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ReliefWeb - Updates

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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Libya, Niger
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    FAITS SAILLANTS

    • Un début de réponse se met en place pour venir en aide aux sinistrés des inondations

    • Près de 3.000 d’hectares d’exploitations menacés par les ennemis des cultures à Dosso et Tahoua

    • Le service de transport des migrants refoulés de Libye pourrait reprendre bientôt


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    Par Serge DANIEL

    BAMAKO, 6 septembre 2013 (AFP) - Le nouveau Premier ministre malien, Oumar Tatam Ly, poursuivait vendredi ses consultations pour former son gouvernement, après s'être déclaré "prêt à relever les défis" pour redresser son pays meurtri par 18 mois de crise politico-militaire

    La passation de pouvoirs entre M. Ly et son prédécesseur Diango Cissoko s'est déroulée vendredi à Bamako en fin de matinée.

    "Je suis prêt à relever les défis et missions qui m'ont été assignés par le président" Ibrahim Boubacar Keïta, qui l'a nommé jeudi soir, a dit dans une brève déclaration le nouveau Premier ministre.

    Diango Cissoko, qui a dirigé le gouvernement de transition de décembre 2012 jusqu'au début de cette semaine, lui a souhaité "beaucoup de succès" dans ses missions.

    Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius a estimé vendredi soir que la "nomination de M. Oumar Tatam Ly comme Premier ministre du Mali est une étape importante dans la mise en place des institutions démocratiques du nouveau Mali."

    "Aux côtés du président Ibrahim Boubacar Keita, la compétence de M. Oumar Tatam Ly sera un atout précieux pour affronter les défis qui attendent le Mali et l'ensemble du Sahel. Dans la nouvelle page qui s'ouvre, le Mali peut compter sur la France, qui sera son partenaire, son alliée et son amie", poursuit le ministre dans un communiqué.

    Oumar Tatam Ly, banquier de 49 ans, fils du défunt militant de gauche engagé Ibrahim Ly, avait commencé dès jeudi soir des consultations pour la formation de son gouvernement et les poursuivait vendredi après-midi, d'après son entourage.

    Parallèlement à ces entretiens, des enquêtes de moralité de potentiels futurs ministres étaient en cours, a-t-on appris autour de lui.

    Aucun de ses proches n'a pu préciser quand il comptait annoncer la composition de son équipe, et personne n'a souhaité citer de noms des personnalités déjà consultées.

    La nomination de M. Ly semblait généralement approuvée vendredi à Bamako, où certains saluaient un bon choix pour les Maliens éprouvés par la crise qui a mis à genoux leur pays.

    Après de brillantes études en France où il est né, Oumar Tatam Ly a travaillé à la Banque mondiale, puis à la présidence malienne (durant le mandat d'Alpha Oumar Konaré) de 1992 à 1994, année où il a ensuite intégré la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), y engrangeant 19 ans d'expérience à divers postes.

    Certains Maliens, particulièrement sur les réseaux sociaux, exprimaient cependant leur scepticisme sur la nomination d'un technocrate à ce poste qui, selon eux, aurait dû être confié à un politique au regard de la situation du pays.

    Faire face à de "nouveaux besoins créés par notre crise

    Le Mali a connu la plus grave crise de son histoire, ayant débuté en janvier 2012 dans le Nord par une offensive de rebelles touareg, qui avaient ensuite été rapidement supplantés par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda.

    Les jihadistes avaient pris le contrôle de cette vaste région une semaine après un coup d'Etat militaire ayant renversé, le 22 mars 2012, le président Amadou Toumani Touré, puis ils avaient laminé la rébellion touareg et l'armée malienne avant d'être en grande partie chassés du Nord, à partir de janvier 2013, par une intervention militaire franco-africaine toujours en cours.

    Le conflit a ravivé les tensions entre communautés touareg, arabes et noires et provoqué le déplacement d'environ 500.000 personnes.

    En dépit de craintes sécuritaires, le pays a organisé sans incidents majeurs la présidentielle, remportée au second tour le 11 août par Ibrahim Boubacar Keïta.

    S'il peut compter sur la communauté internationale qui a promis en mai une aide massive de 3,2 milliards d'euros au pays, M. Keïta, son Premier ministre et leur gouvernement devront s'atteler à une lourde tâche.

    Pour certains, un des atouts d'Oumar Tatam Ly est son parcours riche de plus de 20 ans d'expérience dans le secteur de l'économie et des finances.

    Les nouvelles autorités maliennes ont une lourde tâche à accomplir, avait indiqué cette semaine le président de transition Dioncounda Traoré dans son dernier message à la Nation avant de céder le pouvoir à Ibrahim Boubacar Keïta.

    M. Keïta "est, par la force des choses, le président d'un temps de défis complexes et multiformes, le président d'un temps de réconciliation, de refondation et de reconstruction", les demandes seront fortes et le pays devra également faire face à de "nouveaux besoins créés par notre crise", avait-il dit.

    sd-cs/jpc

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Concern Worldwide
    Country: Malawi
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    Executive Summary

    The primary purpose of this evaluation is to assess the relevance/ appropriateness, connectedness, coverage, efficiency, effectiveness and impact of the Consortium Cash Transfer response to food insecurity in three Districts of Malawi in the 2012/13 consumption year. This external evaluation thus follows the OECD-DAC criteria for evaluating humanitarian action. The evaluation also seeks to identify and share lessons learnt and best practices in emergency cash transfer programming within the Malawian context. This will contribute to influencing and informing future related humanitarian (as well as long term development) programmes, policies and practices at all levels in Malawi. The report is based mainly on the information obtained from 694 beneficiaries (669 in Mulanje, 123 in Salima and 27 in Nsanje), as well as 417 non-beneficiaries from the 3 TAs targeted by the project. Data was collected through a mixture of Focus Group Discussions, and individual interviews. In addition a total of 64 key informants were interviewed at local and national levels


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    Source: Reuters - AlertNet
    Country: Senegal

    Author: Misha Hussain

    DAKAR (Thomson Reuters Foundation) – Only 15 percent of the Senegalese children expected to suffer from severe malnutrition by the end of the year have been treated by the government so far, because of poor screening and weak links between detection and treatment, according to the U.N. Children’s Fund (UNICEF).

    Read the full story on AlertNet


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    6 September 2013 – Mali’s new leadership is forming a new Government today, a process started with the swearing in of the new President, Ibrahim Boubacar Keita, an event noted by the United Nations peacekeeping mission in the country.

    Mr. Keita took the oath of office on Wednesday, with an inauguration celebration scheduled to take place in the capital, Bamako, on 19 September.

    The Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in Mali (MINUSMA) noted the swearing-in as a major political milestone in Mali.

    Shortly after his election, Secretary-General Ban Ki-moon congratulated Mr. Keita, as well as the people of Mali, and acknowledged the concession of the second place candidate Soumaïla Cissé, saluting his commitment to democratic principles.

    The elections were seen as an important step on the path to recovery for Mali. Since early 2012, the country has witnessed a military coup d’état, renewed fighting between Government forces and Tuareg rebels, and the seizure of its northern territory by radical Islamists.

    In April, the Security Council approved a 12,600-strong MINUSMA, authorizing the blue helmets “to use all necessary means” to carry out security-related stabilization tasks, protect civilians, UN staff and cultural artefacts and create the conditions for provision of humanitarian aid.

    MINUSMA’s core task is to support the political process in Mali, in close coordination with the African Union (AU) and the Economic Community of West African States (ECOWAS).

    In accordance with this mandate, MINUSMA provided technical and logistical assistance for the 11 August run-off election, as well as for the first round of voting held on 28 July, in addition to support to the Malian security authorities.

    Mr. Ban has reiterated the UN’s commitment to accompanying Mali in its stabilization and peace consolidation process, including through support for the yet-to-be-scheduled national legislative elections.

    Mr. Keita’s Government has chosen Oumar Tatam Ly as the Prime Minister, taking over from interim premier Diango Cissoko. The Government is now reportedly working on the process of selecting ministers.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/06/2013 22:08 GMT

    WASHINGTON, 6 septembre 2013 (AFP) - Les Etats-Unis ont annoncé la reprise de leur aide au Mali, à l'exception de leur assistance militaire, deux jours après la prise de fonction du nouveau président, selon le département d'Etat vendredi.

    L'aide américaine au Mali avait été interrompue en mars 2012 après le coup d'Etat militaire. Les Etats-Unis avaient cependant apporté un appui logistique à l'opération militaire française à partir de janvier 2013.

    "Après la prise de fonction du nouveau président mercredi, le secrétaire d'Etat adjoint William J. Burns a signé une résolution selon laquelle un gouvernement démocratiquement élu est entré en fonction au Mali. (...) Dès lors, les Etats-Unis vont reprendre immédiatement leur aide au développement, mais ils vont continuer à étudier la situation sur quand et comment" se rapprocher des autorités militaires, a indiqué une porte-parole du département d'Etat, Marie Harf, dans un communiqué.

    Washington avait été juridiquement contraint de suspendre son aide militaire à Bamako après le coup d'État du 22 mars 2012. La législation américaine interdit en effet d'apporter une aide non humanitaire à des autorités issues d'un coup de force militaire.

    Le nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta, 68 ans, a prêté serment mercredi, fixant comme "priorité la plus pressante" de son mandat de cinq ans "la réconciliation nationale" dans son pays meurtri par 18 mois de crise politico-militaire.

    bur/bdx/rap

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/08/2013 18:42 GMT

    BAMAKO, 8 septembre 2013 (AFP) - Le nouveau Premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly, a formé son gouvernement, comprenant des ministres de la Transition et marqué par la création d'un ministère chargé de la Réconciliation et du développement du Nord, selon un décret publié dimanche à Bamako.

    Ce premier gouvernement de M. Ly, un banquier de 49 ans, comprend au total 34 ministres et ministres délégués. Parmi eux, figurent quatre femmes ainsi que six membres du précédent gouvernement mais aussi des personnalités qui étaient jusqu'à leur nomination en poste dans des organisations internationales.

    L'avocat Mohamed Aly Bathily est nommé ministre de la Justice. Fait nouveau, il est le premier dans l'ordre protocolaire après le Premier ministre, devant son collègue chargé de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga.

    M. Maïga, journaliste de formation et ex-responsable des services du renseignement, a été ministre de la Défense et chef de la diplomatie sous les présidences d'Alpha Oumar Konaré (1992-2002) et d'Amadou Toumani Touré (2002-2012), renversé en mars 2012 par un coup d'Etat militaire.

    Le nouveau gouvernement malien comprend un ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord, un nouveau portefeuille confié à Cheick Oumar Diarrah (bien Diarrah), diplomate qui fut notamment ambassadeur du Mali aux Etats-Unis.

    Le ministère des Affaires étrangères a été confié à Zahabi (bien Zahabi) Ould Sidi Mohamed, un Arabe natif de Tombouctou (nord-ouest du Mali) qui était jusqu'à sa nomination fonctionnaire international dans une agence de l'ONU et qui fut chef d'un mouvement rebelle du nord du Mali dans les années 1990.

    Autres ministres qui étaient fonctionnaires internationaux jusqu'à leur nomination: Mme Bouaré Fily Sissoko, à l'Economie et aux Finances (elle travaillait à la Banque mondiale à Bamako) et Mahamane Baby, à l'Emploi et à la Fonction professionnelle (qui travaillait en Allemagne dans un programme des Nations unies).

    Parmi les ministres de la transition rappelés dans la nouvelle équipe, figurent le général Moussa Sinko Coulibaly, qui demeure à la tête de l'Administration du territoire (Intérieur), qu'il a dirigé d'avril 2012 jusqu'à la démission du gouvernement de transition, le 2 septembre, de même que les ministres Ousmane Ag Rhissa (Environnement et Assainissement), Bruno Maïga (Culture) et le colonel Abdoulaye Koumaré (Equipement et Transports).

    Tièman Hubert Coulibaly, qui était chef de la diplomatie dans le précédent gouvernement, devient ministre des Domaines de l'Etat et des Affaires foncières.

    Moussa Mara, actuellement maire d'une commune de Bamako, fait son entrée au gouvernement comme ministre de l'Urbanisme et de la Politique de la ville. Il est le seul candidat battu au premier tour de la présidentielle (28 juillet) à avoir été nommé ministre parmi tous ceux qui avaient soutenu Ibrahim Boubacar Keïta, élu au second tour le 11 août.

    Ibrahim Boubacar Keïta a prêté serment le 4 septembre pour un mandat de cinq ans et a nommé le lendemain comme Premier ministre Oumar Tatam Ly, un ancien de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).

    En prêtant serment, le nouveau président a identifié plusieurs priorités pour son quinquennat, estimant que "la plus pressante"était la réconciliation nationale dans son pays meurtri et mis à genoux par près de deux ans de crise politico-militaire.

    Cette crise avait débuté en janvier 2012 dans le Nord par une offensive de rebelles touareg, qui avaient ensuite été rapidement supplantés par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda.

    Les jihadistes avaient pris le contrôle de cette vaste région une semaine après le putsch contre le président Touré, puis laminé la rébellion touareg et l'armée malienne avant d'être en grande partie chassés du Nord, à partir de janvier 2013, par une intervention militaire franco-africaine toujours en cours.

    Le conflit a ravivé les tensions entre communautés touareg, arabes et noires et provoqué le déplacement d'environ 500.000 personnes.

    bur-cs/de

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/08/2013 18:00 GMT

    BAMAKO, September 8, 2013 (AFP) - Mali's first post-war prime minister has appointed a cabinet featuring a number of old hands and a new ministry charged with reconciliation in the conflict-scarred west African nation, according to a government decree published on Sunday.

    Oumar Tatam Ly, named as head of President Ibrahim Boubacar Keita's government last week, appointed 34 ministers and deputy ministers including a number of politicians who had held portfolios in previous regimes.

    A new Department of National Reconciliation and Northern Development, headed by diplomat Cheick Oumar Diarra, will be charged with healing the scars of an Islamist insurgency which followed a coup last year, and with improving conditions in the impoverished north.

    In another nod to the need for national unity, the foreign ministry goes to Zahaby Ould Sify Mohamed, a member of the Arab minority and a one-time leader of a rebel movement in the northern desert.

    Moussa Coulibaly Sinko keeps his post as interior minister, which he held as part of the transitional government formed after the coup in March last year.

    Soumeylou Boubeye Maiga, a former chief of the intelligence services and holder of several cabinet posts, reprises the role of defence minister he held under the presidency of Alpha Oumar Konare in the 1990s.

    The new administration got a significant boost on Friday when the US State Department said Washington would resume development aid suspended after a military coup last year.

    As well as delivering on the president's pledge to unite Mali and end endemic corruption, the cabinet will have to address an economy battered by conflict and ethnic divisions in the north, as well as managing the return of 500,000 people who fled the insurgency.

    Army officers angry at what they considered a lack of support to combat a separatist Tuareg rebellion in Mali's vast desert north overthrew the democratically elected government of president Amadou Toumani Toure on March 22, 2012.

    In the ensuing chaos, the Tuaregs seized control of an area larger than France before being ousted by Al-Qaeda-linked groups.

    They imposed a brutal interpretation of Islamic law on the local population, carrying out amputations and executions, prompting worldwide condemnation.

    In January, France launched a military offensive at Mali's behest to oust the Islamists.

    The country's return to democracy has allowed France to begin withdrawing some of the 4,500 troops it sent in.

    sd-cs/ft/gk

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: UN News Service
    Country: Mali

    6 septembre 2013 – Le nouveau leadership du Mali est en train de former un gouvernement, un processus qui a débuté avec la prestation de serment du nouveau Président, Ibrahim Boubacar Keita, un événement salué par l'opération de maintien de la paix des Nations Unies présente dans ce pays.

    M. Keita a prêté serment mercredi et une cérémonie aura lieu le 19 septembre dans la capitale Bamako. La Mission intégrée multidimensionnelle pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a salué la prestation de serment, qu'elle considère comme une étape politique majeure pour ce pays.

    Peu de temps après son élection, le Secrétaire général Ban Ki-moon avait félicité M. Keita, ainsi que le peuple du Mali, reconnaissant que le candidat Soumaïla Cissé avait reconnu sa défaite et saluant l'attachement de ce dernier aux principes démocratiques.

    Les élections ont été considérées comme une étape importante sur la voie du relèvement pour le Mali après avoir subi coup d'État militaire et vu la reprise des combats entre forces gouvernementales et rebelles touaregs et le nord de son territoire conquis par des islamistes radicaux.

    En avril dernier, le Conseil de sécurité avait approuvé le déploiement de la MINUSMA, forte de 12.600 hommes, qui autorise les Casques bleus à user de tous les moyens nécessaires pour mener à bien les tâches de stabilisation relatives à la sécurité, à la protection des civils, du personnel des Nations Unies et des biens culturels et à créer les conditions nécessaires à l'acheminement de l'aide humanitaire.

    La tâche principale de la MINUSMA est de soutenir le processus politique au Mali, en étroite coordination avec l'Union africaine (UA) et la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

    Outre son appui aux forces de sécurité maliennes, la Mission a fourni une assistance technique et logistique pour le second tour de scrutin le 12 août, ainsi que pour le premier tour le 28 juillet.

    M. Ban a réitéré l'engagement de l'ONU à l'accompagnement Mali dans son processus de stabilisation et de consolidation de la paix, notamment à travers l'appui aux élections législatives nationales encore à programmés.

    Le gouvernement de M. Keita a choisi Oumar Tatam Ly comme Premier ministre, en remplacement de Diango Cissoko, qui était le chef du gouvernement par intérim. Celui-ci est en train d'œuvrer au processus de sélection des ministres.


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    Source: World Food Programme
    Country: Mali

    Alors que les écoules rouvrent leurs portes dans le nord du Mali, durement touché par le conflit, le PAM offre deux repas par jour aux écoliers de 300 écoles de la région de Tombouctou. Ce programme d’alimentation scolaire d'urgence a permis une augmentation de la fréquentation des écoles, en particulier celle des filles.

    par Alexandre Brecher

    C’est l’heure du déjeuner à l’école de Koureme, située dans le village de Kabara, dans le district de Tombouctou. Les enfants sont réunis autour de la cuisinière qui prépare une bouillie hautement nutritive. La plupart sont des filles.

    Le PAM nourrit plus de 120 000 enfants dans le nord du Mali. Ils reçoivent deux repas par jour, un petit-déjeuner enrichi sous la forme d’un mélange de maïs et de soja, et un déjeuner avec riz, mil, légumes et huile. Les cuisiniers, volontaires, reçoivent quant à eux des rations quotidiennes à emporter à la maison.

    En soutenant ces écoles, le PAM encourage les familles à envoyer leurs enfants à l’école, augmentant ainsi leurs chances pour le futur.

    Meilleurs résultats scolaires

    «Nous aimons bien le déjeuner, mais ce que nous préférons, c’est le petit-déjeuner, nous dit Mariam, une fillette de huit ans. Nous n’avons plus faim au début de la journée, et nous pouvons désormais nous concentrer sur les leçons.»

    A l’école de Koureme, le nombre de filles dépasse celui des garçons. On compte 104 filles pour 85 garçons. Dans la très traditionnelle région de Tombouctou, c’est un changement majeur.

    «Avant le commencement du programme, les parents étaient réticents à envoyer leurs filles à l’école, explique Idrissa Dembele, instituteur à Koureme depuis dix ans. Ils savent désormais que leurs enfants recevront à l’école la nourriture qu’ils n’ont pas toujours à la maison, et c’est une bonne incitation à l’éducation. Les résultats scolaires se sont, eux aussi, améliorés depuis que les enfants n’ont plus faim au moment d’étudier.»

    Soulagement pour les parents

    Le village de Kabara est très pauvre. Ses 1200 habitants vivent essentiellement de la pêche, et sont extrêmement vulnérables aux crises alimentaires comme celle de 2011-2012 qui a touché le Mali dans son ensemble. Le conflit qui a suivi et la situation sécuritaire incertaine a conduit à la fermeture des écoles. Aujourd’hui, elles ont rouvert, pour le plus grand bonheur des enfants, des professeurs mais aussi des parents. Pour eux, savoir leurs enfants à l’école est un profond soulagement.

    «Les évènements tragiques qui se sont déroulés à Tombouctou ont laissé de nombreuses familles dans une situation économique catastrophique, raconte Aysha Traoré, présidente de l’association des mères d’élèves. Bon nombre de ces familles n’ont pas assez d’argent pour nourrir leurs enfants correctement. En envoyant leurs enfants à l’école, elles savent qu’ils n’auront pas faim en rentrant à la maison.»

    Un coup de sifflet annonce la fin du repas. Avant de retourner en classe, Mariam nous raconte son rêve:

    «J’aimerais que tous les écoliers du monde puissent se nourrir correctement. S’ils n’ont pas faim, ils peuvent bien étudier, et dans le futur ils pourront aider leurs familles à gagner assez d’argent pour acheter à manger. Et les autres enfants n’auront plus jamais faim… »


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Angola, Botswana, Comoros, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mauritius, Mozambique, Namibia, Seychelles, South Africa, Swaziland, United Republic of Tanzania, Zambia, Zimbabwe
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    HIGHLIGHTS

    - Madagascar:

    On 05 September a makeshift bomb exploded at the entrance of a hotel in Madagascar's capital, Antananarivo. A previously unknown group, self-styled “defenders of national sovereignty”, claimed responsibility online, telling foreigners to keep out of the nation's elections. A second bomb was defused in front of the French Cultural Institute and a third bomb was thrown by people on two scooters in the same area in central Antananarivo. Neither blasts caused damage or injuries, but they will raise tensions ahead of the planned Presidential elections on 25 October.
    The African Union (AU) lifted its sanctions against Andry Rajoelina and his backers.
    The AU also appealed to the international community to provide emergency humanitarian assistance to help the country cope with the problems caused by poor rice harvests and the locust infestation, particularly given the impact that these situations may have on the conduct of the electoral process. It further urges international partners to extend the necessary support for the socio-economic recovery of the country.

    - Southern Africa:

    According to FEWSNET, drought in parts of southern Africa has reduced maize production and contributed to very high prices, resulting in pockets of acute food insecurity in Zimbabwe and Malawi. Humanitarian assistance needs are expected to be above average this year.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Burkina Faso, Mali
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    Operational Highlights

    • The UN Refugee Agency provides protection and multi-sectorial assistance in coordination with CONAREF (Commission Nationale Pour les Réfugiés) along with UN Agencies and various NGOs to 49,975 Malian Refugees (13,577 households) which include 10,490 newly arrived refugees following the military offensive of 11 January.

    • Coordination: UNHCR has signed sub-agreements with 17 NGOs and has operational partnerships with a variety of distinguished NGOs, providing quality services in sectors raging from protection, health, education, shelter, communal infrastructures, animal health and husbandry, environment preservation, food security, nutrition and WASH, to partnerships that exist exclusively for the benefit of host communities.

    • Consolidation of Camps: UNHCR has consolidated 3 official camps (Goudoubo, Mentao and Sag-nioniogo) in order to improve UNHCR’s ability to deliver assistance as well as relocating the refugees at a safer distance from the border. Since mid-October 2012, over 11,300 refugees have been relocated from camps and spontaneous site located near the border.

    • Launch of Biometric Registration: UNHCR in Burkina Faso has launched biometric Level III registration on the 19 August. With the use of biometric registration technology, UNHCR will be able to update its database of special needs of refugees and thus improve its protection and assistance as well as to establish a more precise number of refugees. (see second page for more information)

    • Launch of Food and Cash Transfers by UNHCR-WFP: On the 21 and 22 of August in Sag-nioniogo camp, WFP in collaboration with UNHCR launched the first cash-transfers to refugees in Burkina Faso, starting with Sag-nioniogo camp, in an effort to adapt food assistance to the current needs of the refugee population. (see second page for more information)


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    Source: Assessment Capacities Project
    Country: Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bolivia, Botswana, Burkina Faso, Cameroon, Central African Republic, Chad, China, Democratic People's Republic of Korea, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Guinea, Haiti, Iraq, Jordan, Kenya, Lao People's Democratic Republic (the), Lebanon, Mali, Mauritania, Myanmar, Namibia, Niger, Nigeria, occupied Palestinian territory, Pakistan, Philippines, Somalia, Sudan, Syrian Arab Republic, Tajikistan, Uganda, World, Yemen, South Sudan (Republic of)
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    Snapshot 02 – 09 September

    In Syria, fighting has intensified in Damascus and Rural Damascus, Al-Hasakeh, Aleppo and Idleb where Government forces have gained control over the strategic northern town of Ariha. Meanwhile, the international community is currently awaiting the publication of the UN investigating team’s report on the alleged chemical attacks on 21 August. At present, the international community remains deeply divided over the possibility of conducting limited air strikes against the Syrian regime. As of early September, the total number of Syrian refugees in neighbouring countries has passed the 2 million people threshold.

    Torrential rains have triggered flash floods in several parts of Yemen since mid-August. The recent storms and heavy rainfall caused flooding across 21 districts of eight governorates, affecting over 23,500, as of 4 September.

    Heavy rains and floods have affected parts of South Sudan. As of early September, 27,000 people accross five states needed assistance following flooding. Over 17,000 of them were in Warrap state. Because of logictical constraints that hindered assessements in affected districts, the actual overall number of people affected may be significantly higher. Meanwhile, during a summit in Khartoum, South Sudan and Sudan seem to have finally agreed to resolve the dispute over oil export that has jeopardized bilateral relations since June.

    Last Updated: 09/09/2013 Next Update: 16/09/2013

    Global Emergency Overview web interface


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Burkina Faso, Cameroon, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal
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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    Par Diakaridia Dembele / OCHA - Mali

    Les recommandations et conseils afin de s’adapter aux conditions météo, l’organisation des producteurs en coopératives, la formation sur la qualité des produits, sont des facteurs qui ont relancé l’agriculture à Cinzana, à 37 kilomètres de Ségou. Le programme Purchase for Progress (achat pour le progrès), une initiative du Programme Alimentaire Mondial (PAM), est à la base d’une telle performance selon la communauté. Dans cette localité, le PAM soutient les agriculteurs à travers l’union communale des sociétés coopératives des producteurs de céréales. Il planifie l’achat des surplus avec l’union. Chaque producteur membre d’une coopérative met de côté sa ration familiale annuelle avant de vendre le reste du stock au PAM qui l’utilise pour assister des populations dans le besoin.
    Le suivi des informations du service de la météorologie nationale, permet à ces paysans de s’adapter aux changements climatiques et de minimiser leurs conséquences.

    « Nous suivons régulièrement les informations de la météo. Cela nous permet de savoir quoi semer et à quelle date. Nous adaptons nos variétés de semences en fonction des prévisions», nous a expliqué Soaïbou Touré, président de l’Union communale des sociétés coopératives des producteurs de Cinzana. « La collaboration avec le PAM nous a permis d’apprendre de nouvelles techniques, en l’occurrence pour le nettoyage de nos produits afin de répondre aux normes de qualité. De plus, c’est une fierté pour nous d’apprendre que nos produits servent à assister des populations vulnérables ailleurs », a déclaré M. Touré.

    En 2000, Cinzana était vulnérable à cause des aléas climatiques. Une centaine de tonnes de céréales offertes par la fondation Cyngenta avait été distribuée au sein de la communauté pour les aider sur le plan alimentaire. En 2009, avec le démarrage du programme ‘’achat pour le progrès’’, les sept coopératives ont fourni 150 tonnes de surplus. L’année dernière le tonnage est passé à 400 tonnes avec une moyenne de 800 kg par famille membre des coopératives. « L’un des acquis du programme est l’organisation des producteurs. Ils parviennent à planifier les ventes sans tomber dans l’insécurité alimentaire», a déclaré Youssouf Coulibaly, chef du service de l’agriculture de Cinzana. «Dans le village, le changement est visible. Les enfants vont à l’école, l’habitat a changé et c’est le producteur qui fixe désormais le prix de vente et non le commerçant comme c’était le cas avant l’arrivée du programme », ajoute M. Coulibaly.

    L’Union, qui comptait sept coopératives au début, a vu passer son nombre à 18 coopératives. Le président de l’Union Soaïbou Touré, explique que le but du programme est d’assurer l’autosuffisance alimentaire et d’augmenter les revenus des agriculteurs. « L’achat de nos produits par le PAM à travers l’union des coopératives a changé beaucoup de choses dans ma vie. Grâce au système, j’ai pu acheter une charrette, un âne, des moutons et de la volaille que j’élève ici à la maison », a déclaré Mariam Dembélé, veuve de 63 ans, dans le village de Sanogola à 3 km de Cinzana. « Mon dernier garçon de 23 ans était parti, mais quand il a constaté une stabilisation de l’économie familiale, il est rentré au village », at-elle ajouté « Avant nous vendions nos céréales au jour le jour. Lorsque j’avais un besoin, je vendais une quantité qui puisse le couvrir ou j’empruntais de l’argent aux plus nantis. Mais maintenant j’arrive à planifier mes dépenses. On met le stock familial de côté et nous vendons le surplus en une transaction. Ceci me rapporte du cash que me permet même d’épargner de l’argent dans une caisse d’épargne », a expliqué Mariam.

    OCHA, en collaboration avec les acteurs humanitaires, travaille sur une stratégie pour le relèvement précoce afin de ne pas maintenir dans la dépendance les populations affectées par les crises y compris les sécheresses et les inondations. Au Mali, plus de 3,5 millions de personnes sont affectées par l’insécurité alimentaire dont plus de 1,4 million en besoin d’assistance alimentaire immédiate. Selon les résultats préliminaires d’une enquête menée récemment, cette situation se serait détériorée. Le programme du PAM à Cinzana est un modèle de solutions durables qui peut être adapté à d’autres localités pour leur permettre de mieux résister aux chocs climatiques.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/09/2013 22:12 GMT

    BAMAKO, 9 septembre 2013 (AFP) - Le Mali organisera bientôt "des assises nationales du Nord", discussions destinées à permettre "le règlement définitif" des rébellions récurrentes dans cette partie du pays depuis son indépendance, a annoncé lundi le président Ibrahim Boubacar Keïta, sans fournir de date.

    "Il nous appartient de régler définitivement la question du Nord en forgeant une paix durable fondée sur la confiance entre toute les composantes de la Nation malienne", a déclaré le président Keïta lors de la première réunion avec son Premier ministre Oumar Tatam Ly et son gouvernement, lundi matin à la présidence à Koulouba (près de Bamako).

    Sa déclaration a été diffusée dans la soirée par la télévision publique malienne ORTM.

    "Dans les jours à venir, nous engagerons sans tarder des actions en vue d'organiser les assises nationales du Nord, qui permettront (...) de forger un consensus national favorisant le règlement définitif du problème dit du Nord", a-t-il ajouté.

    Depuis son indépendance, en 1960, le Mali a connu plusieurs rébellions touareg, dont la dernière en date, déclenchée entre fin 2011 et début 2012 par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), a ouvert la voie à la crise la plus grave de l'histoire du pays.

    Vivant essentiellement dans le Nord, la communauté touareg - quelques centaines de milliers de personnes sur une population totale d'environ 15 millions d'habitants - s'estime mise à l'écart du développement du reste du pays.

    Le MNLA, allié à divers groupes armés dont des jihadistes, a lancé en janvier 2012 des attaques contre l'armée dans le nord du Mali, qui ont servi de prétexte à des militaires pour renverser le 22 mars 2012 le président Amadou Toumani Touré en l'accusant d'incurie dans la gestion de cette offensive.

    Le putsch a précipité la chute du nord du Mali aux mains des groupes armés. Les jihadistes ont fini par évincer du terrain leurs ex-alliés touareg et ont occupé ces régions pendant plusieurs mois en 2012, avant d'être chassés à partir de janvier 2013 par une intervention militaire franco-africaine.

    La rébellion touareg et l'occupation jihadiste ont exacerbé les tensions entre les différentes communautés, Touareg et Arabes étant souvent assimilés par certains à des rebelles et jihadistes.

    Elu le 11 août pour un mandat de cinq ans, le président Ibrahim Boubacar Keïta a fixé comme "priorité la plus pressante" de son quinquennat "la réconciliation nationale" lors de sa prestation de serment, le 4 septembre.

    cs/mf

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    09/10/2013 00:15 GMT

    OUAGADOUGOU, 10 septembre 2013 (AFP) - La rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) a appelé lundi le nouveau gouvernement malien à oeuvrer pour la paix dans ce pays meurtri et divisé par dix-huit mois de crise politico-militaire.

    La composition du nouveau gouvernement malien a été rendue publique dimanche à Bamako. Un ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord a été créé, visant à solutionner notamment la question touareg.

    "Nous souhaitons bonne chance à ce gouvernement. Nous l'encourageons à travailler pour la paix", a déclaré à la presse le secrétaire général du MNLA Bilal Ag Chérif en marge d'une réunion à Ouagadougou sur "le futur de l'Azawad".

    L'Azawad désigne le nord du Mali pour les touaregs, qui en janvier 2012 y avaient mené une offensive conduisant à l'embrasement du pays.

    M. Ag Chérif a appelé le nouveau gouvernement au respect de l'accord conclu le 18 juin entre Bamako et les mouvements rebelles touaregs, qui prévoit l'ouverture d'un dialogue sur l'avenir de l'Azawad "60 jours" après la formation du nouveau gouvernement.

    Lundi soir, IBK a annoncé l'organisation d'"assises nationales du Nord" visant à permettre "le règlement définitif" des rébellions récurrentes dans cette partie du pays depuis son indépendance, sans fournir de date.

    "Il nous appartient de régler définitivement la question du Nord en forgeant une paix durable fondée sur la confiance entre toute les composantes de la Nation malienne", a souligné le président Keïta.

    roh/jf/mf

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Amnesty
    Country: Somalia

    Women and children living in Somalia's makeshift camps for displaced people face a high risk of rape and other sexual violence.

    Amnesty International researchers spoke with dozens of women and girls who felt at risk of sexual violence. Some of them, one as young as 13, had recently been raped. Most victims said they hadn't reported the attacks to the police because they feared being stigmatised and had little confidence in the authorities' ability or will to investigate.

    Somalia: Rape and sexual violence in Somalia – an ongoing epidemic


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    Source: Food and Agriculture Organization
    Country: Gambia
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    FOOD SECURITY SNAPSHOT

    • Above-average harvest anticipated in 2013

    • The food supply situation has improved in 2012/13 (November/October) compared to the previous year

    • However, access to food continues to be constrained by high food prices and the lingering effects of 2011/12 food crisis


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    Source: European Commission Humanitarian Aid department, International Organization for Migration, US Agency for International Development
    Country: Mali
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    Les points de suivi des mouvements de populations (flow monitoring points) ont pour but d’évaluer les mouvements de personnes déplacées du sud vers le nord du pays et du nord vers le sud. Les points FMP sont situés aux points d’entrée et de transit majeurs des villes de Bamako, Mopti, Tombouctou et Gao. Les équipes FMP sont composées de membres de l’OIM, de la Direction Nationale du Développement Social et de la Direction générale de la Protection Civil.

    Les données collectées par les équipes FMP ne visent pas à capter de façon exhaustive les mouvements de populations mais à produire des tendances en terme de déplacement.


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