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ReliefWeb - Updates

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    Source:  Agency for Technical Cooperation and Development, UN Children's Fund, Oxfam
    Country:  Niger (the)

    Résumé

    Dans le cadre des distributions de kit de articles non alimentaires, composé de couvertures, nattes, moustiquaires, bâches, savons, comprimés d'Aquatab, seau et jerrycan, accompagné d'un tarsfert d'argent de 25,000CFA ou 50,000CFA pour les grands ménages effectué par le PAM, de vivres (100kg de riz) et d'un accès gratuit aux soins (gouvernorat) dans les sites sinistrés de Niamey, ACTED et OXFAM, en partenariat avec UNICEF, ont réalis une enquête auprès des ménages sinistrés des inondations à Niamey. Cette étude avait pour objectifs d'apprécier la satisfaction des ménages quand à cette distribution et d'nalyser les caractéristiques économiques et professionnelles des sinistrés. Elle vise également à évaluer la vulnerabilité et les besoins des ménages. Enfin, elle cherche à déterminer les stratégies de relèvement des sinistrés pour les mois à venir.


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    Source:  Agence France-Presse
    Country:  Mali, Algeria, World

    10/29/2012 19:17 GMT

    Par Nicolas REVISE et Béatrice KHADIGE

    ALGER, 29 oct 2012 (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a quitté lundi Alger après des discussions "approfondies" sur le Mali, avec le président Abdelaziz Bouteflika, et qui sont appelées à se poursuivre avec les partenaires impliqués dans la résolution de la crise.

    Arrivée à l'aube dans la capitale algérienne pour une visite d'une dizaine d'heures, Mme Clinton a rencontré son homologue Mourad Medelci dès sa descente d'avion puis a eu des entretiens avec M. Bouteflika.

    "Nous avons eu une discussion approfondie sur la situation dans la région et en particulier sur le Mali", a-t-elle souligné aux journalistes.

    "Nous sommes convenus d'assurer le suivi de ces discussions par le biais de discussions d'experts et nous allons poursuivre ce travail en mode bilatéral et avec les partenaires de la région, en concertation avec l'Union africaine, la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) et les Nations unies pour essayer de trouver des solutions à ces problèmes", a-t-elle également déclaré.

    "J'ai beaucoup apprécié l'analyse du président, fondée sur sa longue expérience, concernant les nombreux facteurs complexes inhérents à la sécurité intérieure du Mali, ainsi que sur la menace que le terrorisme et le trafic de drogue font peser sur la région et au-delà", a-t-elle ajouté.

    Depuis avril, des membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), leurs alliés touareg d'Ansar Dine et les jihadistes Mujao imposent la charia dans le nord du Mali et une partition de ce pays qui partage 1.400 km de frontière avec l'Algérie.

    De plus, le Sahel est devenu un haut lieu de trafics en tous genres, en particulier d'armements depuis le conflit libyen en 2011.

    Les autorités algériennes n'ont fait aucun commentaire à l'issue de cette visite lundi dans la soirée, mais de source américaine, M. Bouteflika n'a dit ni un "oui concret" ni un "non" à une intervention militaire de la Cédéao au Mali.

    "Incontournable" Algérie

    L'Algérie a toujours privilégié les règlements politiques, bien qu'elle n'aie plus exclu récemment le principe d'une intervention armée, à condition qu'elle soit exclusivement africaine et que son armée n'y participe pas directement.

    Alors qu'elle a considérablement renforcé la surveillance de ses frontières sud, elle maintient des contacts avec une partie des islamistes, le mouvement Ansar Eddine, dont des émissaires sont déjà venus négocier sur son territoire.

    Alger souhaiterait les associer à un règlement politique avec le Mouvement national de Libération de l'Azawad (MNLA), des indépendantistes du nord malien initialement alliés aux islamistes qui les ont ensuite écartés.

    Dotée d'une armée puissante, l'Algérie dispose de renseignements et d'une expertise en contre-terrorisme pour avoir combattu pendant dix ans le Groupe islamique armé (GIA), dont Aqmi est une émanation, et d'une influence auprès des Touareg pour avoir plusieurs fois facilité des pourparlers entre l'Etat malien et la rébellion.

    Et sa coopération en matière de renseignements avec les Etats-Unis s'est récemment approfondie.

    "L'Algérie étant l'Etat le plus puissant du Sahel, elle est devenue un partenaire crucial pour s'occuper d'Aqmi", expliquait un responsable du département d'Etat à bord de l'avion de Mme Clinton. "L'Algérie doit être au centre de la solution" à la crise malienne, insistait-t-il.

    Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté le 12 octobre une résolution préparant le déploiement d'une force internationale de quelque 3.000 hommes au Mali, donnant jusqu'au 26 novembre à la Cédéao pour préciser ses plans.

    Washington et Paris sont disposés à fournir un appui logistique à cette intervention et considèrent l'Algérie comme "incontournable" dans le règlement de cette crise.

    L'Algérie redoute toutefois une "déstabilisation" de son territoire, où vivent 50.000 Touareg.

    Le chef touareg algérien Mahmoud Guemama, député de Tamanrasset, région frontalière du nord malien, a estimé lundi qu'une intervention étrangère dans la région causerait "beaucoup de problèmes".

    nr-bmk/fc

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source:  Agence France-Presse
    Country:  Mali

    10/29/2012 19:08 GMT

    BAMAKO, 29 oct 2012 (AFP) - L'armée malienne a reconnu lundi avoir été impliquée dans un incident au cours duquel une "dizaine de bandits" ont été tués le 21 octobre à Diabali (centre du Mali), sans faire allusion à la mort de civils touareg évoquée alors de sources concordantes.

    "L'armée malienne a neutralisé le 21 octobre 2012 des individus armés à quarante kilomètres de Diabali, suite à l'attaque d'un bus de forains survenue dans la nuit du 15 octobre", affirme un communiqué du ministère de la Défense.

    "Les éléments de la patrouille militaire de Diabali ont réussi à mettre hors d'état de nuire les bandits armés. Le bilan humain s'élève à une dizaine de bandits tués et le bilan matériel fait état de trois motos, deux fusils de chasse et des munitions de 7.62 millimètres saisis. L'armée nationale ne déplore aucune victime", ajoute le ministère.

    Il "invite les populations à informer les forces de sécurité et de défense de toute action suspecte ou de la présence de tout groupe d'individus suspects sur toute l'étendue du territoire pour les aider à protéger davantage et à sauvegarder les intérêts de la nation".

    Des sources concordantes avaient fait état dès le 23 octobre de la mort de plusieurs civils touareg tués par des soldats maliens de Diabali.

    Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, un responsable de la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) avait accusé l'armée malienne d'avoir "assassiné" neuf civils touareg qu'elle avait préalablement enlevés.

    Sollicité à plusieurs reprises par l'AFP à Bamako, le gouvernement malien s'était alors refusé à tout commentaire.

    Selon le site mauritanien d'information Sahara Media, qui avait parlé de la mort de quatre Touareg et de la disparition de cinq autres en citant des témoins, l'unité impliquée serait la même que celle qui avait tué le 8 septembre, près de Diabali, sept Maliens et neuf Mauritaniens de la secte musulmane Dawa.

    Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz avait alors qualifié de "crime odieux" la fusillade, mais avait appelé à ne pas accabler le Mali voisin, assurant que cela n'aurait pas eu lieu sans les "circonstances politiques et sécuritaires difficiles que traverse ce pays frère".

    Le nord du Mali est occupé depuis près de sept mois par des groupes islamistes armés, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui en ont évincé le MNLA.

    sd-stb/sba

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source:  Government of the United States of America
    Country:  Kenya

    Feed the Future | Science & Technology in Agriculture

    "The last time I harvested big cassava roots was in August 1996," says Mary Juma, a smallholder farmer from Busia, located in Western Kenya. "I could get 12 kilograms of the tuber from just one plant and feed my family for days!"

    These days, Juma's plants rarely produce more than one kilogram of tubers due to the invasion of Cassava Mosaic Virus (CMV), a disease resulting in stunted tubers and plants with deformed leaves bearing a yellow "mosaic" pattern.

    Sarah Makhilo, another smallholder farmer, says cassava was once a favorite crop in Busia, particularly because maize does not perform well in their climate. This, coupled with the CMV invasion, has significantly impacted food security in Western Kenya. One of the many downsides has been a decrease in women's economic empowerment in the region.

    "Selling cassava used to be one of our main economic activities," Makhilo says. The sharp decline in cassava yields means that women like Sarah have fewer avenues to earn money and feed their families.

    The good news is that agricultural researchers have developed new cassava varieties that are resistant to CMV. However, rural smallholder farmers like Juma and Makhilo rarely have access to or knowledge of these kinds of technologies and improved varieties. In Kenya, Feed the Future is working to close this gap by supporting local NGOs in their efforts to bring critical farming technologies to smallholders.

    One example of this work is Feed the Future’s partnership with Farm Input Promotions – Africa, a nonprofit company committed to improving the crop productivity of small-scale farmers in Sub-Saharan Africa through technology dissemination. Through a five-year project under Feed the Future, the company helps smallholder farmers access improved varieties of crops, increase their use of fertilizer, and learn improved soil and water management techniques.

    Farm Input Promotions also trains village-based advisors in food-insecure regions of Kenya to pass on information and skills to their fellow farmers. Among their other activities, these advisors are establishing multiplication sites for disease-resistant cassava in their own villages. Advisors can either keep or sell the tubers they harvest, and are expected to distribute the cuttings to other farmers in return.

    For example, from a quarter-acre site, a village-based advisor can harvest 16,000 cuttings after one year of cultivation. If they give 50 cuttings to each farmer, they can reach 320 households in their village. This innovative approach is a quick, cost-effective and sustainable way to improve the yields, livelihoods, and resilience of thousands of smallholder farmers. Between March and June 2012 alone, village-based advisors in Western Kenya established 1,466 multiplication sites for new varieties of cassava that are resistant to CMV.

    Concilia Anyango, an advisor based in Siranga village in Ugenya, has set up a multiplication site and already distributed her first batch of cassava cuttings to 250 farmers. In eight months’ time, Anyango expects to disseminate improved cassava cuttings from her multiplication site to another 300 farmers in her region.

    "I am happy because I will harvest so much cassava, I will eat and sell some of it at the local market," Anyango says. "But what really matters to me is that I am already an agent of change in my village."


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    Source:  MSF
    Country:  Ethiopia

    Kate Chapman is an Australian nurse with an emergency/trauma background. Here, she blogs from Ethiopia, her second mission with Doctors without Borders/Médecins Sans Frontières (MSF). Read Kate's MSF Blog here.

    Well, it’s Sunday again. It’s been another long, frustrating, and concerning week.

    On Wednesday, the river had risen so much that the area where we land the boat in town had broken its banks and flooded half the town. This left our only landing point around 800 meters from the road on the main dock, wedged between the many huge open-top steel cargo boats being loaded with contraband destined for South Sudan.

    The clinic in Adura had been busy with over 150 patients. On the way back we had one patient for transfer in the car, an old lady with TB. We came across some men carrying a very unwell-looking man. We stopped, found him to be critical, packed him in the car, and made our way back to Mattar.

    I called ahead to our base and asked them to send the boat with a stretcher and to meet us on the road. Of course no one was there when we arrived, so leaving the patients by the car we carried the heavy boxes of drugs and equipment to town, meandering through the heavily bogged path leading to the river. This is very difficult as just walking without carrying anything is a challenge in itself in the treacherously slippery Mattar mud. I am twice as good at not falling over compared to how I was at the beginning of the mission, but compared to the sure-footed team I’m still a joke!

    Our boat was wedged between two huge cargo boats and the river was chock-a-block full of lilies slowly creeping from upstream Adura, headed for the big Baro River where the current will take them to Sudan. We literally had to pull our boat along by hand using the cargos to get out. I sent the team back with the gear asking them to drop it off then come back with a stretcher for the patients. I went back to the patients and waited. Half an hour went by before the logistician turned up with the stretcher, but he said the motor was playing up on the boat and he couldn’t get in near town so he was going back alone and the other boat would pick us up. I, together with some locals and caretakers, brought the patients down from the road to town under the shade of a tree. Another hour went by with no one turning up so I called base again and was told they had left ages ago.

    The town riverfront was boxed in by cargo boats being loaded. The river was so full of lily plants that it looked like an iridescent green field you could walk across. After pacing up and down the bank for some time I spotted our boat. It was slowly making its way through the jungle of plants. There was nowhere to dock and after trying in vain with an army guy to push the cargos to make enough room, our driver finally pulled up at the end of the dock behind the cargos.

    We carried the patient on the stretcher, the old lady and her belongings, and some other bits through the bustling hive of dockside activity, climbed into one laden cargo boat, walked across the supplies packed beneath the tarpaulin, climbed into a second cargo boat, and walked the length of it atop their cargo to the end where the owners and packers helped us lift and pass both the stretcher and the old woman and supplies to our boat. I then found out why it took so long to come back and get us. The river was literally choked with lilies and clumps of grass as far as the eye could see. We had to break our way through, separating the lilies with a stick. It took around half an hour to travel the one kilometer back to the compound. This river is a truly amazing endless source of change.

    After getting back and taking the patients to the health center I did my computer work, unpacked the metal boxes, and repacked the plastic ones in preparation of Jikow on Thursday. I then went to bed as a sore throat, runny nose, and earache had been plaguing me since Monday. About half an hour later, our program coordinator called me with some bad news! Our second boat with the 40 horsepower motor was stuffed! Kaput! Finito! Totally knackered! So that meant no Jikow, no Nasir, no boat travel other than from base to town.

    I wasn’t too upset about not spending six to eight hours in the boat while I was feeling like s**t, but more importantly the nutrition kids would be without their therapeutic food and the leprosy, tuberculosis, and HIV patients would be without their medication, which means they will need reassessment and blood levels taken in Gambella before restarting treatment. This is a nightmare, as anything to do with movements takes weeks of frustration to organize, especially for non-urgent patients, so many—like our previous leprosy man—will relapse before recommencing treatment.

    The atmosphere at home has changed with the reduction of people and now it’s a bit more relaxed. The bugs are horrific and have plagued our everything for the last few weeks. If you pour a coffee you will get earwigs from both the kettle and the sugar. Small lice-like bugs the size of a thumb nail have invaded with force and are constantly crawling, biting, and getting into places better left undescribed! Whenever you walk through a doorway the small tick-like bugs fly straight into your face, up your nose, and any other orifice they can enter. The trick is to close your eyes and exhale as you enter or leave. The stink bugs, small, black, crispy, biting bugs that stink like rotten meat are constantly in our hair (lucky Matthieu) or crawling on us. When you brush them off or touch them they dispel their odor tenfold. Not to mention they taste just like they smell! Last night when I was cooking dinner, they were so thick in the kitchen that Petra stood behind me flapping a towel, trying to create enough air to keep them out of the pan!

    With the bugs also come the swallows. A fantastic frenzy of flying acrobats that swoop and soar in spasmodic, unpredictable waves of excitement. I think they are chasing bugs, but I honestly can’t see. Anyway it’s a spectacle to see.

    With the rising river, the huge Schelle (Nile perch) 20–100 kilos in weight have arrived, not to mention the 20–30 kilo tiger fish with teeth so sharp and long they could take a finger off in a single snap, probably an arm with one bite and a quick shake!

    Yesterday afternoon I sat in the boat by our dock having a little R&R, smoking, soothing my burning throat with a cold coke and dangling a line just by the side of our cargo boat. I got a bite straight away, lost my line with the weight of it, caught a small one (twp foot) then lost my line again. I can wind them in to the edge of the boat but one shake of the head snaps my light 15 pound line so I actually get to see what I’m losing! Anyway, I caught a few small ones but without a heavy line and steel trace I won’t be landing any of these monsters! Imagine catching a fish as big as me!!! I think I’ll try and make a gaff of some description today! Anyway, our freezer is full of some of the nicest fish I’ve ever eaten. Gone are the days of pasta and tomato sauce! Its fried fish, baked fish, fish soup, fish stew, and with my new soup supply, fish mornay!


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    Source:  European Commission Humanitarian Aid department
    Country:  Democratic Republic of the Congo (the), Kenya

    The activities proposed hereafter are still subject to the adoption of the financing decision ECHO/WWD/BUD/2013/01000

    1. CONTEXT

    ECHO Flight is a vital service for most humanitarian partner organisations operating in the Horn of Africa and the Great Lakes region, as it would simply not be possible to implement many humanitarian projects without this service. ECHO Flight aims to open up humanitarian access by providing safe, reliable, efficient and cost-effective humanitarian air transport services to remote locations that would otherwise be cut off from the rest of the world.

    The ECHO Flight action is implemented on the basis of a service contract. In 2009 a call for tenders was launched in order to renew the DG ECHO1 flight operator. The contract holder until April 2014 is DAC Aviation International Ltd.

    In the Democratic Republic of Congo (DRC) there are no regular, safe and reliable links, either by air or overland, between major population centres such as Goma, Bunia and Kinshasa or between the many remote destinations, particularly in North and South Kivu, Province Orientale, Maniema, Equateur, Katanga and Kasai.

    In northern Kenya, ECHO Flight serves remote destinations that are not easily accessible and are not covered by commercial providers or where road access is unsafe. ECHO Flight also contributes to humanitarian projects along the Ethiopian and Somali borders via the destinations operated in Kenya.

    ECHO Flight operates the following priorities for Passengers and freight:

    1 . Humanitarian projects funded by the European Commission.
    2 . Humanitarian projects funded by other donors, or development projects funded by the European Commission.
    3 . Development projects funded by other donors

    ECHO Flight's limited scale (four planes; targeted geographic scope) and relative flexibility allow it to respond promptly to emergencies such as medical evacuations, security evacuations, or larger-scale requirements. ECHO Flight could be extended as and when required to other regions of Africa if substantial needs for safe, reliable and cost-effective humanitarian air transport were identified.


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    Country:  Mali
    Source:  UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs

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    Source:  World Health Organization
    Country:  Mali, Burkina Faso, Cameroon, Chad, Congo (the), Democratic Republic of the Congo (the), Ghana, Guinea, Liberia, Mauritania, Niger (the), Senegal, Sierra Leone, Uganda

    Brazzaville, Congo: 27 October 2012 – As the Sahel food crisis persists, compounded by recent flooding in the region, the World Health Organization (WHO) has appealed to health and development partners to support affected countries prioritize de-worming activities as part of urgent relief efforts.

    "Flooding now being experienced in parts of the Sahel, creates the ideal breeding ground for contracting Neglected Tropical Diseases (NTDs) such as bilharzia, and worm-like diseases putting more at risk of malnutrition,” says WHO African Regional Director Dr Luis Gomes Sambo.

    “Humanitarian actors should come out in full force and support de-worming activities in affected countries as malnourished children and adults are very susceptible to contracting these NTDs, transmitted via contaminated water and soil.” Prolonged drought and internal conflict have caused critical hunger in the Sahel region of West Africa which spans Senegal, Mauritania, Mali, Burkina Faso and Niger. Nearly 19 million people are food insecure and more than one million children under the age five years are severely malnourished. This situation is exacerbated further by cholera outbreaks in several countries, such as Chad, Cameroon, Mali and Niger.

    In Niger alone, some 4,887 cases and 102 deaths were reported between I January to 14 October. In Mali, 219 cholera cases and 19 deaths were reported during the same period. The disease is spreading fast in the countries of the Mano River Basin (Guinea, Liberia and Sierra Leone) as well as along the Congo River, (affecting people in both the Republic of Congo and the Democratic Republic of Congo). Already this year, a total of 81 180 cases and 1 584 deaths were reported from 25 countries. DR Congo, Sierra Leone, Ghana, Guinea, Uganda, and Niger accounted for 92.5% of the total number of cases and 89% of all deaths.

    Low quality drinking water supply and inadequate latrine coverage combined with flooding in the affected countries increases the risk of NTDs such as bilharzia (Schistosomiasis) and roundworms, hookworms and whipworms (Soil-Transmitted Helminthiases). The number of food insecure people in the Sahel region is likely to increase due to these diseases.

    The full impact of the Sahel crisis will only be felt in the months ahead on peoples’ livelihoods. Integrating de-worming activities is not only feasible and cost-effective: it takes less than 50 cents to treat a person for a year. This is especially important given that only half of the USD $1.6 billion consolidation appeal (CAP) for Burkina Faso, Mali, Chad, Mauritania and Niger have been funded.

    Experts say that implementing deworming interventions will ensure that people can fully benefit from the food aid distributed. Deworming is one of the safest and most cost-effective measures that can be taken now to save lives and stem a worsening nutritional crisis.


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    Source:  Food and Agriculture Organization
    Country:  Chad, Algeria, Libya, Mali, Mauritania, Morocco, Niger (the), Sudan (the), Western Sahara

    Opérations de lutte en cours au Niger et au Tchad

    La saison des pluies étant terminée et le dessèchement de la végétation en cours, les criquets pèlerins se concentrent et les densités augmentent dans les quelques zones encore vertes. Bien que les opérations de lutte diminuent les effectifs acridiens et le nombre d’infestations au Niger et au Tchad, une migration vers l’Afrique du Nord-Ouest est imminente, quoiqu’à une échelle plus petite qu’en l’absence de traitements, car il est difficile de détecter et maîtriser toutes les infestations acridiennes présentes dans le nord du Sahel.

    Au Tchad, les opérations de lutte en cours contre de petits essaims qui continuent à se former dans le nord-est, près de Fada. Au Niger, les équipes de lutte traitent de petits groupes de larves et d’ailés qui se forment près de Tahoua, dans les plaines du Tamesna et le long du versant occidental des montagnes de l’Aïr. Quelques bandes larvaires ont également été signalées. On s’attend à ce que la situation dans le nord du Mali soit similaire à celle du Niger et du Tchad mais cela ne peut pas être confirmé à cause de l’insécurité. Les équipes nationales de prospection continuent à surveiller les zones de culture du centre du Mali mais seuls quelques criquets isolés y ont été observés jusqu’à présent.

    Avec la poursuite du dessèchement de la végétation dans le Sahel, on s’attend à ce que davantage de petits groupes et essaims se forment au Tchad, au Mali et au Niger. Dans les prochaines semaines, ils vont migrer vers le Nord et l’Ouest en direction de l’ouest et du centre de la Libye, du sud et du centre de l’Algérie et du nord-ouest de la Mauritanie. Quelques essaims pourraient atteindre l’ouest de l’Algérie, le sud du Maroc et le Sahara occidental. Les essaims vont probablement occuper les zones recevant des pluies, y effectuer leur maturation puis y pondre vers décembre. Il existe aussi un risque que quelques essaims se déplacent vers les zones de culture du centre et de l’ouest du Mali.

    Une reproduction localisée est actuellement en cours dans le nord-ouest et le centre de la Mauritanie, où des opérations de lutte sont réalisées contre des groupes de larves et d’ailés.

    Tous les pays de la Région ont été informés de rester en niveau d’alerte maximum et de prendre les précautions appropriées. De plus, tous les efforts devraient se poursuivre pour maintenir et accroître les opérations de prospection et de lutte dans les zones du Tchad, du Niger et de Mauritanie actuellement infestées.

    Ailleurs, des opérations de lutte sont en cours dans le nord du Soudan contre des groupes de larves et d’ailés près de Khartoum. De faibles effectifs acridiens sont récemment arrivés dans les plaines côtières de la mer Rouge en provenance des zones de reproduction estivale de l’intérieur du pays.


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    Source:  International Organization for Migration
    Country:  Mali

    Press Briefing Notes
    Tuesday 30th October 2012
    Spokesperson: Jean-Philippe Chauzy

    IOM Mali is appealing for US$ 6 million to continue to provide a range of emergency relief services to internally displaced people (IDPs) and impoverished host families in Mali, who have to share their meagre resources with the displaced.

    According to recent data released by the IASC Protection Cluster's Commission on Population Movement in Mali, there are over 200,000 IDPs in the country, most of whom fled their homes in northern Mali after rebels occupied the area.

    The majority of the IDPs are either sheltering with host families in the north or have crossed the dividing line to the south, where they are living with local families, or in temporary settlements. Others are living in the open with very little food, water and sanitation.

    IOM Mali staff say that some host families are supporting as many as 30 IDPs, placing a huge burden on their limited and already stretched resources. Most have already been affected by the severe food shortages that hit the entire Sahel region caused by drought. The impact of the drought has been compounded by the on-going economic crisis that followed the March 2012 coup and the imposition of international sanctions.

    According to aid workers, unless the host families receive help, they may force the IDPs to move again and seek shelter elsewhere. IOM plans to provide them with livelihood opportunities that will strengthen their resilience to the protracted crisis and support the coping mechanisms that they have put in place to help the displaced.

    The money will also go towards helping at least 35,000 IDPs with water, sanitation and hygiene (WASH) and the provision of basic health services. IOM will also provide displacement tracking to assess the number of IDPs, the routes they are following and how they are travelling.

    To date, IOM Mali has received some US$ 1.3 million for its emergency response in Mali. Donors include USAID's Office for Foreign Disaster Assistance (OFDA), the UN Central Emergency Response Fund (CERF), the European Commission Humanitarian Aid Department (ECHO) and AmeriCares.

    For more information please contact Judy Dacruz at IOM Mali, Tel: +223 74 40 05 68 Email: jdacruz@iom.int


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    Source:  Voluntary Organisations in Cooperation in Emergencies
    Country:  World, Mali

    In the search for quality humanitarian aid, the word ‘accountability’ is often mentioned in the same breath as ‘effectiveness’ and ‘efficiency’. But what does it really mean?

    For politicians and government employees, it entails checking that their humanitarian money is well spent. While this so-called ‘upwards accountability’ to donors is key, from the perspective of humanitarian NGOs this is by no means the only way that we seek to be accountable. VOICE members are also committed to be accountable to the populations they aim to assist. Moreover, as highlighted by one author in this edition, the beneficiaries’ perspective should matter in the ‘value for money’ debate. Other articles look at how to ensure accountability towards each other across the sector, which way NGOs are accountable to their staff, and how to be accountable to the wider public, who support NGOs both directly and as taxpayers.

    Humanitarian NGOs are also exploring how to further improve the professionalization of the sector, as demonstrated in the articles on convergence of standards, certification and accountability of clusters.
    Lastly, we are happy to present Germany’s view as a donor on humanitarian accountability.
    Through this variety of articles, this newsletter aims to broaden the perspective on this important topic, and we hope it will stimulate actors involved in different parts of the humanitarian endeavour to think through their own accountability in the widest sense of the word.

    In the ‘View on the EU section’, VOICE members reflect on the EU discussion on ‘resilience’, while the ‘Field Focus’ sheds more light on the current operational challenges in Mali.


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    Source:  IRIN
    Country:  Burkina Faso, Mali

    OUAGADOUGOU, 30 October 2012 (IRIN) - As violent incidents between animal breeders and sedentary farmers soar across northern and eastern Burkina Faso northern Burkina Faso, the Ministry of Animal Resources has been holding a series of workshops for the two groups, alongside community leaders, local governors and mayors.

    The Ministry estimates some 600 conflicts occur each year involving the death of pastoralists, farmers or government workers, the destruction of farms or houses and the injury or death of animals. According to Edithe Vokouma, director of pastoralist affairs in the Ministry, some 55 people have been killed in 4,000 recorded clashes over the past four years, with cases rising year on year.

    "It is very serious," said Jérémie Ouedraogo, minister of animal resources in the capital, Ouagadougou. "How can we come to a place where we can use our natural resources together without resorting to conflict? This is the goal we hope to reach."

    The most recent recorded case occurred in June in Tapoa in East Region, a largely agro-pastoralist zone where herders attacked the dwellings of forestry agents after a herder was arrested for cutting leaves from a tree to feed his animals, according to Bertin Somda, governor of East Region.

    Livestock are an economic mainstay for many families across Burkina Faso, with 80 percent of rural families keeping at least one or two animals to fall back on during hard times. "They act much like a bank account," said Ouedraogo.

    Why clashes up

    As in much of the Sahel, conflict arises when farmers have encroached on transhumance paths, leading herders to move onto agricultural land to enable their animals to feed. Competition over scarce agricultural land is also mounting as the population grows by 3.1 percent per year, one of the highest rates in the world.

    Land scarcity has also been accentuated by land-grabbing by agro-businesses following new land laws that encourage private land ownership; and by the growth of artisanal gold miners who both squeeze herders off transhumance routes but also poison water points with chemicals. Some 800 artisanal mining sites have opened since 2007.

    Many of the clashes in the northern Sahel region fall along ethnic divides between Fulani herders and Mossi farmers.

    According to Hassan Barry, president of the Association Tabital Pulaaku, which has worked on mediation since 2010 in high-risk areas across the country, (including Zoundweogo and Nahouri in South-Central Region, Gourma and Kompienga in East Region, Sissili and Ziro in Central-West Region, and Poni and Noumbiel in Southwest Region), conflicts started to become more violent in the early 2000s, a turning-point occurring in 2003 in Balere in East Region, when 10 herders were killed by locals following conflicts over destruction of their crops.

    The arrival of 35,000 Malian refugees from the north, most of them pastoralists, is not significantly exacerbating these tensions at the moment said government officials, as pasture remains abundant following the rainy season. However, should tens of thousands more refugees arrive in the wake of military intervention in the north, tensions could rise.

    Solutions

    The key is prevention, said Barry.

    "It is difficult to bring an end to conflict once it has begun. To prevent conflicts from escalating into bloody confrontations between different groups - or even worse, ethnic clashes between people who attend the same mosques, the same markets, who bury their dead together - is very important," he stressed.

    Most conflicts arise out of a misunderstanding, on both sides, of land regulations and rules that protect both agricultural land and transhumance paths, he noted.

    Understanding has diminished as many pastoralists now send their children (many of whom are illiterate and unaware of the rules) to mind the animals. ''When we were kids there were fewer conflicts because herders were knowledgeable and respectful men,” Barry explained.

    Problems often occur at night when animals wander off to graze while farmers are asleep, said Somda.

    Under discussion at the workshops are: land regulation; why it is important to protect nomadic paths; and how both farmers and pastoralists or agro-pastoralists can work together to sustainably use natural resources.

    Local officials will also encourage farmers and pastoralists to agree on transhumance paths together, to make agreements more binding.

    While most conflicts are sorted out by community leaders, a minority are sent to local courts, which need more support to clear cases, said Hassan, as cases may languish for years, keeping community tensions boiling.

    He recommends a special court be set up to manage tensions over natural resources to clear outstanding cases; and that a corps of special offices be set up in each municipality to map sites, monitor livestock trails and prevent and settle conflicts.

    But to move forward, all groups must also learn how to use limited natural resources more efficiently, said Ouedragogo, noting some 110,000 hectares of forest is cut down each year in Burkina Faso, much of it for commercial purposes, but also to feed animals.

    Ouedragogo said the Ministry of Natural resources is trying to encourage herders to store some grass at the end of each harvest so they rely less on wild grass and trees. The Ministry of Animal Resources says it will fund projects that help pastoralists and farmers to harvest six million hay-bales to be stored across the country this year, and will invest US$7 million over several years, to create more water points, reservoirs and holding areas for animals.

    But Barry says not enough money goes into protection or promotion of herders: Government spend on livestock was roughly 1.13 percent as of 2005 (more recent figures are not available), despite the sector bringing in 18 percent of GDP and making up a quarter of exports.

    Unless more is invested in both herders' needs and to make agriculture more productive, agricultural land will just continue to grow and clashes continue to mount, warned Vokouma from the Ministry of Natural Resources.

    bo/aj/cb


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    Source:  IRIN
    Country:  Niger (the), Chad, Mali, Nigeria

    DAKAR, 30 octobre 2012 (IRIN) - Les Sahéliens ont l'habitude de vivre en permanence en mode survie et de mettre tout en ouvre pour surmonter l'adversité. En 2011, les prix élevés des denrées alimentaires [ http://www.irinnews.org/In-Depth/77872/72/A-global-food-crisis ], la fin des envois de fonds depuis la Libye [ http://www.irinnews.org/fr/Report/93107/TCHAD-Les-retombées-de-la-situation-libyenne ], les mauvaises récoltes dans la plus grande partie de la région et le conflit dans le nord du Mali ont eu un effet disproportionné sur la sécurité alimentaire déjà fragile et l'économie de la région. Environ 18,7 millions de personnes risquent de souffrir de la faim et 1,1 million d'enfants sont exposés à la malnutrition sévère cette année [ http://www.unocha.org/crisis/sahel ].

    La situation a donné lieu à la plus grande intervention humanitaire de l'histoire de la région. On s'accorde généralement pour dire que cette intervention a contribué à prévenir une catastrophe de grande ampleur. Comme l'indique Martin Dawes, responsable de la communication du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) pour l'Afrique de l'Ouest : « Le plus grand succès est d'avoir réussi à éviter les pires clichés africains grâce à une intervention précoce. »

    Les journalistes d'IRIN se sont entretenus avec des représentants d'organisations d'aide humanitaire, des bailleurs de fonds et des experts du Sahel afin de déterminer pourquoi la réponse à la crise avait mieux fonctionné cette année.*

    Adéquation des systèmes d'alerte précoce

    Les bailleurs de fonds et les organisations d'aide humanitaire ont été « piqués au vif » par les critiques sur la lenteur de la réponse à la sécheresse qui a frappé la Corne de l'Afrique en juillet 2011, ce qui les a poussés à réagir plus tôt et plus rapidement dans le Sahel trois mois plus tard, a dit Peter Gubbels, coordinateur pour l'Afrique de l'Ouest auprès de l'organisation non gouvernementale (ONG) Groundswell International [ http://www.groundswellinternational.org/our-story/ ] et co-auteur du rapport Échapper au cycle de la faim : les chemins de la résilience au Sahel [ http://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/rr-escaping-hunger-cycle-... ]. « Ils ont évité le pire et sont intervenus rapidement », a-t-il ajouté.

    Les rapports des systèmes d'alerte précoce ont commencé à paraître en octobre à certains endroits. Déjà, en décembre, les gouvernements nationaux (sauf ceux du Sénégal et de la Gambie) avaient reconnu les signaux d'alerte précoce et pris les mesures nécessaires pour faire face à la crise. La réponse avait commencé à s'accélérer à partir du mois de janvier.

    Les données concernant les personnes vulnérables et les besoins à combler sont beaucoup plus précises depuis que les gouvernements des pays du Sahel et les organisations d'aide humanitaire qui ouvrent dans cette région mènent systématiquement des enquêtes SMART (une méthodologie qui permet une évaluation précise de la sévérité d'une crise par l'analyse du statut nutritionnel des enfants de moins de cinq ans et du taux de mortalité) à chaque période de soudure et qu'ils ont adopté l'analyse de l'économie des ménages (AEM), qui donne un aperçu plus complet et plus nuancé de la façon dont les familles vulnérables se retrouvent plongées dans la crise [ http://www.smartmethodology.org/ ].

    « Il s'agit d'une amélioration importante des méthodes d'identification des besoins prioritaires et des populations vulnérables », a dit M. Gubbels. Au Burkina Faso, par exemple, les AEM ont permis d'identifier des ménages souffrant d'insécurité alimentaire dans des régions qui n'étaient pas touchées par la sécheresse.

    Plus d'argent plus rapidement

    Les donateurs ont alloué 971 millions de dollars à la région depuis la fin 2011. Quand on compare mois par mois l'évolution de la réponse à la crise à celle apportée à la sécheresse de 2010, on constate que les bailleurs de fonds ont donné plus et plus rapidement cette fois-ci. Des organisations multilatérales comme le Fonds central d'intervention d'urgence des Nations Unies (CERF) et l'Office d'aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) ont annoncé le versement de sommes importantes en novembre (le CERF a contribué à hauteur de 80 millions de dollars et l'ECHO et la Commission européenne ont donné 410 millions de dollars pour venir en aide aux victimes de la crise alimentaire). Les États-Unis ont ensuite donné 315 millions de dollars et d'autres donateurs plus petits comme le Royaume-Uni et la France leur ont emboîté le pas en janvier [ http://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Full%20Report_1... ].

    « Les bailleurs de fonds ont donné dès le début », a dit Stephen Cockburn, coordinateur des campagnes et politiques de l'ONG Oxfam en Afrique de l'Ouest. La crise a bénéficié d'une bonne visibilité pendant toute l'année : « Nous n'avons jamais eu autant de visites importantes dans notre région dans un laps de temps aussi court », a dit M. Gubbels.

    Toutefois, malgré l'intervention accrue des bailleurs de fonds, le financement obtenu jusqu'à présent correspond à 59 pour cent seulement des 1,6 milliard de dollars qui ont été estimés nécessaires pour faire face à la crise.

    Initiatives des gouvernements nationaux

    De nombreux gouvernements nationaux ont pris en main la réponse à la crise et des systèmes alimentaires sont maintenant en place dans la plupart des pays du Sahel, a dit Félicité Tchibindat, conseillère régionale en nutrition au bureau de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Ouest.

    Le Niger s'est démarqué en sonnant l'alarme dès le mois d'octobre et en utilisant des systèmes d'alerte précoce sophistiqués. Le pays a appliqué à plus grande échelle le système de réponse alimentaire qui était en place depuis la crise de 2010 et amélioré la formation sur l'alimentation dans le cadre de son protocole national de nutrition. Il a maintenant une longueur d'avance en matière de résilience, selon Oxfam. Le Niger a presque diminué de moitié le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans depuis 1998 [ http://www.irinnews.org/fr/Report/96380/NIGER-Diminution-significative-d...é-infantile ].

    Le Tchad a également fait des progrès importants depuis le début de l'année [ http://www.irinnews.org/fr/Report/95105/TCHAD-Combattre-la-malnutrition-...é-dysfonctionnel ] en adoptant un protocole de nutrition, en mettant sur pied des systèmes d'aiguillage des patients et en donnant à des centaines de travailleurs de la santé une formation sur l'alimentation. Même le Nigeria [ http://www.irinnews.org/Report/95751/NIGERIA-Owning-up-to-food-insecurit... ] accepte maintenant les enquêtes SMART, a noté Mme Tchibindat.

    La honte associée à la malnutrition s'est dissipée : les gouvernements qui cherchaient, il y a plusieurs années, à cacher ou à minimiser leur problème de malnutrition y font maintenant face. « L'alimentation, la faim et la pauvreté seront toujours des sujets gênants, mais il y a maintenant une certaine ouverture et une possibilité de dialogue », a dit Stéphane Doyon, responsable de la nutrition auprès de Médecins sans Frontières (MSF).

    Le Niger est le pays qui a fait le plus de progrès. M. Gubbels considère que le pays a fait preuve d'un « changement d'attitude révolutionnaire » : alors que les autorités niaient l'existence d'un problème en 2005, elles sont maintenant les premières à guider les agences dans la recherche, la prévention et la réponse en matière de nutrition.

    Amélioration de l'approvisionnement en RUTF

    En vertu du système de réponse alimentaire sur lequel se sont entendus les pays de la région, l'UNICEF est responsable de l'approvisionnement en nourriture thérapeutique prête à l'emploi (Ready-to-Use Supplementary Food, RUTF). L'organisation possède une chaîne de production automatisée au Niger, ce qui a permis un meilleur contrôle de la qualité, une augmentation de la production et une diminution des ruptures de stock.

    Quand les chaînes d'approvisionnement en RUTF fonctionnent bien, « cela signifie que nous n'avons pas à nous en faire à ce sujet et que nous pouvons nous consacrer à autre chose », a dit Mme Tchibindat. C'est la première fois que la RTUF produite au Niger est utilisée pour nourrir des enfants souffrant de malnutrition dans les pays voisins.

    L'UNICEF estime que le nombre d'enfants traités pour malnutrition aiguë sévère dans l'ensemble du Sahel atteindra environ 800 000 d'ici la fin 2012. « Ces chiffres [un million d'enfants traités au Niger depuis 2005] ne devraient pas provoquer un sentiment de honte », a dit M. Doyon, de MSF. « Ils devraient plutôt encourager les gens à faire davantage d'efforts », a-t-il dit, ajoutant que le Niger avait conservé son système de traitement même après la récolte exceptionnelle de l'an dernier.

    Davantage d'attention accordée à la MAM

    « L'importance de l'alimentation a été mieux comprise et mieux appliquée », a dit David Gressly, coordinateur humanitaire régional des Nations Unies pour le Sahel.

    On estime à environ trois millions le nombre d'enfants sahéliens qui souffrent de malnutrition aiguë modérée (MAM). Dans ce contexte, le Programme alimentaire mondial (PAM) a décidé d'élargir son rôle habituel de garant de la sécurité alimentaire pour inclure la prévention de la MAM. L'organisation a distribué des aliments enrichis et de la RTUF à 3,7 millions d'enfants et leurs mères, selon Susana Rico, coordonnatrice du PAM pour le Sahel. Le peu d'attention accordée à la MAM à long terme dans le Sahel a été largement critiqué au cours des dernières années.

    Le supplément utilisé par le PAM pour résoudre les problèmes de MAM est une version améliorée du mélange classique maïs-soja (corn-soya blend, CSB). Le CSB+ a été créé en 2010 pour nourrir les enfants de plus de deux ans, les adolescents et les adultes. Il est moins transformé et plus facile à digérer que le CSB. Le CSB++, fabriqué à partir de lait, d'huile et de sucre, a été créé par la suite pour combler les besoins des enfants de moins de deux ans qui souffrent de malnutrition.

    Si davantage d'attention doit être accordée à la prévention de la MAM à long terme, il convient toutefois de souligner que les efforts du PAM ont déjà porté leurs fruits. Selon une étude préliminaire réalisée en septembre au Niger par le PAM, la stratégie a permis de réduire les taux de MAM là où elle a été utilisée.

    Plus d'argent distribué

    Selon Mme Rico, le PAM a distribué de l'argent ou des bons d'alimentation à 2,1 millions de personnes à la fin septembre. Il s'agit de la plus importante distribution de fonds d'urgence assurée par l'organisation. Les ONG ont également accéléré les distributions d'espèces dans l'ensemble de la région. Les évaluations ne sont pas encore terminées et des analyses plus poussées des conditions du marché et du climat économique sont nécessaires, mais, selon Jean-Martin Bauer, analyste de la sécurité alimentaire et des marchés auprès du PAM, l'aide d'urgence en espèces, lorsqu'utilisée ailleurs et dans des conditions adéquates, s'est cependant révélée plus flexible et plus rapidement exploitable que les vivres.

    Interventions sur le marché

    Certaines mesures adoptées par les gouvernements en réponse à la crise ont eu des résultats, mais ceux-ci ont généralement été limités, a dit M. Bauer, du PAM. Par exemple, le Mali a cessé d'appliquer la taxe sur la valeur ajoutée sur le riz afin de tenter de stabiliser les prix exorbitants de cette graminée et le gouvernement de la Mauritanie a subventionné le riz et l'huile végétale dans la capitale, Nouakchott. Cette dernière intervention a eu un impact notable parce qu'elle a été faite à grande échelle dans un environnement urbain.

    Plusieurs pays, notamment le Niger, le Mali et le Nigeria, disposent d'importantes réserves de grain qui contribuent à donner le coup d'envoi à la réponse humanitaire en cas de besoin. Les agences peuvent en effet les utiliser en attendant leurs propres vivres et utiliser ceux-ci, lorsqu'ils arrivent, pour reconstituer les stocks nationaux.

    Selon M. Bauer, les États d'Afrique de l'Ouest sont sur la bonne voie avec leur politique agricole régionale, l'ECOWAP, mais ils doivent l'appliquer et aller encore plus loin en créant une politique de marché commun. Cette politique leur permettrait d'harmoniser les taxes à l'importation sur les céréales, de créer des réserves nationales de grain, de mettre un frein au racket qui a cours dans l'ensemble de la région et qui pousse les prix des denrées alimentaires à la hausse et de prendre d'autres mesures pour permettre à la région de mieux faire face au réchauffement climatique et aux chocs économiques qui seront inévitables à l'avenir.

    Accélération des procédures d'approvisionnement

    Le PAM peut maintenant acheter de la nourriture sur prêt et payer lorsqu'il reçoit l'argent des bailleurs de fonds, ce qui permet, dans certains cas, d'accélérer la procédure de jusqu'à 100 jours, a dit Mme Rico. L'utilisation des marchés régionaux pour l'obtention de près d'un tiers des approvisionnements a également permis d'accélérer la réponse. Mme Rico estime que le PAM a aidé environ 8 millions de personnes par l'intermédiaire des distributions de vivres ou de bons d'alimentation, soit environ 80 pour cent des personnes dans le besoin.

    Les gouvernements et les donateurs sont plus ouverts à la résilience

    Les bailleurs de fonds commencent à saisir l'importance de renforcer la résilience des populations du Sahel. « À cause de cette crise, les gouvernements se montrent maintenant plus ouverts à discuter d'insécurité alimentaire, de résilience et d'alimentation », a dit Cyprien Fabre, chef du bureau régional de l'ECHO en Afrique de l'Ouest.

    En juillet 2012, les gouvernements des pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le PAM, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILLS) et les bailleurs de fonds ont lancé l'initiative AGIR Sahel (Alliance globale pour l'Initiative Résilience) afin d'aider les Sahéliens à surmonter les chocs futurs, notamment en mettant davantage l'accent sur l'agriculture.

    Les Nations Unies élaborent actuellement leur stratégie de renforcement de la résilience dans le Sahel. Les gouvernements affectés semblent aussi mieux comprendre la notion de résilience : le gouvernement du Burkina Faso met plus l'accent sur l'agriculture à petite échelle et le gouvernement nigérien tente de développer ses filets de sécurité sociale.

    Ils devraient s'inspirer du cas de l'Éthiopie, a dit M. Gubbels. Le gouvernement éthiopien a en effet créé un système qui permet, en cas de choc, de distribuer des vivres ou de l'argent aux 7 millions de citoyens les plus vulnérables en l'espace de deux mois. « D'après ce que je peux voir, il n'existe rien de semblable ailleurs dans le Sahel », a ajouté M. Gubbels.

    Et maintenant ?

    Il faut faire bien attention de ne pas commettre d'impair, selon les experts du Sahel. On ne s'attend pas à de mauvaises récoltes et les prix des céréales ont commencé leur baisse saisonnière, mais, comme tous les deux ans, plus d'un demi-million d'enfants souffriront de malnutrition aiguë dans le Sahel cette année. « Reste maintenant à savoir quelle sera la prochaine étape », a dit M. Doyon, de MSF. « Bien entendu, il faudra mettre en place des actions de développement supplémentaires [pour renforcer la résilience], mais cela ne devrait pas supplanter tout ce qui a été fait pour améliorer la santé et la nutrition au cours des dernières années. »

    Il y a « beaucoup de bonne volonté et de rhétorique », a dit M. Gressly. « Mais se traduiront-elles par des interventions concrètes ? Dans le cas contraire, le statu quo sera maintenu et nous serons de retour là où nous étions cette année », a-t-il averti.

    Analyse : Crise au Sahel - les leçons à tirer [ http://www.irinnews.org/fr/Report/96655/Analyse-Crise-au-Sahel-les-leçons-à-tirer ]

    aj/cb-gd/amz

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    Source:  Agence France-Presse
    Country:  Mali, World

    10/30/2012 14:22 GMT

    BAMAKO, 30 oct 2012 (AFP) - Des experts africains, y compris algériens, européens et onusiens se sont réunis mardi à Bamako pour mettre au point le "concept d'opération" d'une intervention armée dans le nord du Mali occupé par des islamistes armés, une intervention jugée "inévitable" par le ministre malien de la Défense.

    Des représentants de la Communauté économiques des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), de l'Union africaine (UA), d'Algérie, de l'Union européenne (UE) et des Nations unies vont plancher jusqu'à dimanche sur ce plan qui sera présenté à l'ONU fin novembre.

    "Cette rencontre d'harmonisation doit permettre de déboucher sur des propositions concrètes pour l'adoption d'un concept stratégique pour libérer le nord de notre pays", a déclaré le colonel Yamoussa Camara, ministre de la Défense du Mali en ouvrant la réunion qui doit s'achever le dimanche 4 novembre.

    Parmi ces propositions doit figurer la "remise à niveau" de l'armée malienne, sous-équipée et démoralisée par sa débâcle dans le Nord face aux groupes armés, une remise à niveau qui "ne doit pas dépasser deux à trois mois", a estimé le colonel Camara.

    Il a jugé "la guerre inévitable contre les terroristes dans le nord du Mali, même si toutes les guerres se terminent autour d'une table de négociation".

    Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté le 12 octobre une résolution préparant le déploiement d'une force ouest-africaine de quelque 3.000 hommes au Mali, soutenue sur le plan logistique par la France et les Etats-Unis, donnant jusqu'au 26 novembre à la Cédéao pour préciser ses plans.

    L'ancien chef de la transition en Guinée, le général Sékouba Konaté, chargé par l'UA de rendre opérationnelle la future force ouest-africaine au Mali, est attendu à Bamako avant le 4 novembre pour participer à la rencontre.

    Le nord du Mali est entièrement occupé depuis fin juin par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui en ont évincé les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) avec lequel ils étaient alliés lorsque le MNLA avait lancé l'offensive en janvier.

    Avec le MNLA et Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), un groupe islamiste armé essentiellement composé d'ex-rebelles touareg et allié à Aqmi dans le Nord, "il est normal de parler", a estimé le représentant de la Cédéao à Bamako, Abdou Cheick Touré.

    "Ce sont des Maliens: il faut voir s'ils sont d'accord pour revenir au sein de la République, pour abandonner les idées sécessionnistes, pour faire la paix, pour abandonner les autres groupes criminels", a-t-il ajouté.

    sd-stb/cs/mrb/Jms

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source:  Agence France-Presse
    Country:  Mali

    10/30/2012 14:16 GMT

    BAMAKO, Oct 30, 2012 (AFP) - International experts met in Bamako on Tuesday to firm up plans for an armed intervention to wrest northern Mali from the hands of Islamic radicals, which are to be presented to the UN at the end of November.

    "This conference is a meeting of harmonisation which must lead to concrete proposals for the adoption of a strategic plan to liberate the north of our country," Defence Minister Yamoussa Camara said at the start of the week-long meeting.

    The conference will discuss the "upgrading" of the Malian army, which is under-equipped and demoralised after its rout at the hands of Tuareg fighters whose separatist rebellion in January triggered the country's rapid implosion.

    Angry at the government's handling of the rebellion, a group of soldiers ousted the government in Bamako in March, which allowed the vast north to fall into the hands of Islamic extremists who sidelined their erstwhile Tuareg allies.

    "War is inevitable against the terrorists in northern Mali, even if all wars end around the negotiating table," said Camara.

    The UN Security Council on October 12 approved a resolution urging the Economic Community of West African States (ECOWAS) to speed up preparations for a force of over 3,000 troops that would attempt to help recapture northern Mali.

    It gave ECOWAS until November 26 to clarify its plans.

    Representatives from the west African bloc, the African Union, the European Union and the United Nations are all attending the Bamako conference.

    Guinea's former transition leader General Sekouba Konate, who was appointed by the African Union to make the envisaged west African force in Mali operational, will arrive in Bamako on Sunday to take part in talks.

    ECOWAS representative Abdou Cheick Toure said hope has not been abandoned for a negotiated end to the occupation, and said it "is normal" to talk to the Tuareg separatists and Islamist group Ansar Dine (Defenders of Faith).

    "They are Malians. We must see if they agree to come back into the republic, to abandon their secessionist ideas, to make peace and abandon other criminal groups," he said.

    sd-stb/cs/fb/nb/hmn

    © 1994-2012 Agence France-Presse


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    Source:  IFRC
    Country:  Senegal

    By Moustapha Diallo in Dakar

    Tadateru Konoé, President of the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), recently paid a visit to families affected by severe flooding in Pikine Guinaw Rail, in the suburbs of Dakar, Senegal.

    Although floodwaters have receded, scenes of desolation remain. Dwellings lie in ruins, rubble and rubbish lay strewn on the ground.

    “The rainy season is now over, but some houses are still flooded despite the pumping systems,” said Amadou Niass, one of the one hundred Senegalese Red Cross Society volunteers mobilized to help residents cope with the devastation.

    President Konoé expressed his support for the commitment and professionalism demonstrated by staff and volunteers from the organization. “I'm really impressed by the work and commitment of the Red Cross volunteers. The challenges are immense in this area, however, we will continue to support the Senegalese Red Cross Society to reinforce its efforts," he said.

    Abdoul Aziz Diallo, president of the Senegalese Red Cross Society stressed that his team was always ready to help. “It is our role to assist the population in need, to try to reduce the risks, including those related to disease,” he said.

    In Senegal, the severity and magnitude of the damage caused by the floods in Dakar pushed the government to launch the “Plan ORSEC” (rescue organization) following the heavy rains on 26 August.

    “We are supporting the plan initiated by the government,” Diallo said. “In Pikine in particular, we have provided hygiene kits and mosquito nets to families in order to prevent malaria.”

    Prior to his visit in Pikine Guinaw Rail, Mr Konoé, who is also president of the Japanese Red Cross Society, met with officials from the Ministry of Health. He was also granted an audience with his Excellency, the Head of State, Maky Sall.

    The IFRC President reiterated the commitment of the Red Cross Red Crescent Movement to reinforce its efforts that aim to mitigate food insecurity and others disasters currently affecting Senegal. He also took advantage of the meeting to advocate in favour of more support from the government to the Senegalese Red Cross Society and the IFRC.


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    Source:  Famine Early Warning System Network
    Country:  Niger (the)

    Crop and livestock prospects shaping up well

    • Due to favorable agro-climatic conditions, millet, sorghum, cowpea, and groundnut crops are in good condition. Preliminary crop estimates by the Office of Statistics indicate about 5 million MTs, including production levels that exceeded expectations in the Diffa, Zinder, and Maradi regions. These estimates validate earlier forecasts that predicted good agricultural production this season.

    • In the Tillabéri, Dosso, and Tahoua regions, favorable rainfall since the beginning of August has significantly improved millet and sorghum development, and overall production may be average to good. The exceptions are localized areas where heavy rainfall on leached soils may result in reduced production levels, especially in Téra, Tillabéri, Dosso, and Tahoua. Poor households in these areas will not have sufficient cereals to meet their typical needs.

    • Heavy rains since August have resulted in the flooding of 10,000 hectares of rice in Tillabéri, Dosso, and Niamey. FUCOPRI (Fédération des Unions des Producteurs de Riz) estimates production losses at more than 27,200 MT, which is the equivalent of over 5 billion CFA francs. Most rice producers are wealthy or middle-income and will overcome the impact of these losses on food stocks. Poor households will mainly feel the effects of the losses as they will lose paid work opportunities that they heavily depend upon to enable cereal purchases until December.

    • Cereal prices began to stabilize in September but were almost imperceptible as price levels still remained above the seasonal average. The stable prices are due to declining demand at the end of Ramadan and the start of harvests in the major production areas. Prices should continue to decline gradually until December, though they will remain above the seasonal average.


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    Source:  African Union
    Country:  Somalia

    Addis Ababa, 30 October 2012-The Commission of the African Union (AU) looks forward to the adoption, by the United Nations Security Council, of a resolution authorizing the technical roll‐ over of the current UN support package to the AU Mission in Somalia (AMISOM), pending the conclusion of the strategic review of AMISOM and its mandate, with a view to determining how best the Mission can further contribute to the stabilization of Somalia and the successful implementation of the priorities set by the Somali President and Government.

    In this respect, and as stressed by the AU Peace and Security Council (PSC), at its meeting of 11 October 2012, the Commission expects that the Security Council will positively respond to the request made and conveyed to the UN Secretary General by the Chairperson of the Commission, Dr. Nkosazana Dlamini‐Zuma, for the provision of additional support regarding the civilian and maritime components of AMISOM, to take into account urgent needs arising from the realities on the ground. Indeed, the enhancement of the civilian capacity of AMISOM will go a long way in assisting in the stabilization of areas recovered from the Al‐Qaeda‐linked Al‐ Shabaab group, while the provision of maritime support will enable the Mission to ensure a better surveillance of Somalia’s coast.

    The Commission also appeals to the Security Council to take steps to review the arms embargo on Somalia, with a view to facilitating the provision, at the request of the legitimate President and Government of Somalia, of arms and other military equipment to the Somali security forces within appropriate modalities to be determined. Such steps will be part of efforts to empower the Somalia defense and security sectors.

    The Commission further urges the Security Council to look into the issue of the large volume of charcoal found in the city of Kismayo by AMISOM, and to consider adopting, in the context of the embargo on the export of charcoal from Somalia, and in light of all relevant factors prevailing in Kismayo, an ad hoc and urgent solution in consultation with the Somali Government.


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    Source:  Médecins du Monde
    Country:  Mali

    Les équipes de Médecins du Monde intensifient leurs activités médicales et nutritionnelles dans les régions de Gao et Kidal

    Dans un contexte de crise humanitaire sans précèdent, Médecins du Monde Belgique a mené une vaste campagne de vaccination dans les régions de Gao et Kidal, au Nord du Mali. Au total, près de 19.000 enfants ont reçu une couverture vaccinale. En même temps, les équipes de MdM ont organisé un dépistage de la malnutrition accompagné d’une prise en charge des cas de malnutrition aigüe chez les enfants de moins de 5 ans.

    Les résultats du dépistage nutritionnel sont alarmants. « Dans la région de Kidal, le taux de malnutrition aigüe globale est passé de 6% en 2011 à 13,5% en 2012 » souligne Olivier Vandecasteele, responsable des projets de Médecins du Monde au Mali. « Nous sommes bien au-delà du seuil d’alerte fixé à 10% par l’OMS. C’est une catastrophe de plus pour les populations pastorales du Nord Mali, traditionnellement moins touchées par la malnutrition ».

    Près de 300 enfants ont été diagnostiqués malnutris aigus sévères. C’est la forme la plus dangereuse de malnutrition, carlaissée sans soin, elle peut entraîner la mort. « Il faut redoubler d’efforts pour combattre la malnutrition » averti Olivier Vandecasteele. « Même si le pays est fortement touché par la crise alimentaire, la tragédie nutritionnelle qui touche des centaines d’enfants peut être évitée ». Médecins du Monde va lancer une distribution ciblée d’alimentation supplémentaire « couvrant l’ensemble des enfants de 6 à 59 mois ainsi que les femmes enceintes et allaitantes de la région de Kidal. Il faut impérativement limiter le nombre de nouveaux cas de malnutrition » explique Olivier Vandecasteele.

    Médecins du Monde (MdM) est une organisation médicale qui travaille selon les principes humanitaires de neutralité, d’impartialité et d’indépendance. Dans le Nord-Mali, notre programme d’urgence vise à restaurer l’accès aux soins de santé pour les populations par un soutien à plus de vingt centres de santé dont deux hôpitaux, le dépistage et la prise en charge des cas de malnutrition et le contrôle des épidémies. Cette intervention de grande envergure est rendue possible grâce aux donateurs, à la DGD belge, à ECHO et à l’UNICEF.

    Pour plus d’informations :
    Sybille Mertens Médecins du Monde Belgium Communication Department
    tél. +32 (0)2 648 69 99
    communication@medecinsdumonde.be

    Olivier Vandecasteele
    Médecins du Monde Belgium Project Coordinator Mali
    +32 490 11 49 91
    Olivier.vandecasteele@medecinsdumonde.be


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    This report covers the last quarter of 2011 and the first three quarters of 2012. Overall movement and displacement patterns in 2012 was mainly determined by conflicts unlike the last quarter of 2011 which was drought-related displacement and IDP returns. The first quarter saw an increase and shift in conflict between TFG/AMISOM troops and Al Shabaab insurgents from Mogadishu to Afgooye district after the tactical withdrawal of Al Shabaabfrom Mogadishu. The announcement by TFG/AMISOM forces of a massive offensive in the Afgooye corridor created fear amongst the population leading to multitudes of displacementsfrom the district. The actual offensive happened in the second quarter, and led to displacements from the Afgooye corridor mostly to Mogadishu. Following this, TFG/AMISOM forces, advanced on Merka in Shabelle Hoose and later; key towns in Lower Juba. This led to the eventual withdrawal of Al Shabaab insurgents from Afmadow and Kismayo.

    Country:  Somalia, Ethiopia, Kenya
    Source:  UN High Commissioner for Refugees

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