security Council
    Country: Afghanistan, Central African Republic, Côte d'Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Haiti, Iraq, Liberia, Mali, Myanmar, occupied Palestinian territory, Pakistan, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, World, Yemen, South Sudan (Republic of)

    I. Introduction

    1. Faisant suite à la demande que le Président du Conseil de sécurité a formulée dans sa déclaration en date du 12 février 2013 (S/PRST/2013/2), j’ai l’honneur de présenter mon dixième rapport sur la protection des civils en période de conflit armé.

    2. Pendant les 18 mois écoulés depuis mon précédent rapport sur la question (S/2012/376), il y a eu des rappels dramatiques et cruels de l’importance capitale de la protection des civils dans les conflits. Il ne s’agit pas là d’une énième question thématique inscrite à l’ordre du jour du Conseil de sécurité, mais d’un objectif fondamental, que nous devons tous – parties au conflit, États, système des Nations Unies et autres partenaires – nous efforcer d’atteindre sans relâche. On ne peut parler de protection des civils sans un respect strict du droit international humanitaire et des droits de l’homme et consentir de gros efforts à cet effet.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Minimal food insecurity across the country lasting through March

    KEY MESSAGES

     In general, above-average production forecasts hold promise for the replenishment of household food stocks with new crops from ongoing harvests. Poor households are expected to have regular food access and pursue their normal livelihoods and should thus experience Minimal acute food insecurity (IPC Phase 1) between now and March of next year.

     Very poor and poor households in the North and East Livestock and Cereals livelihood zone in the Sahelian region should be able to offset the expected shortfall in cereal production without resorting to atypical sales of livestock and, thus, should also experience Minimal acute food insecurity (IPC Phase 1) between now and March of next year.

     Rising prices and increased production will boost household income, particularly income from sales of livestock and cash crops. This will help improve household terms of trade and strengthen livelihoods.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Niger
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    Auspicious cropping season conditions through August deteriorate in September

    KEY MESSAGES

     In general, according to preliminary harvest assessments, net nationwide cereal production is insufficient to meet human consumption needs. Such assessments show production deficits in all parts of the country with the exception of the Dosso and Maradi regions. The largest such deficits are in the Tillabéri and Diffa regions, with small pockets in the Tahoua and Zinder regions.

     Household food access and livelihoods for October are fair to good. The Minimal acute food insecurity (IPC Phase1) experienced by households in all livelihood zones in October could last through December and on through March of next year, except in certain localized areas where food security outcomes will be Stressed (IPC Phase 2) between January and March.

     The sharp erosion in the food access and incomes of very poor and poor households will produce Stressed food security outcomes (IPC Phase 2) in certain areas between January and March of next year, particularly in the Tillabéri and Diffa regions and certain localized areas of the Tahoua and Zinder regions due to their production shortfalls and poor market access.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mauritania
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    Near-average conditions, with certain areas requiring continued monitoring

    KEY MESSAGES

    • Minimal acute food insecurity (IPC Phase 1) is expected in most of the country with this year’s generally average harvests and pastoral conditions, regular, adequate market supplies, effective assistance programs strengthening food access, and favorable terms of trade. However, certain areas will require continued monitoring.

    • The erratic rainfall and resulting poor crop growth and development of rainfed crops in western agropastoral areas created large shortfalls in rainfed cereal production and the incomes of poor households from farm labor. Thus, as of the end of November, this group of households will be facing Stressed food security outcomes (IPC Phase 2) until the harvest of flood-recession crops in February.

    • As of January, the large shortfall in rainfed cereal production in northwestern rainfed farming areas (in central and northern Guidimakha and eastern Gorgol), the sole source of annual on farm production by poor households, will create Stressed food security outcomes (IPC Phase 2) for this group of households, which will be eased only by remittances of seasonal migration income beginning in March.


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    Source: International Organization for Migration
    Country: Mali
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    Les points de suivi des mouvements de populations (flow monitoring points) ont pour but d’évaluer les mouvements de personnes déplacées du sud vers le nord du pays et du nord vers le sud. Les points FMP sont situés aux points d’entrée et de transit majeurs des villes de Bamako, Mopti, Tombouctou et Gao. Les équipes FMP sont composées de membres de l’OIM, de la Direction Natio-nale du Développe-ment Social et de la Direction générale de la Protection Civile.

    Les données collectées par les équipes FMP ne visent pas à capter de façon exhaustive les mouvements de popula-tions mais à produire des tendances en terme de déplacement.

    Du 17 au 23 Nov., 323 individus déplacés ont quitté le nord du pays pour se rendre dans le sud.

    En parallèle, 2688 person-nes déplacées sont retour-nées dans les régions nord.

    La plupart de ces personn-es se sont rendues à Tom-bouctou ( 834 individus) et à Gao ( 1612 individus).


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    Source: Agency for Technical Cooperation and Development
    Country: Chad

    Pour soutenir les populations vulnérables face à l’insécurité alimentaire, ACTED innove en distribuant des coupons électroniques, plutôt que du cash, échangeables contre l’équivalent en vivres.

    Lors de l’échange, les bénéficiaires remettent leurs coupons électroniques aux marchands. Les paiements sont ensuite crédités sur le téléphone portable des marchands qui peuvent ensuite transformer en liquidité auprès d’un revendeur agréé.

    Ce type de projet, mis en œuvre avec le soutien du PAM et en partenariat avec un opérateur téléphonique, a vocation à se diffuser au Tchad : il permet de limiter les coûts logistiques et les risques liés au transport de larges sommes d’argent, tout en stimulant l’économie locale.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Mali, Mauritania, Niger
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    Source: World Food Programme
    Country: Mali

    Tandis que les personnes déplacées et les réfugiés commencent à retourner volontairement dans le Nord du Mali, le Programme Alimentaire Mondial intensifie ses activités pour aider à reconstruire les moyens d’existence, tout en répondant aux besoins alimentaires et nutritionnels immédiats. Saouda Salihou, qui est retournée à Gao avec sa jeune famille, explique pourquoi cette aide est vitale.

    Assise en face de sa paillote, Saouda Salihou regarde fièrement Souleymane, son fils de deux ans, jouer avec ses "petites voitures" - deux boîtes de conserve attachées à une corde. Le petit taquine malicieusement son frère aîné. Salihou, 27 ans, peut à peine croire que cet enfant joyeux et en bonne santé est le même garçon qu'elle a dû amener à une clinique de santé trois semaines auparavant.

    Au cours de cette visite au centre de santé de Gao, Souleymane a été diagnostiqué avec la malnutrition aiguë modérée. Les infirmières l’avaient pesé et mesuré son périmètre brachial (PB) - une méthode rapide pour évaluer l'état nutritionnel d’un enfant.

    Salihou a reçu du Plumpy'Sup, un complément nutritionnel prêt à l‘emploi distribué par le PAM dans les centres de santé à Gao, en partenariat avec Action Contre la Faim.

    "Peu de temps après que je commence à donner le produit à mon enfant, il a rapidement pris du poids", a déclaré Salihou. "La semaine suivante, j'étais parmi les premières personnes à arriver au centre de santé pour le rendez-vous médical de mon enfant."

    Ces rendez-vous hebdomadaires permettent aux personnels de santé de surveiller l'état nutritionnel des enfants vulnérables. Les mères reçoivent également des informations sur la nutrition, ainsi que des démonstrations culinaires avec des produits locaux comme les arachides, le millet et le maïs.

    Salihou a assisté à plusieurs de ces cours de cuisine, mais elle, souvent, elle n'a pas assez d'argent pour préparer les repas nutritifs qu'on lui avait montré.

    Elle n'est pas la seule. Dans le nord du Mali, trois ménages sur quatre sont en situation d’insécurité alimentaire et sont fortement tributaires de l'aide alimentaire, selon les résultats d'une enquête menée conjointement par le PAM et le gouvernement du Mali en Septembre dernier.

    Salihou est retournée à Gao à la mi-Octobre, après avoir passé environ 18 mois dans la capitale Bamako. Elle et sa famille ont dû fuir à cause du conflit qui a secoué le nord du Mali. Mais son mari n’a pas pu retourner avec elle car ils n’ont pas pu payer les frais de transport.

    Il envoie un peu d'argent à sa famille, lequel est utilisé par Salihou pour acheter et revendre des condiments sur le marché de Gao. Mais le peu d’argent qu'elle gagne n'est jamais assez.

    C'est pourquoi le programme des repas scolaires du PAM à Gao est si important. C’est l’une des raisons qui ont poussé Salihou à retourner dans leur région d'origine, afin de pouvoir envoyer ses enfants à l'école.

    Sa fille Alima, 10 ans, est maintenant à l’école, et a été rave de retrouver ses anciens amis dans la salle de classe. Elle bénéficie également d'un repas chaud composé d’une bouillie enrichie chaque matin, et d’un autre repas chaud à midi.

    "J'ai du mal à nourrir mes enfants depuis que je suis revenue et c'est un vrai soulagement pour moi qu’Alima puisse recevoir de la nourriture à l'école. Elle est également très motivée pour aller en cours", a déclaré Salihou.

    Le PAM fournit des repas scolaires à près de 120 000 enfants dans 576 écoles dans le Nord du Mali. A mesure que les écoles rouvrent, le PAM élargit ce programme. Le PAM élargit également son programme de prévention et traitement de la malnutrition dans les zones où les centres de santé ont commencé à fonctionner à nouveau.

    "Le PAM intensifie ses opérations et nécessite plus de fonds", a déclaré Sally Haydock, représentante du PAM au Mali.

    "La sécheresse et la crise alimentaire de 2012, combinée à la crise sécuritaire prolongée ont rendu très difficile, pour les plus vulnérables, la reconstruction de leurs vies. Ils auront besoin d'une aide alimentaire tout au long de 2013 et en 2014", dit-elle.


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    Au Mali, malgré une certaine normalisation politique, le conflit armé, qui dure depuis bientôt deux ans, rend difficile l'accès aux soins de santé pour les habitants du nord du pays. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) leur vient en aide en continuant de soutenir certaines structures de santé.

    « Dans le nord du Mali, l’accès aux soins de santé reste critique pour la population. Les conséquences du conflit se ressentent sur le fonctionnement des structures de santé, qui peinent énormément à répondre aux besoins des gens, sans un soutien extérieur », explique Christoph Luedi, chef de la délégation du CICR au Mali.

    Après la débâcle des services publics qui a suivi le début de la crise en 2012, les structures de santé n’ont plus été en mesure de remplir normalement leur mission. Aujourd’hui, l’administration malienne, notamment dans le domaine de la santé, tarde encore à se redéployer dans le nord du pays.

    « Dans ces conditions, beaucoup de Maliens, notamment les enfants en bas âge et les femmes enceintes, particulièrement vulnérables, mais aussi les blessés de guerre, ont de grandes difficultés à se faire soigner. Il est donc important que nous poursuivions l’action médicale que nous avons mise en place dès le début du conflit», explique Kathrine Zimmermann, coordonnatrice santé du CICR au Mali.

    L’hôpital régional de Gao et le centre de santé de Kidal

    L’hôpital de Gao, principale structure médicale dans le nord du pays, fonctionne depuis mai 2012 grâce au soutien du CICR, qui lui fournit régulièrement le matériel médical et les médicaments nécessaires. Les patients hospitalisés sont ainsi pris en charge gratuitement.

    De janvier à octobre 2013, cet hôpital a assuré plus de 19 000 consultations, 4 000 hospitalisations et 878 accouchements. Il a aussi pris en charge 435 blessés.

    Par ailleurs, un générateur de 150 KVA a été installé à l'hôpital et les 100 litres de carburant que le CICR fournit chaque jour garantissent l’autonomie de l’établissement en énergie, ainsi que son fonctionnement 24 heures sur 24.

    Le personnel de l’hôpital est renforcé par une équipe médicale du CICR. Constituée d'un chef de projet, de deux chirurgiens, d'un gynécologue obstétricien, de deux anesthésistes et de deux infirmiers, elle continue de prodiguer des soins au quotidien.

    Au centre de santé de référence de Kidal, un chirurgien du CICR assure également une présence régulière. Le CICR soutient ce centre en lui procurant des médicaments. Les patients nécessitant des soins chirurgicaux (blessés, césariennes, etc.) sont entièrement pris en charge par le CICR, les cas les plus graves étant évacués sur l'hôpital de Gao.

    Les blessés par arme qui ne peuvent être soignés à Kidal ou à Gao sont transférés à Niamey ou à Bamako. Depuis janvier 2013, 29 transferts ont ainsi été effectués par le CICR.

    Les soins de santé de santé primaires, une priorité en zone rurale

    Afin de faciliter l’accès de la population aux soins de santé primaires, le CICR soutient sept centres de santé communautaires dans les régions de Gao et Tombouctou : réhabilitation des locaux, approvisionnement en médicaments, ainsi que soutien aux équipes médicales sous forme de formation et de visites mensuelles de suivi.

    « Dès nos débuts à l’hôpital de Gao, nous avons constaté un taux de mortalité infantile et maternelle anormalement élevé. Les femmes en couches arrivaient souvent trop tard à l’hôpital, déjà victimes d’hémorragies internes. Il était important de pouvoir les prendre en charge plus tôt en étant présent dans ces centres de santé, à proximité des communautés rurales », explique Kathrine Zimmermann. Centre de santé communautaire de Téherdjé. En raison du conflit, le centre à dû déménager dans cet abri de fortune.

    Les trois centres de santé communautaires du cercle de Bourem (nord de la ville de Gao), qui ont bénéficié d’un appui similaire du CICR jusqu'en septembre 2013, sont désormais soutenus par la Croix-Rouge française.

    Pendant le troisième trimestre 2013, plus de 6 000 personnes ont pu bénéficier de consultations dans ces centres de santé soutenus par le CICR.

    Contribuer à la réadaptation physique des blessés de guerre

    Depuis le début du conflit, le CICR travaille en étroite collaboration avec le Centre Père Bernard Verspieren (CPBV) de Bamako. Bénéficiaire du Fonds spécial en faveur des handicapés du CICR, le centre reçoit un appui sous forme de composants orthopédiques, ainsi qu'un soutien pour son programme de réadaptation physique.

    Cet appui permet de prendre complètement en charge les patients nécessitant une prothèse et/ou des soins de réadaptation physique, à la suite de blessures et autres traumatismes subis en lien avec le conflit.

    À ce jour, 20 blessés y ont bénéficié d'un appareillage adéquat et/ou de séances de physiothérapie, grâce au soutien du CICR.

    Informations complémentaires :
    Valery Mbaoh Nana, CICR Bamako, tél. : +223 76 99 63 75
    Wolde-Gabriel Saugeron, CICR Genève, tél. : +41 22 730 31 49 ou +41 79 244 64 05


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    Source: International Committee of the Red Cross
    Country: Mali

    28-11-2013 Operational Update No 10/2013

    In Mali, despite a certain political normalization, the armed conflict that has been under way for almost two years makes access to health care difficult for people living in the north. The ICRC is helping them by maintaining its support for certain health facilities.

    "Access to health care is still a critical issue for people in the north of Mali," said Christoph Luedi, head of the ICRC delegation in Mali. "Conflict continues to have an effect on the functioning of health facilities, which struggle mightily to meet people's needs without outside support."

    After the collapse in public services that followed the beginning of the crisis in 2012, health facilities were no longer able to perform their tasks in the normal way. Even now, the Malian civil service, particularly in the area of health, has yet to redeploy in the north of the country.

    "In these circumstances, it is very hard for many Malians, especially young children and pregnant women, who are particularly vulnerable, but also war casualties, to obtain treatment," said Kathrine Zimmermann, the ICRC's health coordinator in Mali. "That's why it is important that we carry on with the medical activities that we have been conducting since the beginning of the conflict."

    Gao's regional hospital and the referral health centre in Kidal

    The hospital in Gao – the main medical facility in the north of the country – has been running since May 2012 thanks to the support of the ICRC, which has been regularly supplying the medicines and medical supplies the hospital needs. As a result, inpatients receive care free of charge.

    From January to October 2013, more than 19,000 patients were seen by hospital staff, including 4,000 who were admitted for inpatient treatment and 878 pregnant women who gave birth in the hospital. In addition, 435 casualties were provided with care.

    Furthermore, a 150 kilovolt-ampere generator has been installed in the hospital, and with the ICRC supplying 100 litres of fuel every day the facility can meet its own energy needs and is able to provide round-the-clock service.

    The hospital staff are backed up by an ICRC medical team (a project leader, two surgeons, an obstetrician-gynaecologist and two nurses) that continues to provide day-to-day care.

    At the referral health centre in Kidal, an ICRC surgeon is present on a regular basis. The ICRC supports the centre by providing it with medicines and by covering the entire cost of surgical care, including caesarian sections and operations performed on wounded patients. The most serious cases are transferred for treatment to the hospital in Gao.

    Weapon-wounded patients who cannot be treated either in Kidal or Gao are taken to Niamey or Bamako. Since January 2013, the ICRC has carried out 29 such transfers.

    Primary health care a priority in rural areas

    In order to make sure that people have access to primary health care, the ICRC provides support for seven community health centres in the Gao and Timbuktu areas: it upgrades the premises, supplies medicines and provides medical staff with training and monthly follow-up visits.

    "At the hospital in Gao, we noted from the very beginning an abnormally high rate of infant and maternal mortality," said Ms Zimmermann. "Women in labour were often arriving too late – they were already bleeding internally. It was important to provide care for them at an earlier stage, which we achieved by being present in the health centres, close to the rural communities."

    Support for physical rehabilitation of war casualties

    From the beginning of the conflict, the ICRC has been working in close cooperation with the Centre Père Bernard Verspieren in Bamako. The centre receives support from the ICRC's Special Fund for the Disabled, which provides it with materials and components to produce artificial limbs and other appliances, and backs its physical rehabilitation programme.

    This support enables the centre to offer comprehensive care for patients needing prostheses or physical rehabilitation as a result of injuries or other trauma incurred in connection with the conflict.

    So far, 20 injured patients at the centre have been given suitable appliances or physiotherapy with ICRC support.

    For further information, please contact: Valery Mbaoh Nana, ICRC Bamako, tel: +223 76 99 63 75
    Wolde-Gabriel Saugeron, ICRC Geneva, tel: +41 22 730 31 49 or +41 79 244 64 05


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    11/29/2013 00:28 GMT

    BAMAKO, November 29, 2013 (AFP) - Tuareg demonstrators on Thursday occupied an airport runway to prevent Mali's Prime Minister Oumar Tatam Ly visiting the rebel-controlled northeastern town of Kidal, officials said.

    Protesters said Malian soldiers shot and wounded three of the demonstrators, but the Malian army denied that.

    An African military source said troops with the UN military support mission in Mali, MINUSMA, had tried but failed to stop the demonstrators occupying and blocking the runway.

    Ismael Toure, an official in the regional governor's office, told AFP that, as the airport was preparing to receive Ly's plane, "several hundred youths and women backed by the MNLA went to Kidal aerodrome, determined to stop the plane from landing".

    Kidal is a stronghold of desert Tuareg tribes. The MNLA, or the National Movement for the Liberation of Azawad, is one of their armed separatist forces. Azawad is the name the Tuaregs give to northern Mali.

    Ly's aides confirmed the incident and said the prime minister had cancelled his trip "for the moment". The aides said the prime minister had been in Gao, 300 kilometres (185 miles) south of Kidal, when the protest occurred.

    An African military source said troops with the UN military support mission in Mali, MINUSMA, had tried but failed to stop the demonstrators occupying and blocking the runway.

    Mohamed Ag Kory, one of the Tuareg protesters, told AFP a man and two women were shot and wounded during the protest, adding: "It was the Malian army that shot the three civilians."

    An officer in the military general staff in Kidal denied the allegation.

    The Malian government later issued a statement saying Malian soldiers had been targeted by stones and gunshots during the protest.

    "Alone, confronted with the demonstrators, they fired warning shots," it said, adding its "surprise" that MINUSMA had not deployed an adequate force to secure the airport.

    The MNLA has returned in strength to the town after an intervention in January by French troops in northern Mali to spearhead an offensive against armed Islamic extremist groups that hijacked a Tuareg rebellion after a coup in Bamako last year.

    French soldiers helped rid Kidal, Gao and the other main town in the north, Timbuktu, of Al-Qaeda-linked forces, then stayed on to track down jihadists who fell back into the desert.

    In retaliation, armed Islamists on November 2 kidnapped and murdered two French journalists near Kidal.

    sd/mrb/rmb/lc/gk

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: World Food Programme
    Country: Lesotho, South Africa

    By purchasing from small holder farmers, WFP and it's partners are making positive changes on both sides of the border.

    Smallholder farmer Sibongile Congwane (35) grins as she watches the mill employees carry bag after bag of maize meal, each marked with the South African flag, onto the trucks bound for Lesotho. This is the first consignment of maize purchased from South African smallholders to head to the Mountain Kingdom, where it will support the most vulnerable and food-insecure people.

    In contributing US$20 million to WFP’s nutrition and school feeding programmes in Lesotho, the South African Government stipulated that 40 percent of food commodities be procured from South African smallholders. As one of the first 18 South African smallholders to supply maize for WFP’s operations, Sibongile is pleased to witness the fruits of her labour.

    “I’m so proud to see my food being loaded onto the trucks,” she says.

    Growing up, food security was always a challenge for Sibongile. Her experiences as a child prompted her to start growing her own food so that she could ensure her family had enough to eat.

    Sibongile now produces maize on 186 hectares of land and employs other farmers in the area. She is one of four female smallholders in a cooperative of six. After passing a competitive tender process that required meeting WFP’s quality and quantity standards, her cooperative received a contract to provide 47.2 metric tons of maize grain to WFP.

    Limited access to markets is one of the key obstacles to growth for smallholders in South Africa. That is why WFP - in collaboration with the South African Department of Agriculture, Forestry and Fisheries and its Provincial Departments of Agriculture - implements capacity-building activities to help smallholders become viable market players.

    For Sibongile, this first sale has already gone a long way towards helping her sustain her family, as well as creating more income-earning opportunities for her cooperative and community. With improved market access for her maize, she has been able to employ 60 people, including 15 seasonal workers.

    “My life has changed dramatically,” says Sibongile, “and so have lives and livelihoods of people in my community.”

    Well able to relate to those affected by hunger in both South Africa and neighbouring Lesotho, Sibongile is satisfied knowing that her maize will directly assist those who need it most.


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Gambia
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Good 2013 cereal harvest estimated

    • Access to food continues to be constrained by high food prices and the lingering effects of 2011/12 food crisis


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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