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    Source: IRIN
    Country: Chad, Niger, Nigeria

    DAKAR/KANO, 28 mai 2013 (IRIN) - Le commerce céréalier du nord du Nigéria, qui fournit près de la moitié des céréales consommées au Sahel, a fortement ralenti. Le prix anormalement élevé des céréales de base au Sahel suscite l'inquiétude quant à la sécurité alimentaire dans cette région vulnérable.

    Les zones les plus à risque sont le sud-est et le centre du Niger, hautement tributaires de l'importation de céréales du Nigéria, ainsi que le nord du Nigéria et du Bénin. Avec une récolte satisfaisante en 2012, le Tchad est relativement épargné, selon le Réseau de systèmes d'alerte précoce contre la famine (FEWS NET).

    Les analystes du Programme alimentaire mondial (PAM) signalent que l'offre de céréales est restreinte dans nombre des principaux marchés de la région et que les commerçants du Niger et d'ailleurs sont moins nombreux à traverser la frontière pour se réapprovisionner au Nigeria. Selon le PAM, les ventes destinées à l'exportation sont nettement en baisse sur les marchés nigérians de Maigatari (près de Zinder au Niger), d'Illela (près de Tahoua), de Jibya (près de Maradi) et de Damassack (près de Diffa).

    Au Niger, pays qui dépend fortement des importations, « la situation doit être considérée comme un signal d'alarme », a dit Jean-Martin Bauer, analyste des marchés pour le PAM, en faisant référence aux mauvaises conditions commerciales qui ont alimenté la crise de 2005 au Niger et, dans une certaine mesure, celle de 2010. « Si le commerce entre le Nigeria et le Niger ralentit, cela pose un gros problème pour tous les pays qui dépendent du Nigeria », a-t-il dit.

    Dans les zones les plus touchées, les prix des céréales de base sont plus élevés qu'en 2012, lorsque la région a été frappée par une crise alimentaire de grande ampleur. À Kano, sur le plus grand marché aux céréales de la région, un sac de 100 kg de maïs coûtait 7 400 nairas nigérians (47 dollars) en mars 2013, contre 6 000 nairas (38 dollars) l'année dernière à la même époque. Quant au sac de 100 kg de millet, il coûtait 8 000 nairas (51 dollars) en mars 2013, contre 7 500 nairas (47 dollars) un an plus tôt.

    Selon l'office humanitaire de la Communauté européenne (ECHO), les familles sahéliennes les plus pauvres sont totalement tributaires des marchés pour se nourrir et peuvent dépenser 80 pour cent de leur revenu en denrées alimentaires. « La hausse des prix exclut ces personnes du marché », a dit Hélène Berton, coordinatrice de l'ECHO au Sahel.

    Pourquoi de telles pénuries ?

    Ce problème ne peut pas être résumé à une seule cause. Selon Sonja Melissa Perakis, conseillère de FEWS NET en matière de marchés et de commerce, les pénuries locales au nord du Nigéria peuvent non seulement être attribuées aux grandes inondations qui ont dévasté la région l'année dernière, mais aussi à l'insécurité [ http://www.irinnews.org/report/96504/NIGERIA-Worst-flooding-in-decades ].

    En outre, comme le signale un rapport de FEWS NET publié en mai 2013, de nombreux producteurs nigérians de millet et de tubercules se sont convertis l'année dernière aux cultures commerciales, provoquant une pénurie de ces produits de base. La production de millet dans le nord du Nigéria a ainsi baissé de 13 pour cent en 2012 par rapport à la moyenne sur cinq ans [ http://www.fews.net/docs/Publications/West_SR_Nigeria%20Impact_050413.pdf ].

    L'insurrection de Boko Haram a obligé de nombreux agriculteurs à abandonner leurs cultures pour se rendre plus au sud lors de la saison des semailles, a dit Aminu Mohammed, secrétaire de l'association des négociants en grains du marché de Dawanau à Kano, un syndicat regroupant les commerçants des plus grands marchés céréaliers d'Afrique de l'Ouest. Parallèlement, les combats continus et le conflit qui oppose Boko Haram aux forces de sécurité nigérianes ont poussé les commerçants à faire profil bas ces derniers mois. De nombreux transporteurs ont d'ailleurs trop peur pour traverser la frontière [ http://www.irinnews.org/fr/reportfrench.aspx?reportid=98084 ].

    L'Agence nigériane de gestion des urgences (National Emergency Management Agency, NEMA) estime que 65 pour cent des agriculteurs du bassin fertile du lac Tchad, dans le nord-est du Nigéria, ont fui vers le sud pour échapper aux violences liées à l'insurrection.

    FEWS NET et le PAM sont actuellement en train d'évaluer les moteurs de cette dynamique et publieront bientôt un rapport sur la question.

    Dans de nombreux pays du Sahel, la production de millet et de maïs était en hausse en 2012. Selon FEWS NET, en raison de la taille du marché nigérian, le déclin de six pour cent dans la production de ces céréales (ainsi que de l'igname et du manioc) au Nigéria en 2012 annule cependant les trois quarts de la croissance de la production enregistrée ailleurs.

    Un « moteur économique » cassé

    Les agriculteurs, les éleveurs et les commerçants d'autres pays dépendent du Nigéria, qui, avec sa population de 162,5 millions d'habitants et sa puissance économique, est le marché le plus important de la région pour leurs produits. La forte réduction de la demande de produits à haute valeur commerciale comme le sésame et de bétail au Nigéria tire les prix vers le bas. « Le Nigeria est le moteur économique de l'Afrique de l'Ouest. S'il casse, c'est un gros problème », a dit M. Bauer.

    Habituellement, un éleveur nigérien pouvait échanger une chèvre contre 100 kg de millet avec un commerçant nigérian. Mais en avril 2013, une chèvre ne valait plus que 93 kg de millet, selon le système d'information sur les marchés du PAM au marché nigérien d'Abalak, dans la région de Tahoua.

    La situation a également bouleversé les flux commerciaux : selon FEWS NET, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Niger exportent désormais du millet et du maïs vers le Nigeria, plutôt que l'inverse.

    « Ne pas perdre de temps »

    Il faut intensifier les efforts humanitaires, a dit Mme Berton, de l'ECHO, alors que les quelques organisations humanitaires présentes dans le nord du Nigeria sont « surchargées ».

    « Davantage de ressources sont nécessaires pour contrer la crise alimentaire qui se profile actuellement au Nigeria [...] Celle-ci pourrait avoir de graves répercussions sur les pays voisins », a-t-elle dit.

    L'ECHO, l'un des principaux bailleurs de fonds pour le Sahel, a versé 9,8 millions d'euros au Nigeria pour financer des projets de nutrition, d'aide en espèces, de soutien aux moyens de subsistance et autres, principalement dans le nord et dans les secteurs touchés par les inondations. Cette somme est relativement faible en comparaison des 55 millions d'euros versés au Tchad et au Niger pour l'aide humanitaire d'urgence.

    Le PAM donne à des familles nigériennes 32 500 CFA (65 dollars) par mois, contre 25 000 (50 dollars) il y a deux ans. Cette somme risque de devoir être revue à la hausse étant donné la dévaluation de la monnaie causée par l'augmentation des prix. « Nous pourrions au moins compenser cela », a-t-il ajouté.

    Cela pourrait fonctionner là où de la nourriture est disponible, a dit Louali Ibrahim, conseiller de FEWS NET en matière de marchés au Mali. Dans les zones où ce n'est pas le cas, une aide alimentaire d'urgence sera nécessaire. « Il n'y a pas de solution unique à ce problème ».

    Grâce au débat sur la résilience, le Sahel n'a pas été oublié depuis la crise alimentaire de l'année dernière, a dit M. Bauer, mais des pénuries de fonds subsistent. Le PAM a besoin de 312 millions de dollars en nourriture et en espèces pour son intervention au Sahel de mai à décembre 2013, a-t-il ajouté [ http://www.irinnews.org/fr/reportfrench.aspx?reportid=97640 ].

    Le 24 mai, l'appel aux dons pour le Sahel n'était financé qu'à hauteur de 28 pour cent, alors que la période de soudure était déjà bien avancée.

    Réponse nationale

    Dans la plupart des pays, selon M. Ibrahim, les gouvernements font face à l'épuisement des stocks d'urgence, car toutes les réserves ont été utilisées pour répondre à la crise de 2012 au Sahel. La plupart des stocks ont été reconstitués à moins de 50 pour cent, a précisé FEWS NET.

    Pour se sortir de la situation actuelle, les gouvernements et les commerçants ne doivent pas restreindre les flux commerciaux de la région, a averti M. Bauer. « Les marchés du Sahel favorisent la sécurité alimentaire. Lorsqu'ils ne fonctionnent pas bien, cela se traduit par des problèmes à l'échelle des foyers », a-t-il dit. « Nous avons observé cela en 2005, puis en 2010 [...] Nous avons besoin de fluidité dans les échanges commerciaux ».

    Si aucune entrave officielle au commerce n'a été mise en place, il est impossible de dire ce qui se passe officieusement, a dit M. Ibrahim. Les gouvernements doivent essayer de réduire les droits de douane et faciliter les déplacements des transporteurs autant que possible. « Dans le cas contraire, la situation ne fera qu'empirer ».

    Or, selon M. Mohammed, de l'association des négociants en grains de Dawanau, les tensions s'accentuent sur le marché. La faiblesse de l'offre et la forte demande du Niger exercent une importante pression sur le marché du nord du pays, où les réserves de céréales sont pratiquement épuisées, a-t-il dit. « Les commerçants nigériens s'emparent de toutes les céréales qu'ils peuvent trouver », a-t-il dit. De nombreux commerçants payent en avance, a-t-il ajouté, ce qui leur donne un avantage sur les consommateurs locaux.

    « Parfois, nous nous rendons dans les villages pour glaner [acheter] tout ce que nous pouvons trouver sur les marchés locaux afin d'éviter de nous retrouver complètement à court de produits. »

    M. Mohammed s'attend à ce que la situation empire lors du ramadan, qui aura lieu en juillet. La demande de millet devrait en effet monter en flèche. Le prix de ce produit a augmenté mois après mois depuis février, a-t-il dit.

    aj/aa/cb-ld/amz

    [FIN]


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibia, South Africa, Zambia, Zimbabwe
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    Minimal acute food insecurity outcomes to prevail across the region

    KEY MESSAGES

    • Most rural households across the region will maintain Minimal (IPC Phase 1) food insecurity outcomes between April and June, relying mainly on own produced food stocks from the main season harvest. However, a few localized areas in southern Mozambique will experience Minimal (IPC Phase 1) and Stressed (IPC Phase 2) outcomes in the presence of assistance, while parts of Lesotho will experience Minimal (IPC Phase 1) outcomes in the presence of humanitarian assistance between April and June.

    • From July to September, food insecurity for the majority of poor households across the region will continue to be Minimal (IPC Phase 1) with many continuing to access most of their food from the main season harvest and less from market purchases. However in localized parts of the region, including parts of Mozambique, Malawi, and parts of southern and western Zambia, where poor households are facing poor main harvest prospects, Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity outcomes are expected.

    • The projected near-average maize harvests across the region are expected to be sufficient to meet regional requirements for the next six months and beyond. According to current production forecasts, regional cereal availability is projected to be at almost the same levels as the previous year and marginally above the past five-year average. These expected maize levels are mainly due to mixed crop growth and development conditions across the region, along with rain performance that can be characterized as generally poor. Compared to last season, only a few countries experienced more favorable conditions this season.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Mali

    (Bamako, 27 May 2013): Access to safe water and electricity as well as sufficient availability of food are among the key humanitarian priorities in Gao in eastern Mali, a town with approximately 70,000 inhabitants. This is the assessment from a mission to Gao on 25 May led by the Humanitarian Coordinator in Mali, Mr. Aurelien Agbenonci, accompanied by the Representatives of the World Food Programme (WFP), the World Health Organisation (WHO) and the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA). The mission met with the regional authorities, humanitarian actors and local women and youth associations. “I was touched by testimonies I heard about the deteriorating conditions of living in Gao,” said Mr Abgebonci. “It is urgent to accelerate the resumption of basic social services and to increase the capacity to respond to the needs of the population. Aid workers are working under extremely difficult conditions and must be praised, however more resources are needed to reduce the suffering of the most vulnerable populations,” added Mr Agbenonci.

    Access to safe water has deteriorated in Gao due to disruption of the distribution system caused partly by the breakdown of generators and lack of electricity. The amount of available drinking water has decreased by almost 60 per cent during the past weeks. In some neighbourhoods, there is no water and people are obliged to go elsewhere to collect water. According to people the mission met in Gao, the situation is even worse in rural areas where the Niger river remains the only source of water in some places. This situation is a cause of high concern as cholera has reappeared in the district of Ansongo where 22 cases of cholera, including two deaths, were recorded between 8 and 22 May. The health authorities, supported by humanitarian organizations, have responded immediately to contain the epidemic. Since 23 May, no new cases of cholera have been reported, but the epidemic threat remains due to the precarious water and hygiene conditions.

    Ongoing food assistance has reached approximately one third of the population, but the needs remain only partially covered as an increasing number of families are affected by the food crisis in the northern part of the country. These families are asking for their needs to be increasingly integrated in humanitarian programmes. “The rehabilitation of the water distribution system as well as the scaling up of food assistance are pressing needs in Gao and require immediate actions in order to improve people’s living conditions,” said Mr. Agbenonci who also stated that United Nations agencies are increasing their presence in Gao for more actions. “We have deployed staff in Gao to strengthen the humanitarian coordination mechanisms in order to better assist people affected by the crisis and to better identify uncovered needs”, said the acting Head of OCHA Mali, Mr. Noel Tsekouras.

    As of 27 May, the humanitarian appeal for Mali (CAP) had received some US$116 million out of a total request of $410 million, representing coverage of 28 per cent.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad, Sudan
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    La situation alimentaire des menages très pauvres reste globalement satisfaisante

    MESSAGES CLÉS

    • Le niveau actuel des stocks céréaliers des ménages pauvres et très pauvres est au-dessus d’une année normale grâce à la bonne production céréalière de 2012/2013 et aux bonnes récoltes de cultures de contre saison ; ce niveau de stock leur permet de couvrir les besoins alimentaires de base avec moins de difficultés. Les ménages de toutes les zones de moyens d’existence sont en Phase 1 de l’IPC 2.0 et y resteront jusqu'à juin.

    • A partir de juillet, certaines régions (Mayo Kebbi Ouest, Logone Oriental, Tandjilé, Logone Occidental, Kanem, Bahr El Gazal, Batha Est et le Nord Guera) seront en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC 2.0) jusqu’à septembre à cause de l’épuisement de stocks comme en année normale et de la hausse atypique des prix.

    • Les premières pluies signalées en mars dans la zone soudanienne semblent être précoces qu’en année normale. Par conséquent, les semis généralisés qui s’observaient en mi-mai au cours d’une année normale sont observés tôt par endroits (Moyen Chari, Mandoul, Mayo Kebbi Ouest).

    SITUATION ACTUELLE

    • La situation agricole : Elle est dominée par les labours à la charrue et au tracteur qui se poursuivent dans presque toute la zone agricole du Tchad. Les semis sont en cours dans presque toute la zone soudanienne grâce aux pluies précoces qui ont commencé un mois plutôt qu’une année normale. A cet effet, on observe de germination des variétés précoces (sorgho et arachide) par endroit dans le Moyen Chari, le Mandoul et la Kabbia. Les défrichements et les nettoyages des champs se poursuivent dans la zone sahélienne.

    • La situation pastorale : La situation alimentaire du bétail est globalement satisfaisante. Comme en année normale, les points d’eau pour abreuver les animaux se raréfient de plus en plus dans la zone sahélienne. La situation zoo-sanitaire est stable en cette période de l’année et aucune épizootie majeure n’a été signalée à l’exception des maladies telluriques qui sévissent par endroit.


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    Source: UN High Commissioner for Refugees
    Country: Algeria, Burkina Faso, Mali, Mauritania, Niger

    Points de presse, 28 mai 2013

    Ceci est un résumé des déclarations du porte-parole du HCR Adrian Edwards – à qui toute citation peut être attribuée – lors de la conférence de presse du 28 mai 2013 au Palais des Nations à Genève.

    Le premier tour des élections présidentielles au Mali étant prévu pour le 28 juillet, des consultations sont en cours entre le gouvernement intérimaire malien et les pays d'accueil des réfugiés afin d'inclure la population réfugiée dans le scrutin. Ces consultations devraient être suivies par des accords bilatéraux qui formeront la base du processus électoral dans chacun des principaux pays d'accueil des réfugiés.

    Si les modalités précises du processus électoral hors du Mali sont encore en cours d'élaboration, le HCR est prêt à faciliter l'exercice du droit de vote des réfugiés.

    Quelque 174 000 Maliens ont trouvé refuge dans les pays voisins depuis l'éclatement du conflit actuel dans la partie nord de leur pays en janvier 2012. Le Burkina Faso accueille 50 000 réfugiés, la Mauritanie 74 000 et le Niger 50 000. De plus petits groupes de réfugiés maliens se trouvent également en Algérie.

    Le HCR soutient la participation volontaire des réfugiés à ces élections, bien que notre rôle se limite à un rôle strictement humanitaire et non-politique. En coopération avec les pays d'accueil des réfugiés et les réfugiés eux-mêmes, nous faciliterons le dialogue sur le processus électoral et l'enregistrement des électeurs. L'enregistrement des électeurs à l'intérieur et à l'extérieur des camps devrait relever de la responsabilité de la commission électorale malienne, qui coopèrera avec les gouvernements des pays d'accueil pour établir des listes électorales.

    De son côté, le HCR veillera à ce que les réfugiés comprennent que leur participation au processus électoral est volontaire et les mettra en garde contre toute pression ou intimidation. Nous leur fournirons également des informations pratiques sur le processus électoral et faciliterons des réunions entre réfugiés dans le contexte des prochaines élections. Le HCR coopèrera avec les pays d'asile pour garantir un processus libre, juste et sûr.

    Les discussions relatives aux lieux de vote sont en cours, mais l'enregistrement des électeurs et le vote lui-même devraient en principe se tenir en dehors des installations des camps. Des dispositions spéciales seront prises concernant les modalités comme le transport par les autorités du pays vers les bureaux de vote. Les gouvernements des pays d'accueil seront responsables de la sécurité.

    Le HCR a déjà facilité le vote hors de leur pays des réfugiés au Soudan du Sud en 2011, en Iraq en 2010 et en Afghanistan en 2004.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Malawi
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    Food prices remain high as farmers harvest their crops

    • As the rainfall season comes to a close, most households in the country are in the process of harvesting their crops. While overall staple maize prices have reduced slightly since March, as expected during harvest time, current prices are still more than double last year’s levels.

    • The food security situation has improved across the country as harvests continue, increasing household food stocks. Additionally, income from the sale of cash crops during the May-July period is expected to allow rural households to meet their livelihood protection and food needs. Minimal (IPC Phase 1) acute food insecurity outcomes are expected between May and June (Figure 1).

    • Between July and September, the food security situation will likely begin to deteriorate in localized areas in the central and northern region, where some households experienced low crop yields due to dry spells. It is expected that poor rural households will begin to deplete their food stocks and run out of cash from crop sales, resulting in Stressed (IPC Phase 2) acute food insecurity outcomes in some districts in Southern Lakeshore (SLA), Kasungu Lilongwe Plains (KAS), Mzimba Self Sufficient (MZS), and Western Rumphi and Mzimba (WRM) livelihood zones during this period (Figure 2).

    • Informal cross border trade records for April show increases in both imports and exports for the staple maize grain, despite a maize export ban which has been re-affirmed by the government. The highest amount of imports were recorded at the Malawi-Mozambique border of Muloza, while highest amount of exports were recorded on the Malawi-Tanzania border of Songwe.


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    Source: UN News Service
    Country: Mali, World

    28 May 2013 – While the Security Council determines the mandate and size of new United Nations peacekeeping missions, getting these operations up and running is a joint venture that takes many months and involves several actors. And it is no easy task.

    “Mission start-up is a really difficult time because you’re trying to work within a tight timeframe,” says Ameerah Haq, the head of the Department of Field Support (DFS).

    The Department was created by the General Assembly in 2007 to bolster the UN’s capacity to “mount and sustain” peacekeeping operations in light of the surge in demand for and increasing complexity of those operations.

    Currently, it provides support to more than 113,000 personnel serving in 16 UN peacekeeping and political missions, in the areas of finance, logistics, information and communication and technology (ICT), human resources and general administration.

    Ms. Haq recently returned from the West African nation of Mali, where the UN is in the process of setting up the newly-established UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali, known as MINUSMA.

    “There are many, many challenges in looking at what the mandate is, how we can respond and determining then how we will operationalize that mandate,” she told the UN News Centre today in an interview ahead of this year’s International Day of UN Peacekeepers.

    “There’s a military concept of operations. There’s a sort of overall strategic framework of the mission. Then we need to take that kind of blueprint and just make the engines run.”

    Northern Mali was occupied by radical Islamists after fighting broke out in January 2012 between Government forces and Tuareg rebels. The conflict uprooted hundreds of thousands of people and prompted the Malian Government to request assistance from France to stop the military advance of extremist groups.

    While security has greatly improved following the actions of French and African military forces which helped push Islamists and other militants out of the cities they had seized, much remains to be done to restore Mali’s constitutional order and territorial integrity.

    The 12,600-strong MINUSMA, set up by the Council in April, is slated to support the political process in Mali and take over from the African-led mission that is currently there on 1 July. But before then, there are a myriad of activities that need to be completed.

    “It runs the whole gamut – from establishing contracts that will provide food and water to the troops, looking at their needs for shelter, vehicles, setting up communications, setting up the infrastructure where our planes can land, getting the whole complement of personnel…,” said Ms. Haq.

    The fact that Mali is a landlocked country posed a particular challenge for the UN in getting goods – whether they be food, fuel or other supplies – into the country.

    She added that the Government of Mali was very welcoming of the UN presence and has agreed to put all the necessary agreements that the UN needs to have with the host country in place. There is also a start-up team in the country. The plan is to set up a headquarters for MINUSMA in the capital, Bamako, as well as establish a presence in Gao and Timbuktu in the north.

    As part of her visit, Ms. Haq met with representatives of civil society, including women’s groups and human rights groups, in Gao, one of the areas most affected by the recent fighting.

    “There’s obviously the expectation that the UN presence will bring some element of stability and that they can get back to their normal lives and go about agriculture and their traditional livelihoods,” she said.

    In addition to helping to restore stability, MINUSMA will also help the Malian authorities implement the transitional roadmap towards the full restoration of constitutional order, democratic governance and national unity. This includes the holding of elections in July, confidence-building and facilitation of reconciliation at the national and local levels.

    Ms. Haq noted that the mission in Mali reflects the changing nature of UN peacekeeping, which has come to involve more than just monitoring ceasefires and now includes mandates such as protecting civilians and providing a safe and secure environment for the holding of free and fair elections.

    UN peacekeeping has also been partnering more with regional organizations, particularly with the African Union, in places such as Sudan’s Darfur region and in Somalia. They are also increasingly being entrusted with more “robust mandates,” said Ms. Haq, such as in Mali and in eastern Democratic Republic of the Congo (DRC), where the UN has just deployed an intervention brigade to tackle the threat of armed groups in the region.

    Adapting to these new challenges is the focus of this year’s International Day of Peacekeepers, which is observed annually on 29 May. On this day, the UN pays tribute to all the men and women who have served either as military, police or civilians and continue to serve in UN peacekeeping operations for their high level of professionalism, dedication and courage and to honour the memory of those who have lost their lives in the cause of peace.

    “I think it gives everyone an opportunity to reflect on what it is that we attempt to do and how we do it. So it’s a good day for pause and reflection on peacekeeping,” said Ms. Haq.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    05/29/2013 15:36 GMT

    OUAGADOUGOU, 29 mai 2013 (AFP) - Le Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, a proposé un "préaccord" pour permettre la tenue de l'élection présidentielle en juillet à Kidal, ville du nord-est du Mali occupée par des groupes armés touareg, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

    "Nous avons reçu un document de travail de la médiation, sur lequel nous sommes en train de plancher", a déclaré à l'AFP Algabass Ag Intalla, membre de la délégation du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) présente à Ouagadougou. Basé à Kidal, le HCUA est une organisation cherchant à fédérer tous les groupes armés encore installés dans le Nord malien.

    La zone de Kidal est occupée par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et un autre groupe armé touareg, le Mouvement islamique de l'Azawad (MIA), désormais fondu dans le HCUA, qui ont refusé jusqu'à présent le retour de l'armée et de l'administration maliennes.

    Les autorités de Bamako ont rétabli leur souveraineté sur le reste du Nord grâce à l'intervention militaire franco-africaine lancée en janvier contre les mouvements islamistes armés qui occupaient toute la région depuis 2012.

    "Nous avons effectivement proposé un canevas pour leur permettre de travailler, mais on ne doit pas s'attendre à quelque chose de concret avant le week-end", a indiqué une source au sein de la médiation. La délégation du MNLA a confirmé à l'AFP avoir reçu le document, sur lequel aucun détail n'était disponible dans l'immédiat. "Les différents groupes touareg pourraient se retrouver ensemble pour travailler. Ils discutent sur la façon d'avoir une plate-forme commune", a expliqué une source proche de la médiation, soulignant qu'il s'agissait d'un "souhait du médiateur". Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur au nom de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), a engagé lundi des discussions pour résoudre le problème de Kidal. Il a reçu successivement Tiébilé Dramé, émissaire de Bamako pour le nord du Mali, et les délégations du MNLA et du HCUA. En l'absence de M. Compaoré, actuellement à l'étranger, son ministre des Affaires étrangères Djibrill Bassolé poursuit les discussions. Il a rencontré mercredi des membres du Front populaire de l'Azawad (FPA), une dissidence du MNLA. roh/tmo /sba

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    05/29/2013 12:52 GMT

    by Stephane Barbier

    BAMAKO, May 29, 2013 (AFP) - Malians have welcomed news of a July 28 presidential election but serious concerns remain about the possibility of a free and fair vote in Kidal, a key northern city occupied by separatist rebels.

    Under pressure from its former colonial power France, which has led a military offensive since January against Al Qaeda-linked militants in Mali's vast desert, the battle-scarred west African nation confirmed the date Monday.

    July has always been a goal for the vote, seen as essential to restoring democratic rule after a coup last year paved the way for the Islamist rebels to seize control of Mali's Saharan cities.

    Analysts have argued that the timetable is unrealistic in the still deeply-divided nation, which is emerging from war and an 18-month political crisis which caused 500,000 people to flee to the more stable south or neighbouring countries.

    But the insistence of France on a July poll and promises of international aid of 3.2 billion euros ($4.1 billion), appear to have won hearts and minds, with virtually all of Mali's warring political factions accepting the deadline.

    "The pressure is understandable because everyone believes that the current government can not solve the problems," said Gilles Yabi, of International Crisis Group in Senegalese capital Dakar.

    "But it appears that the date itself was more sacred than the holding of credible elections."

    "French protectorate"

    Yabi highlights a number of stumbling blocks to an indisputable result, including the completion of the electoral register and the distribution of new voter cards, and the ongoing uncertainty in Kidal.

    The desert city, a key regional capital, is occupied by armed ethnic Tuaregs from the National Movement for the Liberation of Azawad (MNLA) who rose up to fight for independence for the north in January 2012.

    They overwhelmed government troops, leading to the coup which toppled elected president Amadou Toumani Toure. Together with hardline Islamists, they seized key northern cities, but were later chased out by their Islamists allies.

    France sent troops in January to block an advance by the extremists on Bamako and pushed them out of the main cities and into desert and mountain hideouts, allowing the MNLA back into Kidal.

    While French troops control the airport and work with the MNLA in Kidal, the separatists have rejected any suggestion that they should allow Malian military or government into the town.

    "Without the presence of the army in Kidal, there will be no elections. This ought to be the leitmotif of every presidential candidate," an editorial in the Malian newspaper "September 22" noted on Monday.

    "Even civil servants won't go there without the army and security forces."

    Mali's interim cabinet has clearly stated that the election must be held "throughout the territory", a sentiment underlined by French Foreign Minister Laurent Fabius on Tuesday in Bamako.

    "For France, it is clear that there cannot be two countries within the same country. Arrangements will be made so that in Kidal, you can vote just the same as anywhere else," he said.

    But he did not specify what those arrangements might be.

    Burkina Faso's President Blaise Compaore is in talks in Ouagadougou with Malian officials and Tuareg leaders from northern Mali to try to clear the way for a country-wide vote.

    Meanwhile former Malian prime minister and presidential candidate Sumana Sacko has accused President Francois Hollande of meddling by promising France would ensure Kidal's residents got to vote.

    "Going against the tide of history, the anachronistic comments by President Hollande denote a certain paternalism, even a vague desire to transform Kidal, an integral part of Mali, into a French protectorate," his party said in a statement.

    stb/cs/ft/hmn

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: UN Children's Fund
    Country: Mali

    BAMAKO, 28 May 2013– A cholera outbreak in Gao region has claimed two lives and left another 20 people needing urgent treatment. This is the first outbreak of the disease in Mali since the start of the rainy season. With the Ministry of Health, WHO and other partners UNICEF is stepping up assistance to affected communities in Asongo district as well as prevention and awareness-raising activities.

    “Everyone must act quickly or this disease will continue to claim the lives of the most vulnerable, and especially children,” said UNICEF Representative Francoise Ackermans. “We will continue to work with communities to help them learn how to prevent this disease from spreading and to know what to do if people become sick,” she added.

    Cholera is a disease caused by poor hygiene and sanitation and can be contracted by eating or drinking contaminated food or liquids. Poor health services mean that treatment may be late or inadequate. The disease is often associated with the poorest and most vulnerable communities as they are the least likely to have access to latrines or safe water.

    UNICEF and its partners are working on the affected zones to ensure an effective response. This includes supplying water treatment equipment, chlorine products, medicines and sensitization publicity material for communities. Since 11 May, UNICEF has sent more than 40 tons of hygiene and water treatment materials to ensure safe drinking water to over 54,000 people in the impacted area and to disinfect 10 cholera treatment facilities. Furthermore, UNICEF is working with local authorities, civil society and communities across the affected districts to expand access to improved water and sanitation and to educate families on how to prevent the spread of the disease and equip health facilities with supplies, skills and expertise.

    “Hand-washing campaigns, treatment of drinking water and awareness-raising campaigns through local and national radio, door-to-door visits, religious and traditional leaders, and other channels must be carried out in the months to come. This will help mitigate cholera cases in the affected zones and help prevent the spread to other parts of the country and neighboring countries,” said Ackermans.

    A deterioration of social services in Northern Mali will contribute to the spread of cholera, and there is concern that this will mean that outbreaks may be far worse than in previous years. UNICEF continues to support the government, NGOs and civil society to meet immediate needs and decrease the impact of the cholera outbreak in vulnerable families and communities.

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    About UNICEF
    UNICEF works in more than 190 countries and territories to help children survive and thrive, from early childhood through adolescence. The world’s largest provider of vaccines for developing countries, UNICEF supports child health and nutrition, good water and sanitation, quality basic education for all boys and girls, and the protection of children from violence, exploitation, and AIDS. UNICEF is funded entirely by the voluntary contributions of individuals, businesses, foundations and governments. For more information about UNICEF and its work visit: www.unicef.org

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    For more information, please contact:

    Hector Calderon, Chief Communication, UNICEF Mali, Tel +223 75 99 40 89 hcalderon@unicef.org

    Cindy Cao, Public Information Officer & Media Relations Officer, UNICEF Mali, Tel +223 75 99 58 46 ccao@unicef.org

    Ismail Maiga, Communication Specialist, UNICEF Mali, Tel + 223 76 40 91 01 imaiga@unicef.org


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso, Mali
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    Accès normal à l’alimentation pour les ménages très pauvres et pauvres

    MESSAGES CLÉS

    • Dans au moins 80 pour cent des ménages, on assiste à la prise quotidienne normale desrepas des suites de la bonne gestion des stocks issus des dernières récoltes les permettant ainsi de vivre en insécurité alimentaire Minime (IPC Phase 1).

    • Les conditions d’accès à l’alimentation sont favorisées par le bon niveau d’approvisionnement des marchés et des niveaux de prix des céréales globalement stables depuis janvier et similaires ou en hausse n’excédant pas 25 pour cent comparés à la moyenne quinquennale.

    • Les pluies précoces enregistrées depuis la mi-avril permettent une régénération progressive des pâturages tout en contribuant à améliorer l’embonpoint des animaux. Cette situation a aussi favorisé le déstockage des céréales et de l’aliment bétail (sous-produits agro-industriels) par les commerçants qui craignent des méventes de leurs produits.


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    Source: UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs
    Country: Niger
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    FAITS SAILLANTS

    • La sécurité alimentaire reste précaire dans les zones vulnérables

    • Le district sanitaire de Tillabéry enregistre à lui seul 256 des 281 cas de choléra

    • Les cantines scolaires renforcent l’assiduité et réduisent la disparité entre garçons et filles


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    Source: World Food Programme
    Country: Malawi

    Disaster risk reduction is a priority for WFP Malawi. This means ensuring a sustainable food supply for communities living in disaster-prone areas. WFP is working to increase the resilence to climate-related and other shocks of some 98,000 people in seven districts so that they are better able to prepare for and respond to disaster.

    It’s almost noon and Margaret Kalombola (36) walks home after a productive day in her garden near Domasi River in Zomba, southern Malawi. Her current crop is her second this year. It’s hard work but she believes that irrigation farming saved her family during the hunger months of October to March.

    "When I first began irrigation farming last year, I increased the amount of maize harvested from two to twelve bags,” says Margaret, a widow who looks after nine children – five of her own and four others from her late sister. “I expect to double that amount this year, as I will harvest three times, first in March and then in August and November.”

    Margaret, who grows a variety of crops, adds that she expects her life to change dramatically, from poverty and hunger to having enough food. She is also looking forward to earning some income through selling surplus crops from her garden.

    Margaret is among the 2,800 people currently benefiting from the Namasalima Irrigation Project in Zomba which is funded by UN World Food programme and implemented by Emmanuel International. The project, launched in August 2012, targets smallholder farmers affected by flash floods. It aims to improve the livelihoods of farmers and increase their crop yields. The farmers have been trained in best agricultural production practices, improved quality seed systems, and conservation agriculture.

    “This irrigation project has saved many poor families from hunger,” says group village headman Namasalima. “There was no need to ask for help with food for those who did not harvest enough.”

    Namasalima irrigation project is one of 31 projects belonging to a Disaster Risk Reduction initiative entitled African Adaptation Programme. Funded by the Government of Japan, with support from the Malawian Government, WFP and the United Nations Development Programme, the scheme aims to promote climate change adaptation activities in Malawi.

    “The Namasalima project is an excellent example of how WFP is helping communities living in disaster-prone areas to be food secure,” says WFP Disaster Risk Reduction Officer Duncan Ndhlovu . “We aim to build resilience for 98,000 people in seven districts across Malawi over a period of four years, so that they are better able to prepare for and respond to disasters”.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    05/29/2013 18:30 GMT

    NEW YORK, 29 mai 2013 (AFP) - L'ONU a des difficultés pour faire passer sous Casque bleu certaines des troupes ouest-africaines présentes au Mali, a reconnu mercredi un haut responsable des Nations unies, qui a néanmoins prédit que la Mission de l'ONU serait déployée dans les temps.

    Mettre "au standard ONU" ces contingents ouest-africains -- en termes d'équipement, de formation ou de respect des droits de l'homme -- est "un grand défi", a estimé le patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU Hervé Ladsous. "Cela varie de pays à pays, certains sont assez proches des standards ONU et pour d'autres il y a encore du travail", a-t-il noté lors d'une conférence de presse.

    6.500 soldats africains, venus des pays d'Afrique de l'Ouest et du Tchad, se trouvent déjà au Mali au sein de la Misma (force panafricaine) et ils devraient être intégrés dans les quelque 12.600 Casques bleus de la Minusma (Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali) créée fin avril. Il faudra aussi trouver d'autres pays contributeurs pour compléter l'effectif et la Minusma ne commencera pas son déploiement, prévu le 1er juillet, qu'à effectif plein, selon des diplomates.

    Pour que la Minusma puisse se déployer, il faudra aussi que la sécurité sur place le permette et il reviendra au Conseil de sécurité de l'ONU d'en décider quelques jours auparavant.

    M. Ladsous a confirmé que cette décision serait prise "autour du 25 juin". Il a jugé qu'"aujourd'hui, la situation (au Mali) permettrait" un déploiement, tout en soulignant qu'il faudra examiner les conditions "de très près".

    Interrogé sur l'intégration dans la Minusma de soldats tchadiens -- qui coopèrent actuellement avec la Misma sans en faire vraiment partie -- il a répondu que l'ONU "envisageait de de les prendre mais qu'il devront être impeccables sur le plan des droits de l'homme, en particulier en ce qui concerne les enfants-soldats". L'armée tchadienne a été accusée par l'ONU d'enrôler des enfants-soldats.

    La France, qui est intervenue dans le nord du Mali contre des groupes armés islamistes en janvier dernier, espère pouvoir passer la main aux Casques bleus en juillet prochain pour stabiliser le pays, où des élections sont prévues à partir du 28 juillet. Mais des soldats français resteront dans la région pour prêter main forte à la Minusma le cas échéant et pour continuer à mener des opérations anti-terroristes.

    avz

    © 1994-2013 Agence France-Presse


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali, Mauritania
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    Minimal seasonal food insecurity for most of the population KEY MESSAGES

    • Poor farming households in northern non-oasis areas, northwestern agropastoral areas (Maghta Lahjar, southern Aleg, and northern Monguel departments), and southeastern rainfed agriculture areas with large concentrations of Malian refugees are still experiencing IPC Phase 2 Stress food insecurity outcomes, dictated more by declining seasonal incomes than by food availability.

    • In general, market supplies in southeastern Mauritania have improved with the stabilization of security conditions in Mali, bringing down prices. Middle-income and better-off households have regular, adequate food access, sustained by favorable terms of trade. The food access of poor households is just starting to improve with the restoration of civil security. If stability continues, this area could be experiencing IPC Phase 1 Minimal food insecurity by July.


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    Source: UN Stabilization Mission in Haiti
    Country: Democratic Republic of the Congo, Mali, World

    Par Hervé Ladsous*

    L’histoire du maintien de la paix est faite d’innovation et d’adaptation. Il y a encore deux décennies, le métier des Casques bleus semblait fort simple : surveillance de cessez-le-feu, souvent entre États en conflit, et facilitation de solutions politiques en cas de rupture d’accord.

    Aujourd’hui, le maintien de la paix évolue sur des terrains beaucoup plus complexes. Les Casques bleus travaillent à ramener la paix dans des pays gravement touchés par des conflits plus souvent internes, et où les accords de paix sont souvent fragiles. Des acteurs non-étatiques, à l’instar d’organisations criminelles, posent des défis supplémentaires.

    Pour faire face à ces défis, le maintien de la paix de l’ONU a développé une approche multidimensionnelle qui regroupe militaires, policiers et civils afin d’intervenir dans des domaines aussi variés que la protection des civils, des Droits de l’homme ou la promotion de l’État de droit…

    Alors même que nous nous préparons à relever de nouveaux défis – en République Démocratique du Congo (RDC), au Mali et éventuellement en Somalie ou en Syrie – le maintien de la paix devra faire face à deux vérités fondamentales :

    Premièrement, le maintien de la paix ne peut pas se subsitituer à un accord politique. Ses interventions doivent se fonder sur un cadre politique clair.

    En RDC par exemple, l’Accord cadre pour la paix, la sécurité et le développement signé par 11 pays est la plateforme indispensable aux efforts de la Mission de Stabilisation de l’ONU (MONUSCO) en vue de mettre un terme au cycle récurrent de violences. Au Mali, il reste beaucoup de chemin à parcourir en vue d’obtenir l’implication de tous les acteurs autour d’un projet de réconciliation, qui servira de cadre et de boussole politique au travail de la MINUSMA; notamment sur les terrains de la sécurité et de la protection des civils.

    Deuxièmement, le maintien de la paix a besoin, plus que par le passé, de meilleurs moyens et d’outils modernes. Nous devons nous assurer de ce que nos opérations disposent de ressources nécessaires, afin de faciliter leur connaissances de terrains sensibles et qu’ils soient capables de répondre efficacement.

    Dans l’est de la RDC, où des groupes armés continuent de terroriser des millions de civils, nous déployons une brigade d’intervention et des véhicles aériens sans pilotes non armés qui nous permettrons d’observer les mouvements de groupes armés et de mieux protéger les civils. Ces outils offrent à nos missions un avantage tactique, une plus grande mobilité et un pouvoir de dissuasion nouveau.

    Ces nouvelles approches suscitent cependant l’inquiétude de certains qui estiment que le maintien de la paix de l’ONU serait en train de se transformer en machine de guerre. Rien n’est moins vrai. Le mandat voté par le Conseil de sécurité est sans équivoque : l’usage de la force par nos Casques bleus en RDC est l’exception et non pas la règle pour le maintien de la paix.

    Les changements intervenus dans la nature des conflits imposent cependant des changements d’approches et d’outils au maintien de la paix des Nations Unies. De plus en plus, les Casques bleus opèrent dans des contextes à haut risque où la paix et la stabilité sont plus difficiles à atteindre. Reste que l’adaptation aux conflits du 21e siècle est pour nous une évolution, non pas une révolution.

    Nos principes fondateurs – impartialité, consentement des parties – qui sont au coeur du maintien de la paix depuis les années 1950, démeurent. L’usage de la force ne s’impose à nous que lorsque nous sommes contraints à l’auto-défense et à défendre le mandat reçu du Conseil de sécurité. Nous devons cependant être prêts, si nécessaire, à réagir aux risques posés par des acteurs marginaux qui tentent de mettre en péril un processus de paix.

    Au Mali, nous déployons une nouvelle mission dans un environemment volatile. Nos Casques bleus devront faire face à la menace d’engins explosifs improvisés et aux attaques suicide dans un contexte de guerre asymétrique. Il est à craindre qu’ils deviennent les cibles ou les victimes collatérales du conflit. La MINUSMA se déploie aux côtés des forces françaises chargées de mener des offensives et actions contre-terroristes.

    En 2012, 111 Casques bleus ont perdu la vie au service des Nations Unies. Plusieurs sont tombés sur le théâtre d’opération. En avril, cinq Casques bleus ont été tués au Soudan du Sud lorsque le convoi de civils qu’ils escortaient a été attaqué. En juin dernier, sept autres sont morts en Côte d’Ivoire, également victimes d’une attaque armée. Au cours de l’année écoulée, d’autres ont été tués au Darfour, à Abyei ainsi qu’en RDC.

    Alors que nous célébrons la Journée internationale des Casques bleus (ce 29 mai) pour honorer la mémoire de nos collègues disparus, nous rendons également hommage au partneriat unique qui est au fondement du maintien de la paix. Nous honorons ainsi tous ceux qui contribuent en termes de ressources, d’hommes et de matériel au maintien de la paix de l’ONU. C’est ce partenariat unique qui permet au maintien de la paix des Nations Unies de rester un outil efficace face aux conflits de notre temps. En dépit des défis, nouveaux et anciens, le maintien de la paix continue de remplir sa mission : assister les peuples et les communautés en conflits sur des théâtres où nul autre acteur ne peut ou ne veut se rendre. Comme par le passé, nous nous engageons solennellement à relever ce défi.

    • L’auteur est Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix.

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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Mali
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    L’insécurité résiduelle conjuguée à la soudure fragilise l’accès dans les zones pastorales du nord

    MESSAGES CLÉS

    • La crise alimentaire (IPC Phase 3) dans les zones pastorales en soudure et le Stress aigue (IPC Phase 2) dans la bande du fleuve reste stable. L’amélioration des flux commerciaux, la reprise timide des activités économiques, et la poursuite des appuis humanitaires depuis mars limitent une dégradation de la sécurité alimentaire dans les zones de préoccupation.

    • La redynamisation des marchés se poursuit au nord. Les prix des denrées sont stables ou en légère hausse de 5 à 10% par rapport au mois passé. Toutefois, ces prix restent supérieurs de 15% à Tombouctou et de 35% à Gao par rapport à la moyenne quinquennale.

    • La disponibilité des récoltes des cultures de contre-saison de céréales (riz, blé) dans les zones Office du Niger, le sahel occidental, de Kayes et par endroits dans la LZ3 de Tombouctou contribue à une amélioration des disponibilités alimentaires dans ces zones.


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    Source: Agence France-Presse
    Country: Mali

    05/29/2013 22:25 GMT

    OUAGADOUGOU, 29 mai 2013 (AFP) - Le Burkina Faso, pays médiateur dans la crise malienne, a proposé un "préaccord" pour permettre la tenue de l'élection présidentielle en juillet à Kidal, ville du nord-est du Mali occupée par des groupes armés touareg, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

    "Nous avons reçu un document de travail de la médiation, sur lequel nous sommes en train de plancher", a déclaré à l'AFP Algabass Ag Intalla, membre de la délégation du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) présente à Ouagadougou. Basé à Kidal, le HCUA est une organisation cherchant à fédérer tous les groupes armés encore installés dans le Nord malien.

    "Nous avons effectivement proposé un canevas pour leur permettre de travailler, mais on ne doit pas s'attendre à quelque chose de concret avant le week-end", a indiqué une source au sein de la médiation, évoquant un projet de "préaccord".

    La zone de Kidal est occupée par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), dont la délégation dans la capitale burkinabè a confirmé avoir reçu ce document, et un autre groupe armé touareg, le Mouvement islamique de l'Azawad (MIA), désormais fondu dans le HCUA.

    Ils ont refusé jusqu'à présent le retour de l'armée et de l'administration maliennes, hypothéquant la tenue du scrutin prévu le 28 juillet dans tout le pays.

    Médiateur au nom de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), le président burkinabè Blaise Compaoré envisage "un processus en deux phases", a expliqué son chef de la diplomatie Djibrill Bassolé à quelques journalistes.

    La première doit permettre de définir "les modalités pratiques qui rendent l'élection possible au Nord-Mali à la date indiquée", a-t-il détaillé. Dans un deuxième temps, selon lui, les autorités élues "pourront conduire les concertations et le dialogue nécessaires visant à établir une paix globale et définitive".

    "Sur Kidal, il est clair que le médiateur proposera aux parties un processus de normalisation qui comprend le redéploiement de l'administration malienne et des forces de défense et de sécurité", a ajouté M. Bassolé, qui n'en a précisé ni le calendrier ni les modalités.

    Selon plusieurs sources au sein des groupes touareg, le "préaccord" soumis par la médiation porte sur les différents points évoqués par le ministre burkinabè.

    En attendant, ces mouvements ont commencé à se concerter. Reçues mercredi matin par M. Compaoré, les délégations du MNLA et du HCUA se sont retrouvées dans l'après-midi dans un grand hôtel de Ouagadougou, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Il s'agissait de discuter d'un "accord-cadre global commun" aux mouvements touareg, a affirmé à l'AFP Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA. L'élaboration d'une "plateforme commune" aux groupes armés est un "souhait du médiateur" dans le cadre des négociations, selon une source proche de la médiation.

    M. Compaoré a lancé lundi les discussions pour résoudre le problème de Kidal. Il a reçu ce jour-là successivement Tiébilé Dramé, émissaire de Bamako pour le nord du Mali, et les délégations du MNLA et du HCUA.

    En dehors de Kidal, les autorités maliennes ont rétabli leur souveraineté sur le Nord grâce à l'intervention militaire franco-africaine engagée en janvier contre les mouvements islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient toute la région depuis 2012.

    roh-tmo /tj


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Chad
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    Le sorgho, le mil, le maïs blanc et le riz local et d’importation sont les produits alimentaires les plus importants. La consommation de mil est la plusforte danslesrégions est et nord du pays. Le rizlocal est un autre produit alimentaire de base, en particulier pour les ménages plus pauvres. Le riz importé et le maïs blanc sont le plus couramment consommés dans la capitale et ses environs. Le marché d'Atrone à N’Djamena, la capitale, est le marché le plus important pour les céréales. Moundou est un important centre de consommation pour le sorgho et le deuxième marché en importance après la capitale. Le marché d’Abéché est situé dans une zone de production au nord. Le marché de Sarh est à la fois un marché de détail local et unmarché transfrontalier.


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    Source: Famine Early Warning System Network
    Country: Burkina Faso
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    Le mil, le maïs et le sorgho sont les produits alimentaires les plus importants pour la consommation ménagère. Le mil est le produit de base des ménages les plus vulnérables, tandis que le maïs et le sorgho contribuent aussi au panier alimentaire de la majorité des autres ménages.
    Le marché de Sankaryare est le plus vaste et le plus important d’Ouagadougou; il approvisionne d’autres marchés du pays et dans la région. Koudougou se trouve dans l'une des régions les plus peuplées du pays, où une majorité des ménages dépend du marché pour son ravitaillement alimentaire. Djibo se situe dans la zone sahélienne, hautement vulnérable. Pouytenga est un marché de regroupement pour les produits du Nigeria, du Ghana, du Bénin et du Togo. Solenzo est un marché ruralsitué au milieu d’une zone de production excédentaire. Bobo Dioulasso est un important centre tant pour la consommation que pour la production : elle fait office de capitale économique du Burkina-Faso et se trouve dans une importante zone de production céréalière.


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